« Un jeune journaliste parti faire son alyah en israêl » s’est décrit l’auteur du torchon sur son blog. Un colon écrivant depuis Jérusalem qui nous parle de la situation en France et nous intime de suivre ses conseils, quelle chutzpah !
Parlez au nom des autres n’est-elle pas une spécificité de tout sioniste qui se respecte.
Qu’il se rassure le colon, le crif et consorts font un excellent boulot en France et veuillent à ce que les politicards de tout bord exécutent leurs ordres ou les obéissent à l’oeil et au doigt.
Les amis de l’apartheid ne se limitent pas à influencer la politique intérieure ou étrangère du pays, ils s’évertuent également à orienter l’opinion publique sur israél de façon à ce que les Français soutiennent les mesures pro-israéliennes prises par le gouvernement sarko, l’allié indéfectible de l’entité criminelle. Lors du dernier tribunal dînatoire du crif, sarko ne s’est-il pas engagé d’être aux côtés d’israél en cas de guerre avec l’Iran, hostilité que l’entité sioniste ne cesse de clamer qu’elle déclencherait la première conformément aux recommandations du livre d’Esther qui autorisent les juifs à mener une guerre préventive et « à exterminer réellement tous ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis ».
En Israël, il n’y a pas d’apartheid comme il y avait en Afrique du Sud, dire le contraire est peu respectueux du combat des noirs pour leurs droits.
C’est vrai matsada, comme l’a fait remarquer le prix Nobel de la paix sud-africain, Desmond Tutu, l’entité sioniste surclasse en matière de barbarie l’ex régime raciste de l’Afrique du sud. L’idéologie du sionisme est plus pire que celle de l’apartheid, elle se caractérise par un racisme le plus abject qui non seulement dénie à la population autochtone le droit à l’auto-détermination mais aussi dénie à ces opprimés leur humanité.
Ce brave homme a d’ailleurs critiqué la communauté dite internationale pour leur passivité et leur silence sur les crimes innommables commis par les criminels de la soldatesque de sion. "Ce
silence engendre la complicité", a t-il déclaré au Conseil des Droits de
l’Homme de l’ONU. Desmond Tutu a ajouté : "Je pense que
l’Occident se sent, à juste titre, contrit, pénitent, pour sa terrible
connivence dans l’Holocauste. La pénitence est payée par les Palestiniens. J’espère juste qu’encore une fois
les citoyens ordinaires en Occident se réveilleront et diront : ’Nous refusons
de participer à cela’ ".
Donnons enfin la parole à l’humaniste Stéphane Hessel qui s’est exprimé lors de la constitution du tribunal Russell sur la Palestine : "Aujourd’hui,
les textes internationaux sont très clairs. Israël doit son existence aux Nations
unies et il est dès lors tenu d’en respecter les règles. Le Tribunal est une
des façons d’attirer le grand public alors que les Etats les plus puissants
sont trop lâches à remplir leurs obligations".
Vous avez raison de souligner que le sionisme fut un mouvement colonialiste du 19e siècle créé par de juifs européens d’origine khazarie, de ashkénazes n’ayant aucune goutte sémite et surtout n’ayant aucun lien historique avec la Palestine.
Ces ashkénazes, plus communément appelés les juifs d’Europe orientale, composent selon Freedman
(auteur de « l’histoire occultée des faux hébreux ») au moins 90%
de toute la population juive. Il a été démontré qu’ils sont les descendants
directs du peuple khazar, une tribu apparentée aux huns ou aux magyars qui a adopté la religion juive.
L’encyclopaedia universalis
et celle judaica attestent d’ailleurs la conversion de la tribu khazarie au judaïsme :
- "La grande aventure des khazars fut la conversion de la dynastie
régnante et de la caste noble au judaisme vers 740. Due peut-être à des
marchands juifs venus de Byzance ou à un effort réel de prosélytisme juif"
(encyclopaedia universalis) ;
- " Les khazars étaient un peuple d’origine turque qui embrassèrent la
religion juive à la fin du VIIIe siècle. Ce fut Obadiah, l’un des successeurs
de Bulan, qui régénéra le royaume et renforça le judaisme. Il invita des
érudits juifs à s’installer sur son territoire, et il fonda des synagogues et
des écoles. Le peuple était instruit dans la bible, la Mishna, et le
Talmud" (encyclopaedia judaica).
Ces encyclopédies nous apprennent que les khazars, une tribu paienne d’Europe
de l’Est, étaient convertis au judaisme par des rabbins venus de Byzance.
Il faut savoir qu’à l’époque le judaisme était une religion prosélyte, de
tribus paiennes du Yemen et du nord de l’Afrique ont été
notamment judaisées. La population khazarie constitue toutefois la plus grosse
communauté juive et certains historiens pensent même que le judaisme ne
concernerait que quelques irréductibles sans la conversion des
khazars.
Quant aux séfarades, l’autre composante du peuple juif, des auteurs juifs comme A. Koestler, P. Wexler, B. Freedman ou
N. Slouschz s’accordent sur le fait qu’ils descendent des tribus
d’Afrique du Nord, notamment des berbères, converties au judaisme. Pierre
Stambul de l’unionjuive française pour la paix confirme la thèse de ces
chercheurs, il a écrit : "On sait que la thèse centrale du
sionisme (l’exil et le retour) est une fiction. C’est la religion juive qui
s’est dispersée, pas le peuple. Les descendants des hébreux sont
majoritairement les palestiniens, et les juifs sont majoritairement descendants
de convertis berbères et des khazars« .
Les tribus berbères judaisées sont également évoquées dans le
livre d’Ibn Khaldoun « histoire des berbères », leurs noms et les
régions où elles étaient établies sont même précisés.
En définitive, contrairement à la propagande sioniste les squatteurs de la Palestine n’ont aucun lien historique avec ce qu’ils nomment « la terre promise ». Ils n’ont donc aucune connexion historique à la Palestine et dans la mesure où leurs ancêtres n’ont jamais foulé
la terre dite promise, il ne peut être question de retour. De ce fait, ces squatteurs
de la Palestine historique n’ont aucune légitimité.
Sand, auteur de »l’invention du peuple juif", a d’ailleurs très justement remis en cause le mythe de l’exil en affirmant que les
romains n’ont jamais expulsé massivement les populations juives. Il postule que
les descendants des anciens hébreux sont les palestiniens. Ben Gourion dit
exactement la même chose dans son livre "eretz israel dans le passé et le
présent« : »Les judéens se sont convertis au christianisme et
ensuite à l’islam. Les fellah palestiniens étaient les véritables descendants
des juifs".
Voici une vidéo d’un prêche d’un contributeur régulier d’av (un certain jean robin) intervenant dans l’église orthodoxe
du père samuel, l’illuminé qui pense que
« chaque musulman qui naît est une bombe pour l’occident », où il appelle à la guerre contre l’Islam, une incitation
au choc des civilisations :
Jean robin et ses amis de l’église belge appellent non pas à une ouverture à l’altérité mais plutôt professent l’intolérance, le rejet et le combat de personnes à cause de
leurs croyances religieuses.
Epicure, avant que la laïcité française ne soit dévoyée par les laicards intégristes, elle a longtemps considéré l’Islam plus favorablement que le Christianisme. Le « grand dictionnaire universel » de Pierre Larousse (fin du 19e siècle), document de travail de nombreux cadres républicains lors de la 3e république, constitue un exemple représentatif de cette vision. Ainsi, à l’article « Mohamétisme », il est écrit : « L’islamisme a moins versé de sang (...) Les juifs et les chrétiens ont été moins persécutés par les musulmans d’Espagne et même par ceux de Turquie, que les juifs et les hérétiques ne l’ont été chez nous » (Source livre de Baubérot, spécialiste de la laïcité).
Autre exemple:Emile Combes, président du conseil le plus anticlérical de la 3e république, considérait le Coran comme le « monument par excellence d’une littérature » et demandait aux instituteurs laïques de lui témoigner « le plus profond respect » (Baubérot, 2005b).
Il convient de rappeler que la laïcité de 1905 respecte l’organisation interne de la religion, elle ne touche pas ses dogmes. Bref, comme disait Jean Jaurès « la laïcité n’est pas un combat contre les religions ».