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Abolab

un simple internaute


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  • Premier article le 06/05/2008
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Derniers commentaires



  • Abolab 1er février 2019 10:49

    @Claire, les animaux ont un cerveau tout comme nous, ils ont une conscience. Les animaux souffrent physiquement, car ils ont un système nerveux tout comme nous. Ils ont également des émotions, tout comme nous, même s’ils n’ont pas une pensée symbolique comme les êtres humains. Dans les abattoirs, ou sur le chemin des abattoires, les animaux ne ressentent pas de peur, ils ressentent de la détresse ! Ils ont parfaitement conscience que cet environnement n’est pas le leur.



  • Abolab 1er février 2019 10:37

    @Claire, @kalachnikov

    , Le monde est toujours là, mais nous sommes clairement en train de détruire l’écosystème terrestre, et ce n’est pas en fuyant sur Mars (idée très fantasque) que nous allons régler les problèmes, car ces mêmes problèmes se reproduiraient sur Mars également s’ils ne sont pas réglés ici mêmes.
    L’un des principaux problèmes écologiques, sinon le principal, aujourd’hui, est que nos modes de productions alimentaires sont incompatibles avec l’accroissement spectaculaire de notre démographie. Il est aujourd’hui clairement documenté par la science, que l’agriculture animale et l’agriculture raffinée ne sont pas des modes de production alimentaire compatibles avec notre démographie et notre écosystème. Même l’agriculture animale biologique n’est pas écologique, car si les humains continuent à manger autant de viande, il n’y a clairement pas assez de ressources, sans même parler des problèmes de santé liés à la consommation des produits animaux. Le problème n’est pas tant démographique, que celui de l’utilisation de nos ressources et de nos comportements alimentaires actuels, mais également et principalement celui de la fragmentation nationalistique et égocentrique de la planète, chaque nation luttant contre toutes les autres pour préserver ses intérêts propres.



  • Abolab 1er février 2019 10:20

    @Claire, Ne méprenez pas ce que j’ai écrit. smiley Je n’ai pas dit que la vie est illusoire, j’ai dit qu’une vie consistant en une fuite en avant, en un échappatoire, afin de subjuguer la peur de la mort, est illusoire. La peur, toute peur, doit être comprise. Lorsque face à un serpent ou à un précipice, l’on recule, ce n’est pas de la peur, c’est une réaction réflexe de protection, de survie, qui est saine, et qui ne comporte pas de peur. Les animaux, tout comme nous, sont dotés de ces mécanismes instinctuels de survie. La peur, quant à elle, a un aspect plus psychologique et humain. Elle fait intervenir la pensée, les mots, les images mentales, les souvenirs, etc.
    La peur n’est pas le plan de la vie, mais plutôt le plan des élites qui ont gouverné les groupes humains. La peur était par exemple à la base du plan chrétien de domination des esprits élaboré par l’Eglise : inculquer la peur de la mort dans les esprits, puis promettre, par le biais de croyances, une vie après la mort ne passant que par les dogmes de cette Eglise. Et tous ceux qui déviaient de ces dogmes étaient sévèrement châtiés et punis, vous savez, l’Inquisition, etc. Cette peur est toujours inculquée aux enfants dans l’éducation d’aujourd’hui. La peur est le fruit de croyances, et de la pensée, qui a créé un temps « psychologique » qu’elle a manifestement surimposé au temps physique et chronologique. 



  • Abolab 31 janvier 2019 21:41

    @Claire Si la vie n’est qu’une fuite sans fin pour échapper à la mort, alors il me semble que cette vie est illusoire, parce que l’on ne peut échapper à la mort. L’esprit doit faire face à ce fait sans s’échapper, sans créer un imaginaire, ou un après la mort. C’est-à-dire qu’il doit réintégrer la mort dans la vie et ne plus dissocier les deux mentalement. C’est-à-dire qu’il doit mettre fin au conflit lié au temps psychologique, ce qui libère de l’énergie, pour vivre.



  • Abolab 31 janvier 2019 21:06

    @Claire

    Pourquoi si la mort n’a pas d’importance pour eux ?

    __________________

    Le mouvement et l’énergie de la vie semble requérir cet état d’attention qui est intelligence. Pour un animal, préserver son intégrité physique est une nécessité. Ce n’est pas de la peur, c’est une forme d’intelligence. La peur intervient, chez l’être humain, quand il se met à penser, c’est-à-dire quand il n’est pas réellement attentif. Lorsque le cerveau est attentif et observe sans pensée, alors il n’y a pas de peur, ni de temps, ni de mort ? L’on ne peut échapper à la mort, mais sûrement, la peur de la mort n’est pas nécessaire.

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