Comment pouvez-vous défendre un régime qui a ruiné un pays - au point qu’il n’y a plus de papier toilettes - alors qu’ils ont les plus grosses réserves pétrolières du monde ? Et arrêtez de tout mettre sur le dos des USA, ce n’est pas plus malin que de tout mettre sur le dos de Poutine ou Assad (ou Kadhafi).
Ce régime a utilisé la manne pétrolière pour arroser le peuple d’argent facile, au lieu de développer la société. Du coup, quand le prix du pétrole a baissé, ils se sont retrouvés en faillite.
mouais, c’est toujours la même rengaine. Mais on ne pose jamais la question : « pourquoi voudrait-on de l’Islam ? » Quel est l’intérêt des populations locales (en Asie ou Europe ou ailleurs) de se dépatouiller avec l’Islam, au lieu de l’interdire ? Pourquoi s’emmerder à résoudre un problème si on peut le négliger ?
D’ailleurs, vous y répondez vous-mêmes :
"même ceux qui ont fui vers le
Bangladesh
ne sont pas sauvés (...) l’hostilité de la population locale (pourtant
musulmane elle-aussi) ne leur permettra pas de trouver un havre sûr.«
Ce que vous ne dites pas, c’est qu’il y a plusieurs courants dans l’Islam, dont le Wahhabisme Arabe qui est du fascisme pur. Et dont les autres Musulmans ne veulent pas non-plus. Il n’y a aucun problème avec les Musulmans Chiites ou Alaouites ou Soufis, seulement avec les Sunnites. Il faudrait en tirer les conclusions, au lieu de parler de »Musulmans" dans leur globalité.
@REMY Ronald : « Après la présidentielle, un travail de titan attend donc les progressistes de tous partis »
et les pas-progressistes, ils feront quoi ? Et d’ailleurs, qui définit qui est progressiste, qui est conservateur, qui est suicidaire (certains pensent que les progressistes auto-proclamés vont nous conduire dans le précipice, sans le savoir) ?
« La taxe dite « Tobin » a effectivement une influence sur les micro ventes automatisées par ordinateur »
sacré « influence », oui : ça les supprimera carrément. Et fera s’écrouler les bourses.
« les fonds de pensions de nos retraités sont alimentés par cette spéculation et sont de facto complices »
bien d’accord : c’est pour ça que les banques avaient été sauvées en 2008, pour sauver les assurances-vie des retraités.
La réponse à la question du titre est facile : avec la taxe Tobin, une taxe sur les transactions financières. En effet, une telle taxe, très faible – de l’ordre de 0.1% – est invisible par les transactions financières ayant pour objet une transaction matérielle aussi, puisque dans celle-ci il y a déjà d’autres taxes – comme la TVA par exemple – bien plus importants. Par contre, une telle taxe rend les transactions financières pures non-rentables si le bénéfice est inférieur à cette taxe, et supprimera dans les faits la spéculation à très haute fréquence – HFT, High Frequency Trading.
Mr. Tobin avait destiné cette taxe à combattre la spéculation monétaire à-la Georges Soros, mais est tout-à-fait bien adapté à combattre la spéculation boursière improductive : si vous achetez et gardez un titre pendant 1 mois et que vous faites un bénéfice de 10%, alors les 0.1% de cette taxe ne vous gêneront pas, mais si vous achetez et vendez un titre en 1s mille fois par jour, avec des marges de 0.01%, alors la taxe de 0.1% vous fera très mal.
Cerise sur le gâteau, cette taxe peut aussi servir à combattre l’optimisation fiscale dans les paradis fiscaux : pour cela, il suffit de relever le taux infime de 0.1% à un taux dissuasif de 30% quant la transaction financière se fait avec un partenaire situé dans un paradis fiscal.
1) s’il y avait 2 types de monnaies convertibles (monnaie-travail et monnaie-crédit) la meilleure tuera la moins bonne, et après une période de transition on se retrouvera dans la même situation qu’aujourd’hui
2) il ne faut pas seulement payer le travailleur, mais aussi l’outil de production, c.à.d. celui qui a fabriqué l’outil de production : c’est l’amortissement, mais c’est pas un crédit, c’est plus une sorte de location : qu’en faites vous dans votre modèle ?
3) il y a des travailleurs qui en 1 jour font le travail que d’autres en 3, et il y a des travailleurs qui font du boulot impeccable et d’autres un travail de cochon : comment encouragez-vous le bon travail, si vous ne mettez pas les travailleurs « en compétition » ?