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Zolko

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  • Premier article le 27/08/2015
  • Modérateur depuis le 15/06/2016
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Derniers commentaires



  • Zolko Zolko 22 novembre 2016 15:50

    Article très intéressant, merci. Mais je suis quand-même en désaccord sur plusieurs points :
     
    « le moteur principal du christianisme est l’Amour »
     
    je pense que c’est plutôt le pardon : Jesus n’a-t-il pas été crucifié pour pardonner nos péchés ? (même si je ne vois pas en quoi la mort atroce d’une personne peut pardonner les péchés des autres, mais bon c’est une autre histoire)
     
    « D’abord, il s’agit de l’amour de Dieu pour l’humain »
     
    en êtes-vous sûr ? Êtes-vous certain que la vie d’un homme est, pour Dieu, plus importante que la vie d’un dauphin ou d’une abeille ? Si Dieu a créé le Monde, il a créé toute vie, et peut-être que pour lui toute vie est importante. Cette vision suprémaciste est anthropocentrique, et peut-être existe-t-il ailleurs dans l’Univers des choses plus importantes pour Dieu que l’Homme, et si nous en venions à les rencontrer il ne ferait écraser comme nous écrasons les mouches.
     
    « tu aimeras ton prochain comme toi-même ! »
     
    et là est le plus important : ton prochain, celui qui est proche de toi. Il n’a rien dit des gens lointains. Peut-être que pour Dieu (ou Jesus), à choisir entre une vie proche et une vie lointaine, il prêcherait qu’il faut sauver la vie du prochain et laisser le lointain dans la main de Dieu, sans vouloir nous mêler de tout ? Dans ce cas, si nous devions choisir entre sauver des vies animales proches de nous ou sauver des vie humaines loin, se référer au christianisme amènerait à sauver les animaux ou la nature proche de nous et laisser les hommes loin à leur destinée.
     
    En d’autre termes, le Christianisme milite plutôt pour une vision locale du Monde, et pas pour une vision humaniste universaliste. Jesus ne disait-il pas : « aide toi et Dieu t’aidera ? » ce qui pourrait être interprété par : « Aide les gens proches de toi et laisse les autres se démerder ».



  • Zolko Zolko 21 novembre 2016 12:29

    @Mohamed : nous savons tous ici ce que vous reprochez réellement à Trump : sa menace de ne pas cajoler les Musulmans comme ses prédécesseurs. De ne pas accepter vos tenues et vos coutumes. Mais au moins, il ne bombardera pas les pays Arabes.
     
    Eh ben voilà, le vent a tourné.



  • Zolko Zolko 14 novembre 2016 23:46

    @Thierry SALADIN : ouais ouais ouais. Je suis peut-être un ignorant, mais un ignorant qui fut membre de EDE : Europe Democratie Esperanto. L’esperanto est laid. Pratique et rigolo, mais laid comme tout. Ce qui est dommage, car l’idée est intéressante, mais mal exécutée.
     
    Quant-à la référence à Hitler, vous gagnez 1 point Goodwin.



  • Zolko Zolko 14 novembre 2016 14:02

    @sarcastelle : « la méthode du latino sine flexione (...) »
     
    intéressant. Ca pourrait être ça, l’esperanto 2.0 ... ou plutôt l’Europanto comme l’appellent certains. Eine scharabia von sofort understandable mots qui est compréhensible von tous, sin nada apprender.



  • Zolko Zolko 14 novembre 2016 13:54

    @hunter : « L’esperanto n’est pas une langue, c’est un sabir très laid, composé d’éléments piochés ça et là dans les vraies langues ! Crée ex-nihilo, par un fada mondialiste ! C’est ignoble à écouter, c’est du n’importe quoi ! »
     
    oui et non : c’est effectivement laid, mais ça n’aurait pas du être obligé de l’être. Par exemple, les pluriels se terminent en « -j » alors que dans la plupart des langues c’est en « -s ». Tout en gardant le principe de l’espéranto, on aurait pu en faire une langue plus jolie.
     
    Mais non, ce n’est pas du tout n’importe-quoi, c’est le même principe que le Mandarin Chinois : là-bas aussi, il y avait plusieurs langues, alors pour permettre à tous de communiquer, il a été inventé une langue artificielle, plus-ou-moins dérivée de langues existantes, et utilisée par toutes les administrations.
     
    Mes enfants disent souvent que c’est bien dommage qu’il n’existe pas une langue pour tous en Europe, et pourquoi on ne parle pas tous l’anglais. Quand je leur explique que dans ce cas les Français râleraient, ils proposent de créer une langue ex-nihilo, simple, qui satisferait tout le monde. Et là je leur dit que ça existe déjà, que c’est l’esperanto.
     
    Mais il faudrait faire un esperanto 2.0, plus joli, qui corrigerait les horreurs de l’esperanto canal historique. Je crois même que ça a été proposé par l’inventeur de l’esperanto lui-même, mais que ça n’a pas pris. Un intérêt de l’esperanto – amélioré, enjolivé – serait de faciliter les traductions automatiques : vu que c’est une langue très « mécanique » il est trivial – mais laid – de traduire l’esperanto en toute autre langue. Laid mais compréhensible.

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