• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12418 1942
1 mois 0 1 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 11 janvier 2022 21:10

    Et bien voilà, la folie « assis sans masque » et « debout avec masque » est à nouveau en place.

    Dans les restaurants bondés, les gens sont dans l’obligation de porter le masque de la honte lorsqu’ils sont debout (pour entrer ou aller aux toilettes), mais, une fois assis, tout le monde est autorisé à ôter son masque de la soumission. 

    Mais puisque l’on vous dit que c’est « scientifique » ! 

    Il est temps de rappeler ceci (2015 — rapport de la Haute autorité de santé) : « Dans la prévention de la grippe saisonnière, l’analyse des sept essais, qui constitue le plus haut niveau de preuve atteignable pour l’évaluation de ces interventions, ne met pas en évidence d’efficacité des masques respiratoires en population générale  »





  • Legestr glaz Legestr glaz 11 janvier 2022 10:49

    @Francis, agnotologue

    Claude Piéplu non ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 janvier 2022 19:29

    @Eric F

    Je répondais à cette question dans un autre post.

    Ce n’est pas une position fondamentale anti-vaccin, c’est ce que la recherche scientifique a mis assez récemment en exergue. Pendant longtemps la « vaccination pasteurienne » a « opposé » immunité innée et immunité acquise. Avec la découverte des cellules présentatrices d’antigènes, dans l’immunité innée, après la découverte du rôle des cellules dendritiques, la réflexion sur la vaccination pasteurienne aurait dû évoluer. Parce que les lymphocytes B, ceux qui produisent les anticorps, ne sont « que » des cellules présentatrices d’antigènes, au même titre que les cellules dendritiques ou que les macrophages du système immunitaire innée de première ligne.
    L’interaction entre les lymphocytes B et les lymphocytes T est aujourd’hui parfaitement documentée. 

    Et on comprend pourquoi l’efficacité des vaccins anti-grippaux n’a jamais pu être démontrée dans la population cible. La vaccination pasteurienne coupe toute complicité entre le système immunitaire innée et le système immunitaire acquis. 

    « Le Prix Nobel de physiologie ou médecine 2011 a été décerné à Ralph M. Steinman, Jules A. Hoffmann et Bruce A. Beutler. Ces deux derniers chercheurs ont reçu le prix Nobel pour leurs découvertes concernant l’activation de l’immunité innée. Ralph Steinman (Université Rockefeller, New York, États-Unis) a reçu le prix Nobel pour la découverte de la cellule dendritique et de son rôle dans l’immunité adaptative »
    Cette découverte fondamentale de l’immunologie cellulaire a permis de comprendre le lien existant entre immunité innée (ou immédiate, ne nécessitant pas la génération et la sélection de récepteurs spécifiques de l’antigène et dépourvue de mécanismes de « mise en mémoire » de l’antigène) et immunité adaptative (celle-ci mettant en jeu les lymphocytes B et T pourvus de récepteurs spécifiques de l’antigène et capables de se transformer en cellules mémoires)"

    Les mécanismes moléculaires permettant à la cellule dendritique de jouer un rôle central dans l’initiation et le déclenchement d’une réponse immunitaire adaptative (impliquant lymphocytes T et lymphocytes B) ne furent cependant décryptés par Ralph Steinman et son équipe qu’en 1990 dans deux articles publiés dans le Journal of Experimental Medicine.

    Toute chose que Louis Pasteur ignorait totalement ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 janvier 2022 18:51

    @Eric F

    Sauf que la « vaccination » contourne le système immunitaire de première ligne et, de ce fait, empêche les interactions entre le système immunitaire innée et le système immunitaire acquis, lesquels fonctionnent main dans la main. 

    Sauf que le système immunitaire de l’être humain n’est pas fait pour être « exercé » par des injections qui représentent des agressions pour lui. Il est organisé par éviter, par tous les moyens, qu’un agent pathogène pénètre dans les cellules ou la circulation sanguine. Le système immunitaire de première ligne, pour cette raison, assure l’essentiel du travail. A tel point que le lait maternel contient jusqu’à 90% d’IgA pour renforcer le système immunitaire encore immature du nouveau né, et non des IgG. La nature humaine est vraiment bien faite. 

    Sauf que les cellules présentatrices d’antigènes font bien le travail de « présenter l’antigène » aux lymphocytes naïfs qui deviennent des lymphocytes « spécialisés » ! Même sans pénétration du virus dans l’organisme. 

    Sauf que la vaccination antigrippale, depuis 60 années, n’a jamais montré son efficacité dans la population cible. Jamais !

    Ainsi, « permettre » une « action immédiate » est une mystification. Pour de nombreuses raisons d’ailleurs. La première c’est que les virus respiratoires aérosols mutent tout le temps et que l’industrie du vaccin a toujours, et a toujours eu, un temps de retard sur le nouveau mutant. La seconde c’est que les anticorps sont des immunoglobulines à savoir des « protéines ». Et, dans un organisme dont le sang est chargé de glucose, ces immunoglobulines ont une espérance de vie très courte car elles subissent une réaction chimique qui s’appelle « la glycation non enzymatique des protéines » (la réaction de Maillard endogène) ce qui détruit totalement leur potentiel immunitaire. Et les personnes qui auraient le plus besoin d’immunoglobulines G sont précisément celles qui ont une glycémie élevée. 

    Et le lien que vous proposez montre parfaitement bien que la « troisième ligne » de défense serait celle activée par la vaccination. Mais pour arriver à la 3ème ligne de défense, il faut encore que l’agent pathogène ait pu franchir le 2 premières lignes de défense, celles dont parle cet article. Parce que ces 2 premières lignes « empêchent » l’agent pathogène de pénétrer dans l’organisme,alors que les anticorps interviennent lorsque le premier rideau été déchiré. La solidité de la première ligne de défense est primordiale. Et c’est bien parce que cette première ligne de défense est dysfonctionnelle que les virus en profitent ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 janvier 2022 18:16

    @Jonas

    5,3 millions de morts et 8 milliards d’habitants. 

    Tous les pays se « battent », n’est-ce pas, principalement ceux de l’OCDE, aidés en cela par des organismes internationaux, comme le GHSA et l’OMS et privés comme le GAVI et la fondation Rockfeller. 

    5,3 millions de morts : combien d’obèses morbides ? Combien de diabétiques ? Combien d’hypertendus ? Combien d’insuffisants rénaux ? Combien de malades des coronaires ? 

    Et, surtout, combien de personnes à la glycémie dérégulée ? Je ne parle pas seulement des diabétiques !

    Les personnes atteintes de diabète courent un risque accru d’infections bactériennes, mycotiques, parasitaires et virales.

    La pandémie de coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)-CoV2 (également appelé COVID-19) met en évidence l’importance de comprendre la physiopathologie partagée de la maladie pouvant potentiellement éclairer les choix thérapeutiques chez les personnes atteintes de diabète de type 2 (DT2). Deux protéines réceptrices du coronavirus, l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) et la dipeptidyl peptidase-4 (DPP4) sont également des transducteurs établis de signaux métaboliques et de voies régulant l’inflammation, la physiologie rénale et cardiovasculaire et l’homéostasie du glucose. De plus, les hypoglycémiants tels que les inhibiteurs de la DPP4, largement utilisés chez les sujets atteints de DT2, sont connus pour modifier les activités biologiques de multiples substrats immunomodulateurs.Nous passons ici en revue la science fondamentale et clinique couvrant les intersections du diabète, des infections à coronavirus, de l’ACE2 et de la biologie DPP4, soulignant la pertinence clinique et les domaines d’incertitude en évolution qui sous-tendent la physiopathologie et le traitement du DT2 dans le contexte de l’infection à coronavirus
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33188364/

    Deux études disponibles à ce jour ont étudié les résultats de la sévérité et de la mortalité chez les patients diabétiques stratifiés sur le contrôle glycémique. Les deux études ont montré sans équivoque que les patients présentant une hyperglycémie mal contrôlée (glycémie >180 mg/dl) ont un niveau significativement plus élevé de marqueurs de mauvais pronostic biochimiquement, par rapport aux bras bien contrôlés (glycémie <180 mg/dl). De plus, une augmentation significative de la gravité et de la mortalité a été observée dans les cohortes avec une glycémie mal contrôlée quelle qu’en soit la cause (diabète ou hyperglycémie de stress), par rapport aux cohortes bien contrôlées avec COVID-19, même après ajustement de plusieurs facteurs de confusion.
    https://pubmed-ncbi-nlm-nih-gov.translate.goog/32473903/

    Je vous fais remarquer que l’on parle d’une glycémie supérieure à 180g/l ce qui est monstrueux. Parce que même une glycémie supérieure à 1,10g/l, sur du temps long, est déjà problématique pour le système immunitaire.

    Alors Jonas, vous maitrisez la glycémie de la population et vous videz les hôpitaux mais vous ruinez aussi l’industrie du médicament !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv