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baska

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Derniers commentaires



  • baska 13 novembre 2012 14:46

    Vous devriez lire le chapitre « la femme est-elle un chien ? » du livre « dans l’enfer de l’opus dei » écrit par Véronique Duborgel. On peut y lire ceci : « Un prêtre s’appuyant sur Thomas d’Aquin a déclaré lors d’une cérémonie religieuse que ’la femme est à l’égal du chien’ » (P.128)



  • baska 13 novembre 2012 14:38

    Les saouds ont une vision helléniste de la société, ils devraient être félicités pour avoir adopté la conception de Platon ou celle d’Aristote. Pour ces deux philosophes, l’infériorité du statut de la femme allait de soi, elle était « inférieure par nature ». Platon considérait la femme comme étant le résultat d’une dégénération physique de l’être humain : « il n’y a que les hommes qui ont été créés directement par les dieux et qui possèdent une âme. Ceux qui vivent correctement retournent aux étoiles, mais ceux qui sont »lâches« (ou vivent une vie malhonnête) peuvent avec raison être supposés avoir été changés en femmes au cours de la seconde génération ». Quant à Aristote, il partageait la même conception du statut de la femme que son illustre compère. Pour lui, la femme est « un être humain incomplet », un « mâle infertile », voici un extrait de sa pensée : « Il est préférable pour tous les animaux domestiques d’être dirigés par des êtres humains. Parce que c’est de cette manière qu’ils sont gardés en vie. De la même manière, la relation entre le mâle et la femelle est par nature telle que le mâle est supérieur, la femelle inférieure, que le mâle dirige et que la femme est dirigée ». Belle idée du respect de la femme !

    Pour plus de détails sur ce sujet, lire La philosophie grecque et l’infériorité de la femme.



  • baska 12 novembre 2012 19:07

    Dès la première ligne, l’auteur annonce la couleur : il s’agit d’une hargne de bas étage contre les musulmans et nullement une étude comparative de deux religions, faut pas se fier au titre trompeur et racoleur. D’emblée, il essaie maladroitement de mettre en oeuvre la fameuse « rhétorique du retournement » chère à la nébuleuse islamophobe chapeautée par les amis de l’apartheid : bien que les musulmans soient victimes de discriminations, stigmatisés à longueur d’antennes, livrés à la vindicte publique, appartenant aux catégories les plus pauvres et les plus dominés de notre société, l’auteur les présente comme des agresseurs et des dominants.

    Il suffit de voir sa seule référence pour cerner l’individu : il cite l’auteur du livre au titre plus qu’explicite « un chrétien pour Israël », un certain Ellul. Ce personnage n’a jamais mystère de son philo-sionisme, en plus d’être un grand supporteur du régime d’apartheid de l’Afrique du Sud il était un inconditionnel de l’entité sioniste qu’il qualifiait de « miracle ». En bon « chrétien sioniste », il exhortait tout le monde de suivre son chemin, vénérer le « peuple élu » à qui « Dieu a confié un message pour tous les hommes ». Un illuminé ! 
    Dans le livre « Jacques Ellul, un chrétien contre l’Islam », on apprend que sa connaissance de l’Islam était « sommaire, rudimentaire », ou encore « parcellaire et approximative ». Quelle référence !
     


  • baska 10 novembre 2012 18:02

    Bonjour Hieronymus ! 

    De Netanyahou 1 à Sharon en passant par Ehoud Barak, tous ont brandi la « menace iranienne », l’ont exagérée à satiété, ont décrit ce danger imaginaire par des termes les pus rigides. 
    En mars dernier, Netanyahou 2, lors d’une rencontre avec Obama où il lui a offert le livre d’Esther, est allé jusqu’à comparer le président iranien à Haman. Ce personnage issu de l’imagination lévitique incarne le mal absolu pour la clique sioniste, il aurait comploté pour exterminer les juifs de Perse sous le règne de Cyrus. Une certaine Esther, épouse secrètement juive du roi perse, aurait parvenu à déjouer le complot d’Haman. Le désamorçage de ce complot s’est soldé par le massacre de quelques 75000 perses, boucherie orchestrée par le cruel Mordechaï, oncle d’Esther et remplaçant de Haman à la tête du vizirat. La fête juive du Pourim commémore cet évènement atroce, ce mythe est considéré comme étant « l’essence de toute l’histoire du peule juif ». Lors des repas du Pourim, on sert des plats représentant différentes parties du corps d’Haman supplicié :
    - des gâteaux représentant ses oreilles, les Hamantashan,
    - la chair d’Haman hachée, le Kreplach.

    Ce matraquage de la soi-disant menace iranienne a pour but de pousser les yankees à attaquer l’Iran conformément aux recommandations du livre d’Esther qui autorisent les juifs ou leurs alliés (pour ne pas dire leurs laquais) à mener une guerre préventive et »à exterminer réellement tous ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis".




  • baska 7 novembre 2012 16:49

    Le criminel Netanyahou ne fait que suivre scrupuleusement la doctrine de son mentor idéologique, Jabotinsky, qui a jeté les bases, dans l’entre-deux guerres, de ce qui deviendra le sionisme politique. C’est dans un texte intutilé « la muraille d’acier » que ce Jabotinsky a donné un condensé de sa pensée sur le sort de la population (arabe) originelle de la Palestine historique. Tout en reconnaissant que « les habitants autochtones d’un pays ont toujours combattu avec acharnement les étrangers venus s’y établir », il préconise tout de même de se passer de leur consentement. Il écrit : « C’est pourquoi il faut nécessairement gérer notre oeuvre de peuplement sans l’accord des Arabes palestiniens » et de poursuivre « le monde n’appartient pas exclusivement à un tel qui possède un territoire trop grand pour ses besoins, mais également à ceux qui ne possèdent rien. L’expropriation d’un territoire d’un peuple qui possède de grands domaines, pour y établir un foyer en faveur d’un peuple errant, est un acte de simple justice. Si le propriétaire s’y oppose (ce qui est parfaitement naturel), il faut l’obliger à accepter ». No comment !

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