Ce fait divers illustre parfaitement l’état d’esprit de pas mal de médecins. Ces personnes font des études longues sur le dos de la communauté et ensuite trouve normal d’aller s’installer au soleil plutôt que dans les déserts médicaux qui se multiplient en France.
Je pense que ce ne sont pas les personnes qu’il faut remettre en cause mais le système qui permet à un médecin de refuser de soigner un patient en détresse.
Comme dirait notre Jupiter « en même temps », qu’un médecin refuse de soigner un malade, les labo pharmaceutiques s’en mettent plein les poches en démarchant auprès des généralistes pour vendre leur camelote. Beaucoup de médicaments dits « nouveaux » sont inutiles car mis à part l’emballage ils n’apportent rien aux malades même parfois apportent des symptômes que les anciens médicaments savaient éviter.
L’absence de démocratie de l’ Union européenne rajoute encore sur la pression des travailleurs, la finance n’étant pas disposée à partager le pouvoir avec ceux qui l’enrichit.
Les salarié-e-s n’ont aucun contre pouvoir réel face aux pouvoirs de la classe possédante quelque soit le pays de l’Union européenne. Le plus grave dans cette histoire c’est qu’il est impossible de voir l’objectif de ces banques qui jouent au Monopoly avec les populations et les chefs d’états qui non seulement laissent faire mais facilite cet enrichissement qui est loin d’être naturel.
Dans un commentaire j’ai pu lire que ce qui nuit aux os et à l’organisme en général chez les adultes ce sont les produits laitiers. Le manque de vitamines D est certainement un problème mais de moindre mesure que les problèmes que posent les produits laitiers.
J’ai pu constater une nette amélioration de ma condition physique le jour où j’ai réduit considérablement les produits laitiers. Je mange deux à trois fois par semaine du fromage au lait de chèvre ou de brebis, plus jamais de fromage au lait de vache.
Tous ces sports qui garnissent les comptes bancaires d’une minorité ne peuvent réjouir que ceux et celles qui n’ont pas de problème de fin de mois dès le 15.
Qu’est-ce qu’un joueur de tennis, un fouteux, un nageur, etc... vedette (grâce aux média) apportent à la communauté humaine ?
Zidane ayant conscience de cela a fait quelques efforts financiers pour des associations caritatives et encore aujourd’hui, il montre un réel intérêt pour ce sport et surtout pour les gamins qui veulent le pratiquer. Mais à partir du moment où le fric s’en mêle ce n’est plus du sport c’est une économie qui exploite l’être humain aussi performant qu’il soit et qui accepte sa condition d’animal. La condition féminine des sportives n’est pas à être jaugée par rapport à la condition masculine des sportifs car les deux sont autant exploités l’un que l’autre et le plus grave ils semblent tout genre confondu aimer cela.
Il y a trop de social en France mais par rapport à quoi par rapport à qui ??
Au moment où j’ai pris ma retraite j’ai été sollicité par une mission locale pour travailler comme bénévole à la réinsertion professionnelle des jeunes. Je ne suis pas contre mais j’ai travaillé en tant que bénévole durant une bonne dizaine d’années. Je ne le regrette pas j’ai appris beaucoup de choses qui m’ont servie pour ma profession.
Je ne fais plus de bénévolat car je n’en ai pas les moyens. Pour ce faire, il me faut aller en ville avec ma voiture, payer le stationnement et surtout après + de trente ans de pratique professionnelle, il m’aurait fallu subir une formation pour appliquer un programme qui n’a plus rien à voir avec ma profession.
Résultat, je reste chez moi, je regarde la nature et les petits oiseaux, je bricole et surtout je laisse ce travail de bénévole à d’autres. Beaucoup n’ont pas encore compris que le bénévolat des années 2000 n’a plus rien à voir avec le bénévolat mais tout à voir pour exploiter un peu plus la générosité des gens qui ne prennent pas le temps de réfléchir. Pourquoi payer des gens alors que le travail peur se faire gratuitement ?
Chaque année, la file de gens qui attendent des aides pour se nourrir s’allonge devant les portes des soupes populaires. Je veux bien être solidaire mais je refuse de faire la charité.