• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 21 avril 2011 19:32


    Le principe de roi avait très longtemps bien fonctionné. Mais il suppose d’une part un certain confinement (il ne faut pas que les gens voyagent, sauf pour le commerce) et il se porte bien lorsque ce principe prévaut également ailleurs, voire partout ailleurs.

    Dans un tel cadre, un roi doit appliquer le principe que Machiavel avait clarifié dans Le Prince, « Un roi doit à la fois être craint et être aimé ». Pour être craint, un roi doit forcément décapiter et pour être aimé il doit forcément pardonner.
    Parmi les facteurs qui font choisir un roi entre décapiter et pardonner, il y a la masse des mutins. Plus cette masse est importante moins le roi a de choix. Ce qui fait que quand cette masse passe le seuil de 50%, le roi doit abdiquer.



    Dans le cadre non idéal aux rois qu’est le cadre international actuel, le seuil de masse critique est descendu à 1 ou 3 personnes seulement. Au-dessus de 3 pendus à la fois, le roi est en difficulté parce que son royaume n’est plus isolé du reste du monde et qu’à peine décapite-t-il plus d’une personne, que déjà tous les écrans de son pays montrent 7 milliards d’individus qui disent que c’est un roi fou.

    Ainsi, ça fait quasiment un siècle que les rois qui veulent décapiter plus d’une personne, doivent le faire en cachette. Et là, c’est la cata, la honte pour la transcendance classique du « roi »

    Alors que Crassus et Pompée avaient grand avantage à crucifier très visiblement 6000 partisans de Spartacus, Staline avait été obligé de dissimuler son massacre de Katyn. Alors que les rois avaient avantage à organiser des supplices publics, c’est désormais en cachette qu’on injecte le poison aux EU.

    Kadhafi est un tueur et un tortionnaire qui exécute en cachette. C’est volontiers qu’il aurait tué tous les rebelles mais aussi malade soit-il, il a tout de même compris que ce n’était pas possible. D’où le fait que dès ses premières menaces, il avait proposé son pardon à ceux qui déposeraient les armes « Je considérerai que vous avez été forcés ». A la limite, il en aurait exécuté officiellement une dizaine mais probablement pas davantage.

    Mais en implorant des instances externes, parfois supranationales, les rebelles ont complètement renversé le principe du roi qui exige qu’on le considère comme la plus haute instance de Justice. Les Benghazis qui aimaient pourtant leur ancien roi ne peuvent plus revenir à une royauté parce qu’ils ont externalisé leurs doléances.



  • easy easy 21 avril 2011 18:46

    Le pire des dangers étant notre mort, il y a, en dessous d’elle, toute une hiérarchisation des autres dangers qui s’en approchent.

    Il y a donc tout en haut le risque d’être tué en un quart de seconde et tout en bas, il y a par exemple le risque d’être affamé par des sauterelles. Sans en avoir trop conscience nous considérons toutes les choses en fonction de leur niveau de dangerosité.

    Lorsqu’on n’en est pas à devoir se battre pour un grain de riz, on peut en être par exemple à se battre pour un emploi, pour une place à la crèche, pour un logement en HLM...

    Chaque fois qu’on a à se battre, on considère les rapports de force et un gus seul n’attaquera pas 5 personnes de face. Chacun constitue et recompose en permanence ses réseaux d’amis en fonction des combats qu’il a à mener. Quand on sait qu’on va avoir un souci en Justice, on va fraterniser avec un avocat plutôt qu’avec un garagiste qui lui, sera approché quand on aura une panne de bagnole. Nous jouons de stratégie en fonction des risques et des gains

    Lorsque dans une école française il y a un rital ou un négro, c’est trop marrant et parfaitement unificateur pour les autres élèves de jouer avec son isolement. Ils abusent de la faiblesse de l’isolé mais ils ne sont pas dans la peur, pas dans la haine car ils se sentent vraiment forts donc tranquilles. A partir de 2 ritals ou polaks ou chinetoques, ça devient dramatique et beaucoup plus violent.

    Lorsque dans la même école déboulent soudain 30 gosses du village voisin c’est la catastrophe. 30 garçons du village de Cloches face à 30 garçons du village de Merles, que ce soit dans une école ou au bal du 14 juillet, ça vire à la grosse bagarre au couteau.
     
    Avant 1960, il était très mal vu d’aller à la messe dans une petite église autre que celle de son village. On était ennemi d’un village à l’autre.

    Avant 1880, chaque village avait une particularité coutumière, vestimentaire, linguistique (Au Népal, parmi les marchands qui vont de vallée en vallée, il y a encore des dialectes volontairement confinés à 10 personnes afin de parler affaire sans être compris des oreilles indiscrètes). Chaque bled de France tenait à sa dignité et chaque villageois, parce qu’il ne pouvait habiter que son village natal, était tenu d’en défendre les marques identitaires. Il fallait parler son patois. Ne pas le faire valait trahison. Chaque villageois devait se montrer prêt à mourir non pour la nation qui n’existait pas encore clairement, mais pour son village (les jeux Interville avec Guy Lux se sont fondés sur le villagisme). Chaque villageois devait également tout faire pour valoriser le crédit et la parole de son village. Il fallait tenir sa parole quand on commerçait avec d’autres villages pour faire honneur à son village.

    Rien ne s’est jamais passé selon ces idéaux, il y a tout le temps eu des accidents et travers, mais chacun s’efforçait de marquer son engagement identitaire par le corps de sa famille et de son village. Lorsque deux soldats papotaient entre deux coups de feu, la première question qu’ils se posaient c’était « T’es d’où ? »

    Longtemps, longtemps avant les chamailleries autour des questions de couleur de peau, les Français comme tous les peuples du Monde, pratiquaient une hiérarchisation de valeurs de Cercles identitaires. Tant qu’on ne voyageait pas trop, les premiers Cercles (Famille, village, classe sociale, profession) suffisaient, mais plus on a voyagé et commercé loin, plus il a fallu considérer les Grands Cercles, les grands repères identitaires (Région, nation, continent, réligion, couleur de peau qu’on appelait race, drapeau, langue, technologie, références classiques, écriture...)

    Les chamailleries actuelles ne peuvent plus être de villages puisqu’ils sont vides et que ça fait 3 générations que les gens habitent n’importe où. Nous ne pouvons plus nous prendre de bec entre Français de souche puisque nous sommes de moins en moins nombreux à être de souche. Et voilà que depuis 40 ans arrivent une masse de plus en plus significative et visible de gens ayant plein de traits et caractéristiques très différentes.
    Et bin voilà une superbe occasion de recommencer nos chamailleries mais plus entre clochers. Cette fois c’est entre nationalités d’origines, entre grandes régions du Globe, entre grands blocs religieux.


    Le principe consistant à coaguler entre semblables, à faire le fier et à dénigrer les autres, c’est vieux comme le Monde. Quoi qu’on dise, quoi qu’on légifère, on n’y changera rien ; il y aura toujours des cercles de coagulation relatifs aux différents niveaux de danger puisqu’il y aura toujours le risque d’être tué.

    C’est de l’enfantillage que de s’en prendre au racisme ou à la xénophobie en s’efforçant de démontrer que c’est infondé. Car c’est fondé, archi fondé et très sauvagement fondé.

    Il y a toujours, toujours, toujours un risque d’être assassiné par quelqu’un, très brutalement donc. Or, par raisonnement, certes simpliste, on en vient très vite à considérer que le pire ennemi est le très différent. Que le pire ennemi c’est celui qui ne rigole pas des blagues qui nous font tous rire entre potes. Que le pire ennemi est celui dont on ne parle pas la langue, qui ne boit pas la même bière que nous, qui connaît des ruses qu’on ne connaît pas, qui ne respecte pas les trèves qu’on respecte...
    Bien que ça vaille des mauvaises surprises, chacun, dans le monde entier, se sera fié d’abord à ses semblables, à sa famille, à son village, à ses nationaux, à ceux qui ont la même couleur de peau, à ceux qui ont la même religion ou la même ferveur laïque.



    Le danger immédiat, pour les Français, tourne autour du manque de travail et de logement. C’est important car il y a le vital et en tous cas la dignité au bout de ces deux points. Il est donc logique que chacun regarde comment il peut former ou rallier un coagulât de lutte et quel est le bloc rival le plus avantageux et le plus facile à éliminer.

    D’échanges en échanges, de tests en tests, de sondages en sondages, d’élections en élections, chacun bouge, cherche et se place.
    Là il y a notre ami Chalot qui s’entête à vouloir fraterniser parce qu’il croit qu’il y a plus de solution par l’Alliance Absolue, que par la continuation du clanisme et du protectionnisme. Mais une grosse proportion des Français croit avoir déjà trouvé qui est le meilleur groupe à désigner comme ennemi. Dans ce groupe, il n’y a pas de Gates, de Bettancourt, de Tapie, de Pinault ou de Dassault, il y a des Akim, des Saïd, des Aïcha, des Mouloud et des Bakari

    Parce que dans cette solution de catharsis, l’ami et l’ennemi sont distinguables à l’oeil et à la seconde, on se retrouve dans le cas de figure idéal pour former un bloc identitaire de combat.

    Les blonds ou Blancs d’un côté (peu importe alors qu’ils s’appellent Bellini, Brighton ou Sarkozy), les frisés ou Noirs de l’autre, c’est parfait, la bataille peut commencer. 

    Et quand une bataille rangée commence, personne ne peut plus réclamer sa neutralité au risque de passer pour un ennemi voire un traître et être alors exécuté sans procès (Dans la guerre de Sécession, entre Blancs, aucun d’entre eux n’a pu rester neutre). Ce principe d’impossible neutralité lors des bagarres fait que l’on passe très vivement d’une situation où quelques gens se chamaillent parmi une masse de gens neutres ou indifférents à une conflagration généralisée avec du sang à tous les étages.

    Et à la fin des combats, l’ubuesque Histoire le prouve, c’est toujours la désolation, l’incompréhension et les cauchemars pour tous.



  • easy easy 21 avril 2011 15:52


    Il y a une tradition ancienne qui va exactement à ce que Kadhafi avait fait, à savoir, de la part d’un roi, promettre l’enfer à des mutins mais aussi sa magnanimité en cas de soumission.

    Kadhafi (Saddam Hussein aussi) était parfaitement dans cette tradition de type Saladin + Baudouin IV de Jérusalem, qui veut qu’un roi soit à la fois terriblement puissant et incroyablement bon. 
    Détail dans cette tradition : lorsque le roi est sur le point de trancher les têtes, il doit être prié de pardonner par une personne très faible, surtout pas par un puissant car cela serait interprété comme le signe que le roi se soumet à plus fort que lui. (Cf les bourgeois de Calais)


    (Je crois que les Kadhafi sont tous des tueurs et qu’ils pratiquent la torture sans problème mais que face à un million de rebelles vaincus à pendre, ils auraient forcément été obligés de jouer les magnanimes)



    Mais cette tradition de la grosse voix à l’ancienne peut évidemment être prise au premier degré par ceux qui connaissent très bien l’Histoire et ses opéras mais préfèrent y voir le bon prétexte à intervention. 

    En ce sens, Kadhafi, trop libyo-libyen, a trop considéré son dialogue avec son peuple et n’a pas suffisamment considéré le dialogue naissant entre son peuple et l’étranger. 



    Le jeu politique est devenu fort compliqué depuis qu’il y a des caméras partout et des retransmission à travers la Planète. Un roi ne peut plus, comme autrefois, tenir un discours théâtral devant une masse qu’il contrôle et avec qui il joue une longue partie, sans que de très loin, des gens n’ayant aucun commerce avec lui se mettent à rigoler de son jeu. 

    (Notons que les forums comme celui-ci sont des théâtres extrêmement ouverts et aucun d’entre nous ne peut jouer devant un public acquis)





    Idéalement, Kadhafi aurait dû faire son numéro de grosse voix face aux siens et seulement face à eux. 

    Cette problématique du théâtre sans murs, se retrouve au sein des familles françaises où un père ne peut plus faire sa grosse voix comme autrefois sans se retrouver le lendemain matin en GAV sur plainte de son gosse. (Pareil vis à vis de sa femme voire de son chien)



    S’adresser à dieu plutôt qu’à ses saints se fait de plus en plus. 
    Le pouvoir et la représentation du père avait été progressivement bouffé par les corps intermédiaires à commencer par l’école qui a arraché les enfants au travail de la ferme, puis par les associations et services de protection en tous genre, par le psychanalyste aussi, puis par la Police, la Justice d’Etat et, depuis qu’il existe des instances supérieures comme la Cour de Justice UE voire l’ONU, ce sont les Etats eux-mêmes qui sont dépassés.
    T’es pas content de ton roi ? Tu vas t’en plaindre à la Police internationale qui va lui tirer les oreilles. 

    Bien au-delà du seul cas Libyen, le fait que les individus aillent de plus à plus à se plaindre à la Police internationale en court-circuitant les corps intermédiaires, à commencer par les parents, la famille, le quartier, le village, détruit la Valeur d’attachement à l’Histoire et aux Proches.



  • easy easy 20 avril 2011 22:52

     Merci pour cette piqûre de rappel, Herbe

    (Concernant Black, j’ai apprécié, surtout parce que c’est fondé sur une histoire vraie)



  • easy easy 20 avril 2011 21:46

    Bonjour Hommelibre,

    Vos réflexions sur Plenel, je les suis.






    Concernant l’identité.

    Je crois qu’il faut considérer ce qui se passe pendant une hystérie du genre Rwanda ou Saint Barthélemy ou nuit de Cristal...
    Si on sait régler la question de l’identité dans ces moments de folie, alors on sait la régler dans les moments de calme.

    Comment apparaît la question de l’identité dans les moments de folie furieuse ?

    D’abord c’est un élément qui fait qu’on tue ou qu’on est tué. Il est capital de dire cela. Or celui qui ne tue pas mon ennemi est celui qui va me tuer. Dans les moments d’hystérie, il n’y a pas de moyen terme, de position neutre.
     
    « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi » vous connaissez tous l’antienne qu’on entonne dès que tonne le canon.


    Comment, pendant une folie meurtrière, une bataille à la Austerlitz ou un match de foot, se règle la question de l’identité. Par la vue. à 99.9% par la vue. Il est donc impératif et chaque camp l’a si bien compris qu’il l’applique, que chaque individu soit visuellement démarqué et que ce ne soit pas réversible.

    Il est impossible pour un footballeur de changer de maillot pendant un match. Idem pour un soldat pendant une bataille. D’où l’extrême sévérité qui frappe les soldats ennemis dissimulés sous notre uniforme ou sous habits banalisés.

    C’est pour cela, c’est parce que l’ennemi doit être signalé visuellement et de manière indélébile, qu’on lui coupe une oreille, qu’on lui crève les yeux, qu’on le marque au fer, qu’on le tatoue, qu’on lui coupe un bras, qu’on l’oblige à porter une étoile, une croix, ...


    Il y a toutes sortes d’affrontements. Lorsqu’ils se produisent entre des Blancs et des Peaux rouges, pas de problème particulier, pas besoin d’uniforme. Avant comme après la bataille, chacun sait clairement qui est son ami, qui est son ennemi. (très dur le sort des Indiens servant dans l’armée blanche comme pisteurs)

    Lorsqu’ils se produisent entre Blancs, il leur faut absolument d’autres repères visuels que la peau et l’uniforme sert donc à séparer les Fédéraux des Sudistes (chaque camp sait cette nécessité). Et si la guerre de Sécession a duré aussi longtemps, si elle a été aussi meurtrière c’est parce que toute personne prétendant à la neutralité était considérée comme ennemie. Il fallait donc forcément s’engager dans un camp pour ne pas avoir tout le monde sur le dos.



    Une identité c’est quelque chose qui vaut pendant une hystérie, il faut donc qu’elle soit indélébile, certaine et’ irréversible.

    Du coup, en dehors des distinction de peau, quand on est entre Blancs, interviennent les questions d’uniforme et au-delà, les questions de région (Un Vendéen ne saurait être que Chouan) , des marques d’accent, des manières de parler (aristocrate ou roturier) , des outils, des métiers, des jargons, des insignes portés etc.

    C’est parce que l’identité doit être irréversible, impossible à interchanger que nos cartes d’identités, si elles sont un aspect commun entre Français, les distingue clairement entre eux et aussi entre Européens, entre Occidentaux.

    L’identité ?
    Au Japon, entre 1600 et 1860, ère Edo, Shogunat Tokugawa, non seulement le Japon était très fermé aux étrangers mais entre eux aussi régnait une grande méfiance (très souvent pour conserver des secrets de fabrication) Les voyages étaient donc très mal considérés s’ils n’étaient pas dûment signalés.

    Il y avait une secte, Fuke, dont les moines portaient des chapeaux tressés retombant très bas et dissimulant alors le visage (Cf les Poignards volants) Ces moines se promenant, chacun se demandait si sous ce masque identifiant à la secte Fuke, ne se cachait pas en réalité un espion ennemi.
     
    Or les moines Fuke avaient la réputation d’être insurpassables en technique et virtuosité au shakuatchi (la flûte qu’on entend toujours dans les films Japs). Alors on exigeait d’un moine ainsi caché par son chapeau, de jouer un air. S’il échouait, il perdait immédiatement sa tête. 



    Le problème d’identité s’était aussi posée à tous les Japonais vivant aux EU après l’attaque de Pearl Harbour. Soudain leurs papiers bien US, semblèrent désuets face à leur irréversible couleur de peau. Comment, en cas de bataille rangée, un Jap US ne serait-il pas tenté de passer dans le camp Jap ?


    Et les Hells Angels Ohlala, on doit déjà passer deux ans à leur servir de boy avant d’espérer entrer dans une bande et une fois dedans, comme pour la Mafia, on doit marquer l’irréversibilité en tuant un flic ou un type quelconque. Et on ne quittera les Hells que s’ils sont d’accord (c’est-à-dire si on a trouvé le moyen de leur garantir qu’on ne dénoncera jamais ce qu’ils font)


     Et les Libyens ! Ils en bavent à Benghazi de ne pouvoir identifier tous les espions de Kadhafi qui maraudent en ville. Et la coalition, elle est à deux doigt de protester qu’il est scandaleux que les kadhafistes se confondent avec les rebelles. Ce serait tellement plus simple si les loyalistes mettaient un uniforme jaune fluo et postaient leurs chars peints en rose à 10 bornes de toute ville, en plein désert.



    L’identité ne peut pas être quelque chose qui se prend en cinq minutes et qui s’échange dix minutes plus tard. 

    Si le concept d’identité relationnelle a du sens et si elle joue de toutes manières au quotidien « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai... » ; s’il est logique qu’un Jap vivant aux EU l’invoque pour essayer de convaincre, elle ne peut en aucun cas suffire lorsque l’atmosphère devient électrique.


    L’identité est, comme le mot de passe en temps de guerre, une question de vie ou de mort et plus les armes tirent loin plus la reconnaissance au loin est souhaitable.


Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv