1) Comprendre ce qui se passe avant de vouloir agir.
Ce que l’on observe est un phénomène général, pas limité au gouvernement Macron. S’en prendre à Macron est déjà perdu. Oui, c’est un crétin narcissique, mais lui tout-seul n’aurait rien pu faire. Les mouvements BLM, MeeToo, LGBTQXYZ+, le politiquement correct ... se drapent tous dans une bien-pensense de façade où ils prônent la tolérance, l’acceptation, la transparence, l’ouverture ... mais où ils font exactement l’inverse dès que quelqu’un ose dire autre-chose que leur bien-pensense autoproclamée. Le problème avec ces mouvements n’est pas que des connards soient au pouvoir, mais que l’on ose dire que ce sont des connards.
Le résultat est que les voies discordantes sont d’abord bannies, puis s’éteignent par autocensure par peur d’être le prochaine vilain petit canard.
C’est cette autocensure qui est le plus dangereux ... et en même temps, c’est le signe du renouveau : c’est le réveil des bad-boys (*) qui s’assument comme tel, et qui, étant de plus en plus nombreux, se retrouvent, se reconnaissent, et se soutiennent. C’est ce mouvement de liberté que les autoproclamés antifas – qui sont en fait les mercenaires du système fasciste en place – tentent de combattre.
2) Alors que faire : en priorité, payer en espèces et pas en carte bleu. Car le système ne peut rien contre ça.
mais ça n’enlève rien à ma remarque : le programme d’un candidat à la présidence de la république devrait se concentrer sur les pouvoirs du président, et pas sur celui de l’assemblée nationale. Les décisions économiques ne sont pas du ressort du président de la république.
Du coup, bon ou mauvais, le programme de Mélenchon est hors-sujet.
Par exemple : que dit-il de l’OTAN ou de l’UE ? Veut-il en sortir ? Et l’€uro, ou le rétablissement du contrôle aux frontières ? *Ca* c’est du ressort du président de la république, et pas le niveau de l’imposition de la tranche supérieur de la plus-value immobilière après déduction des rabattements forfaitaires majorés des revenus du capital associatif investi.
Ce capitalisme initial est né de marchands indépendants qui, pour financer des expéditions lointaines et risquées, ont ...
c’est un très bon résumé du capitalisme : pour financer des expéditions risquées. Vous dites la même chose que moi : le principe du capitalisme est le retour sur investissement. Les contrats, lettres de changes et autres carabistouilles ne sont que des outils dans l’air du temps, le principe de base est l’investissement avec espoir d’un retour sur cet investissement.
Les sociétés les plus heureuses sont celles qui croient en l’avenir, où investir dans l’avenir est vu positivement.
Cela a créé une croissance depuis 300ans qui a sauvé l’humanité
n’importe-quoi : la croissance de ces 300 dernières années est due à la révolution industrielle, aux nouvelles technologies, aux énergies fossiles, et au progrès scientifique. Rien à voir avec le capitalisme. Le capitalisme a été un potyautas du progrès technique.