Ce graphique est trompeur. Il ne tient pas compte de la croissance depuis 2012. C’est ce que dit la légende : dépense et recette nettes.
De fait, un autre graphique montrerait que les dépenses en pourcentage du PIB n’ont pas augmentées depuis 2012. Ce sont les recettes qui ont baissées.
Faire des cadeaux aux riches feignasses étaient censé ruisseler. Ben non, les feignasses ont continué à faire ce qu’ils ont toujours fait : spéculer en bourse et planquer leur magot dans les paradis fiscaux. Parce que ce sont des grosses feignasses, leur donner plus de fric ne change rien.
Il faut les saigner à blanc (financièrement).
D’abord parce qu’ils ne servent à rien et que la constitution stipule explicitement que les inégalités sociales ne peuvent être justifiées que par l’utilité commune.
Ensuite parce qu’ils achètent la presse et orientent le débat démocratique, ce qui est absolument inadmissible.
Et enfin parce qu’ils ne font ABSOLUMENT RIEN avec leur pognon. Rien de rien. Autant que l’État le prenne et en fasse quelque chose, ça ne peut pas être pire que ses masses colossales de pognon qui tournent dans la spéculation ou s’entassent au Bahamas, ou ailleurs.
Vous ne vous rendez sans doute pas compte que vous confirmez de façon éclatante que nous sommes du mauvais côté du nouveau « rideau de fer ».
Ces censures et interdictions culturelles n’ont aucuns équivalents en Fédération de Russie.
Elles sont de plus ridicules et contre productives si vous voulez vraiment envoyer un signal aux Russes, puisque c’est affirmer que le problème n’est pas la politique de la Fédération, mais la culture et le patrimoine russes eux mêmes.
En fait, vous faites parti des gens complètement envoutés par les fascistes ukrainiens. Vous poursuivez en France exactement la même politique que celle qui a menée au conflit : interdiction de la langue et de la culture russe et persécution (allant jusqu’au massacre) des citoyens ukrainiens de culture russe.
Vous devriez regardez d’un peu plus près tous les monuments aux collaborateurs et autres criminels de guerre érigés dans la « Nouvelles Ukraine ». En commençant par l’avenue Stepan Bandera qui mène au ravin de Babi Yar. Mais il y en a bien d’autres, de plus en plus nombreux lorsque l’on s’approche de l’ouest du pays.
Je ne sais pas pour le discours de Poutine, mais je trouve que ça n’est pas du tout le genre de discours que Poutine prononce habituellement.
Pour ce qui concerne Sarkouille la Fripouille, là, vous avez raison, il n’y a aucun doute : c’est absolument n’importe quoi.
Cette conversation, comme la plupart des conversations entre chefs d’états, aurait eu lieu à huis clos. Pas d’enregistrement pour la postérité, donc certains peuvent écrire tout ce qu’ils veulent.
Ça vient du bouquin d’un type déjanté dont je ne le souviens plus le nom. Aucune autre source ne mentionne cette échange. Dans le même livre, il écrivait aussi que Poutine avait lâché ses chiens sur Merkel, et un tas d’autres énormités invraisemblables et, naturellement, invérifiables.
Il va de soit que tous les intéressés ont démentis les élucubrations du type en question.
Mais au fond, il avait bien raison : calomniez, calomniez, il en reste toujours quelque chose. Et vous venez de le prouver.
Et Sarko un peu HS lors d’une interview après une rencontre avec Poutine, beaucoup on mit ça sur le compte d’un ou deux verres de vodka de trop. C’est beaucoup plus plausible, d’autant plus que les relations entre la Russie et la France en particulier, et l’occident en général, n’étaient pas vraiment mauvaise à cette époque.
Je ne sais pas si c’est de la jalousie, mais la quasi interdiction de tout ce qui est russe, même la culture de l’« age d’or » de la fin du XIXème, est quelque chose d’absurde et de très malsain. J’ai l’impression d’être du mauvais côté du nouveau rideau de fer.
Le comportement des occidentaux donne l’impression que depuis le début, ils s’imaginent qu’en fermant les yeux et en y croyant très fort, il feront disparaitre la Russie, comme le ferait un gamin de 3 ans. Ou bien on peut aussi faire un parallèle avec les comportements des teenagers dans les films de « high schools » yankees : la Russie vu comme un pays à snober, à « ghoster », à ignorer.
D’où les fins de non recevoir à toutes les tentatives de négociation de la Russie avant que la guerre n’éclate. Depuis le début des années 2000 en fait, il n’était tenu absolument aucun compte de ce que les Russes souhaitaient ou ne souhaitaient pas. On peut résumer la diplomatie occidentale du XXIème siècle envers la Russie en une phrase :« Faites ce qu’on vous dit et fermez là, il n’y a rien à négocier avec des sauvages comme vous ».
Comportement irresponsable, ne tenant aucun compte des réalités, que je m’explique très mal. J’ai du mal à l’imputé à de la jalousie.
Souvenez vous des paroles d’Obama, bon résumé de la diplomatie occidentale et de la façon dont elle considérait la Russie : « La Russie est une station service avec une armée ».
On peut penser que la diplomatie et les dirigeants occidentaux ont fini par croire leur propre propagande. Et c’est vrai. Mais cette propagande à bien une origine et un but. Le pillage des matière premières illimitées de la Russie est peut être ce but, avec comme préalable le démantèlement de l’État russe, qui était d’ailleurs en cours dans les années 1990, et que Poutine a stoppé net. Mais ça n’explique pas l’insondable bêtise des occidentaux pour parvenir à leurs fins. Ils se sont embarqué dans une confrontation qu’ils ne peuvent gagner, et c’était tout à fait prévisible. Je ne suis pas géopoliticien mais ça me paraissait évident depuis le début.
Ils se pensent le centre du monde, que s’ils « snobent » la Russie, sanctionnent tout y compris la culture russe, s’ils les méprisent, les Russes vont être tellement horrifiés qu’ils vont renverser leur gouvernement et faire tout ce que les occidentaux voudront... Ben non, les Russes dans leur immense majorité n’en ont rien à f... Et c’était assez prévisible, parce que, on y revient, c’est une politique complètement infantile qui n’avait aucune chance de réussir.