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Blé

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  • Blé 24 juin 2018 13:37

    Il y a un petit détail qui peut se révéler d’ici les prochaines élections.

    Depuis l’élection de Macron , beaucoup de français des classes moyennes aisées au classes les plus modestes ne se posaient pas de questions ou très peu.

    Même avec le foot en Russie, les gens continuent à lorgner sur ce qui se passe avec le gouvernement. Entre la baisse des aides sociales et peut-être la suppression des pensions de reversions, (sans parler du reste), Macron ne se fait pas que des amis même dans son propre camp. ce n’est pas Waulquiez ou un mec du P.S. qui remettra en cause toutes les décisions de Macron sur la régression sociale massive qu’il s’emploie à mettre en place.

    Beaucoup analysent la politique comme quelque chose de figée. Entre les exigences de l’ Union européenne et du MEDEF, les français ne sont peut-être plus aussi naïf qu’ils étaient en 2017.
    Nous comprenons que chaque année , les travailleurs devront serrer d’un cran leur ceinture pendant que les riches et les très riches continuent à planquer leur fric et à polluer la planète sans limite.

    L’homme sauveur n’existe pas, pas plus Macron, que Mélenchon, ou quelqu’un d’autre. La V ème république est une monarchie, tous les jours Macron nous en fait une démonstration, c’est à partir de cette réalité qu’il faudrait mettre en place des mouvements non pour un « sauveur » mais pour une politique qui met en avant les problèmes du climat, de l’écologie, de la santé des hommes mais aussi des terres et des animaux domestiques et sauvages.

    Bref, sans remise en cause du fonctionnement économique et de la production industrielle, rien ni personne ne me fera voter pour un-e président-e qui s’occupe d’abord de sa carrière avant de s’occuper des êtres vivants.

    On nous tue à petits feux, elle est là l’urgence.



  • Blé 24 juin 2018 06:22

    @ Perceval,

    Si je m’en tiens à mes arrières grands-parents et à mes grands parents qui vivaient dans des zones rurales, ils étaient pauvres même en travaillant 14 heures par jour. Ils ne touchaient aucune aide ou subvention et bien souvent on demandait aux enfants dès l’âge de 8 ans de bosser pour mettre un peu de saindoux dans la soupe.

    La classe possédante a envoyé à la boucherie des millions de jeunes gens « pauvres » sur des champs de bataille et il faudrait pour ne pas gêner les bonnes consciences oublier que tous ces pauvres ont enrichi un peu plus les riches et les puissants. Dois-je l’oublier ?

    La pauvreté ne vient pas du ciel ni de la mauvaise volonté des individus mais d’un choix politique qui fait tout ce ce qu’il faut pour maintenir la pauvreté et culpabiliser les victimes de cette pauvreté.
    Quand un salaire ne permet plus de se loger, de se nourrir, de se soigner, de vivre un peu en dehors des heures de travail, on met les gens en situation de « survie » et d’insécurité ce qui a pour effet, de maintenir la tête des gens sous l’eau.
    Même en travaillant dur on peut être pauvre en 2018.

    C’est bien ce qui se passe en ce moment. Le chômage de masse est structurel (maintenir au plus bas les salaires), le manque de logement est structurel, (maintenir le marché immobilier au plus haut), anglicisé la langue française au maximum pour faciliter le « marché » de la pub et l’industrie du disque ainsi que les nouvelles technologies, etc...



  • Blé 23 juin 2018 07:20

    Depuis la chute du mur de Berlin, le Capitalisme se fortifie d’année en année en laissant de coté les sociétés et les populations. Les rentiers ont d’autres soucis que le bien être des travailleurs qu’ils soient salariés ou à leur compte, un travailleur-euse n’a pas les mêmes besoins qu’un Macron, une reine d’Angleterre ou d’un Trump ou encore d’un capitaine d’industrie ou propriétaire d’une banque.

    Les U S A impose partout leur système économique et pour se faire emploie des moyens connus depuis Bernays c’est à dire depuis les années 1900.

    Entre le réchauffement climatique, les pollutions de l’air, de l’eau, des terres, la destruction des espèces animales et végétales, le manque d’eau dans certains pays d’Afrique, le déplacement de populations à cause du climat et de la pauvreté, la pression et les conditions de travail de millions d’individus dans le monde,(concurrence à tous le niveaux d’une société, rentabilité)

    On peut dire que le Capitalisme tue tous les jours sans avoir recours à des armes à feu. Les U S A seuls ne pourraient pas imposer leurs idéologie sans la complicité des états occidentaux qui ne voient pas plus loin que le $.



  • Blé 23 juin 2018 06:55

    Beaucoup de petites choses commencent à bouger dans le fin fond des campagnes et petits bourgs. Ces petites choses ne font pas de bruit mais elles prouvent que les gens commencent à se poser des questions qu’ils ne se posaient pas avant l’élection de Macron.

    Dans la petite ville où j’habite, très très à droite, cette semaine j’ai vu des parents très très à droite manifestés ce qui signifie que même des aveugles et des sourds redeviennent un peu voyant et un peu moins sourds car leurs enfants (primaire et secondaire) sont en première ligne dans la politique de Macron. Il y a une augmentation du nombre d’élèves à l’école primaire et l’académie a décidé de supprimer un poste et demi d’enseignant à la rentrée. Les enseignants ne savent plus comment faire leur métier dans des conditions aussi difficiles. Ils deviennent tout simplement des « gardes d’enfants » car pour ce qui est de l’enseignement les conditions le rende impossible.

    Les écoles privées attendent avec patience que les pommes soient mûres pour faire leur beurre. Soit l’école publique où les enfants sont parqués,

     soit l’école privée où on enseignera réellement afin de doter les enfants d’une culture.



  • Blé 19 juin 2018 06:20

    d@Claudec

    « À quoi selon vous sont dus « les déforestations massives, les monocultures massives et généralisées et les pollutions ... »,

    C’est du à un choix politique, à un choix économique.

    Notre société est sous l’emprise de l’économie capitaliste depuis des siècles, vous le savez aussi bien que moi. Par exemple, dans les années 80, en Meuse, les paysans pouvaient obtenir un crédit à condition que ce paysan sème ce que le banquier avait décidé, c’est à dire plutôt que de semer du blé il lui fallait semer du maïs. Ce n’est donc pas un choix selon les besoins de la population mais un choix selon les besoins des banquiers. L’augmentation du nombre des »rentiers« , malmène plus certainement notre petite planète que »l’irresponsabilité des paysans« , que l’irresponsabilité des »consommateurs« soumis »à l’offre" et qui ne répond pas toujours aux besoins.

    Et cela continue, dans le sud de la France, des plantations de maïs se sont multipliées. En plein jour et en plein soleil on pouvait voir des dizaines d’arroseurs mécaniques en fonction gaspillant l’eau précieuse. L’objectif de cette culture n’était certainement pas de nourrir les populations mais d’engranger du fric.

    A ce jour, il est possible de nourrir 11 ou 12 milliards d’êtres humains mais en organisant la production alimentaire ailleurs qu’autour d’une place boursière et en gavant les rentiers qui jouent au Monopoly.

    A ce jour, en France, beaucoup de paysans, d’éleveurs, de producteurs de fruits et légumes savent ce qu’il faut faire pour manger mieux et moins cher mais la finance est là et veille d’abord et avant tout à ses intérêts, pas à celui des populations.

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