"et qu’a t il fait avec les autres 50% de la fortune et les credits que
les banques ( banques d’affaires aux USA ,banques de depot en France
)lui offrent ."
Je ne connais pas ce Gerome. Mais je connais un peu le fonctionnement des banques américaines.
Sa femme a du partit avec 50% des biens, prenant la maison et les liquidités et lui laissant le magasin et ce qu’il faut pour que ca fasse 50%. Les banques, elles, ont revu sa position bancaire (d’éventuels prêts existant ou des potentialités de prêt) en fonction de sa nouvelle situation : une boutique qui n’a pas de valeur sans lui, et probablement peu de possession nantissable pour un prêt.
Parce que s’il est facile d’emprunter lorsque l’on est propriétaire de son logement aux US, c’est plus difficile quand vos biens se résument à une entreprise dont la valeur repose sur votre présence et deux véhicules dont la valeur de garantie n’est pas bien lourde.
Autre chose, les banques d’affaires, meme aux US, ne concernent pas les commercants.
« les dépenses de santé ds le PIB US sont >à celles de l’Europe .... »
Donc si une clinique est très chère, c’est qu’elle soigne beaucoup mieux qu’une clinique moins chère ?
On ne peut pas comparer le service medéical rendu en utilisant le total des dépenses. Une journée de cardio en hopital public à Boston coute 6 fois le prix de la même journée de cardio à Paris. Et je ne parle pas de ce qui reste à votre charge, mais du cout facturé avant prise en charge par la Secu et la Mutuelle.
"Quant au système de santé français, il est loin d’être parfait. On le
voit avec l’affaire du H1N1, les femmes qui tuent leur nouveau né parce
qu’elles n’ont pas pu avorter et les grossesses chez les adolescentes,
les modes médicales et l’incitation à consommer certains médicaments et
pratiquer certains examens et opérations coûteux et inutiles (certaines
cliniques pratiquent des épisiotomies à tour de bras car ça rapporte),
les prérogatives de la médecine privée dans les hôpitaux privés, des
problèmes comme la colopathie qui rapportent beaucoup aux labos et aux
gastros mais ne sont pas pris en considération comme problème de santé
publique alors qu’ils touchent des millions de français, les
déremboursements anarchiques, etc.«
Je n’aime pas cette manière de dire les choses : vous laissez croire que ce sont des problèmes franco francais. Non le systeme médical francais n’est pas parfait, loin s’en faut. Mais tout de meme.
»es femmes qui tuent leur nouveau né parce
qu’elles n’ont pas pu avorter«
L’IVG est légal en France, et le délai est le même qu’aux US. Ces femmes n’ont pas voulu avorter à temps, ou n’ont pas voulu affronter leurs proches pour effectuer cette démarche. Les 12 semaines d’aménorrhée sont le délai standard des pays occidentaux. Les Pays bas ont un délai plus long.
» les grossesses chez les adolescentes«
Enocore un problème purement francais ? en 96, les accouchements concernant des mineurs représentaient 0,8% de tous les accouchements. 0,15 si on ne tient compte que des moins de 16 ans.
En 95, aux USA, 5% des accouchements concernent des mineurs.
»ertaines
cliniques pratiquent des épisiotomies à tour de bras car ça rapporte«
Vous devez confondre avec la césarienne. L’épisio n’est pas facturable en plus de la procédure d’accouchement en France. Donc aucun intérêt financièrement. Par contre elle est effectivement trop pratiquée ... par habitude, par excès de prudence (plus facile de recoudre une épisio que de gérer un déchirement), ou parce qu’on leur a appris que la procédure passait par une épisio...
La cesa, par contre, est une opération avec un niveau de facturation plus élevée. Comme on peut, en plus, programmer la césa, ca facilite la gestion du service, du temps de travail, tout en optimisant les rentrées d’argent. Effectivement, certains médecins voire hopitaux/cliniques poussent à la césa à outrance.
»les modes médicales et l’incitation à consommer certains médicaments et
pratiquer certains examens et opérations coûteux et inutiles«
C’est commun à tous les systemes de santé. Le prescripteur étant celui qui recoit l’argent, il est juge et partie. De mon passage à l’hopital à NY, je suis revenu avec une liste d’examen longue comme le bras et 6 heures d’attente pour examens divers .... pour une appendicite détectée au bout de 5 minutes par le médecin qui a prescris ces examens complémentaires. Mon assureur a été »ravi" de payer cette facture.
Précisons aussi que dans la plupart des pays dits civilisés, les politiques ne peuvent pas donner d’ordre à la Justice. Or Portelli est juge ... donc non soumis aux ordres du gouvernement.
Le gvt donne des ordres, le juge fait ce qu’il veut.
Autre chose ... La fédération des fonctionnaires allemands compte plus d’un million de syndiqués ... Pas mal dans un pays où c’est « interdit » !
Le coup de pub aurait été génial s’ils avaient honoré leurs commandes ?
La vente réelle aurait surtout été illégale (on ne peut vendre à perte hors liquidation ou soldes). Je ne suis pas sur que voir dans les journaux « Les 3 Suisses pratiquent des ventes illégales » soit une pub aussi géniale que ça.
( L442-2 :Le fait, pour tout commerçant, de revendre ou
d’annoncer la revente d’un produit en l’état à un prix inférieur
à son prix d’achat effectif est puni de 75 000 euros d’amende.
Cette amende peut être portée à la moitié des dépenses de
publicité dans le cas où une annonce publicitaire, quel qu’en
soit le support, fait état d’un prix inférieur au prix d’achat
effectif. La cessation de l’annonce publicitaire peut être
ordonnée dans les conditions prévues à l’article
L. 121-3 du code de la consommation. )
Erreur sur la loi belge (et sur la francaise, puisqu’elle impose aussi de vendre au prix affiché sauf si 1) à pertes et hors solde ou liquidation ou 2) si le prix est manifestement erroné).
Primo, selon le CRIOC et le mineco.gouv.be, si le prix est manifestement erroné, le vendeur peut se rétracter, en arguant de l’impossibilité de croire le prix de vente annoncé. C’est le cas ici. Alors que toutes les télés de cette taille sont vendues à plus de 1000 euros, croire qu’une télé puisse être vendue à 180 euros relève de la naïveté la plus totale.
Secundo, le vendeur peut toujours se rétracter dérrière l’article 40 de la loi sur les pratiques du commerce qui interdit la vente à perte, ce qui est manifestement le cas ici.
Donc non, l’acheteur, même en Belgique, n’est pas sûr de gagner à 100%
Si l’erreur avait été plus faible (de l’ordre de 10%), alors en France comme en Belgique, le vendeur aurait été tenu de maintenir la vente.