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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 30 mars 2011 11:49

    Il tarde que votre mère réalise votre génie.



  • easy easy 30 mars 2011 11:41


    Après le drame du Titanic, le Blanc avait certes à faire de deuil de son arrogance. Et comme ce n’était pas une pirogue qui avait défoncé sa Machine, il ne lui était pas possible de déverser sa colère sur un quelconque bouc. « M’enfin kicékia laissé traîné des icebergs en plein milieu du couloir ? » ne pouvait pas passer.
     
    Du coup, il fallut trouver en interne une réparation à cette humiliation. Comme il n’y avait aucun principe de secret dans cette histoire de technique navale, chacun a pu y aller de son bon sens, de ses trouvailles et astuces. De cette situation claire est né un dispositif de secours soudainement beaucoup plus sûr et fondé sur un concept inédit qui affirme que la perte de contrôle d’une machine peut se produire et qu’à défaut de sauver les ogueils, il faut au moins sauver les vies, les vies de tous, pas seulement les premières classes. 

    Ce principe qui reconnut l’hystérie et la catastrophe cybernétique, a conduit à ce qu’aujourd’hui chaque embarcation comporte tout ce qu’il faut au cas PROBABLE où un naufrage se produirait.
    Parce que dans l’automobile, il n’y a jamais eu de catastrophe ponctuelle et donc spectaculaire, parce qu’il a fallu attendre les regroupements des actuaires pour découvrir que les accidents épars représentaient des milliers de morts par an, le concept de la perte de contrôle a mis plus de temps à s’installer. Mais ça fait tout de même 30 ans qu’il est admis qu’un voyage en voiture peut virer à l’accident total et qu’il y est imposé une panoplie de dispositifs de sauvetage. 


    Pour un tanker, une raffinerie, une plateforme pétrolière, un avion, on considère aussi qu’une hystérie cybernétique peut se produire mais les parades sont alors beaucoup plus difficiles à trouver.

    Quand on veut faire valoir ce principe de la perte de contrôle probable pour une usine Sévéso, on ne voit pas comment sauver la population alentour. Une tenue NBC dans chaque maison, au-dessus de chaque lit, dans chaque sac à dos, c’est encore possible. Mais quid de centaines de km² de terres polluées et qu’il faudra déserter comme à Tchernobyl et comme il faudrait faire à Bhopal.
    A force de condamner des surfaces de Planète, il y aura plus de trous que de gruyère.



    Rien qu’un bête tanker même hyper blindé peut casser et perdre sa cargaison. Et bien on ne sait toujours pas comment faire pour sauver le littoral. Du reste, on ne saurait toujours pas sauver les gens une immense tour en feu. 

    Alors que sur un navire on a su trouver des solutions vraiment efficaces, il y a plein de domaines où l’on ne dispose pas de solution de sauvetage. 

    Puisqu’il y a donc des accidents cybernétiques sans solution de sauvetage, il apparaît une problématique inédite dans l’Histoire : doit-on accepter de prendre des risques cybernétiques sans solution de sauvetage ? De cette question il ressort une catégorisation en deux groupes. Les accidents qui ne tuent que ceux qui en ont accepté l’augure et les accidents qui tuent aussi les autres, voire parfois uniquement les autres (Le PDG d’Union Carbide, Bophal, coule des jours heureux aux EU)

    Moi, je veux bien accepter des risques sans solution de secours pour ma propre carcasse. C’est ma vie qui est en jeu, j’en fais ce que je veux. Je veux pouvoir disposer d’une piscine chauffée, d’un avion privé, rouler à 300 à l’heure, acheter mes mignardises à New-York et en crever s’il le faut. Mais ce que n’accepte pas, c’est d’hypothéquer les horizons, la santé et la vie des autres, de ceux qui n’ont pas fait les mêmes choix que les miens. Les Dogons, les Karens et autres marsupiaux, qui vivent aujourd’hui ainsi que ceux et celles des générations à venir, n’ont pas à subir mes priorités et lubricités. 

    Il y a 1000 ans, la question ne me serait jamais venue à l’idée mais en 2000, c’est clair, je ne dois accepter de risques que parmi ceux qui n’hypothèquent que ma propre vie, avec le souci de la survie de la Planète entière.
     
    En fronton de chaque usine à gaz, de chaque tanker, il devrait y avoir un panneau indiquant « Je représente un risque sanitaire certain pour des gens qui ne m’ont pas choisi » 

    On ne doit pas profiter de notre affairement autour d’un blindage de centrale pour focaliser les attentions sur ce prométhéisme de plus et enterrer le fait qu’elle peut toujours passer hors contrôle en hypothéquant alors l’avenir de milliards d’êtres vivants complètement étrangers à notre jeu.


    Alors l’ingérence, entre nous, les jet-seteurs ? 
    Le compte n’y serait pas, il y aurait collusion d’intérêts (la taxe carbone est une tartufferie entre carboproducteurs)

    Il faut une ingérence allant non pas de l’archange vers le Guarani mais du Guarani vers l’archange.

    Vu précisément l’écart des puissances entre l’archange équipé d’épée chromée, d’armure flamboyante, d’ailes de sept lieues et le Guarani en pagne, c’est paradoxalement au lion de plaider pour le zèbre.

    Ce que fait Greenpeace qui se met le plus possible à la place des méduses pour interpeller les hommes les plus fous.



  • easy easy 29 mars 2011 21:03



    Sorry,


    «  »«  »«  »« Alors comment se fait-il que la plus grande masse de la population dénie comme tels, les éléments de la fascisation qui se mettent en place, tel la recherche d’un chef charismatique, le replie identitaire, le nationalisme, la remise en cause du libre échange, le contrôle de l’opposition, le contrôle de la vie civile, le contrôle du parlementarisme, l’opposition au capitalisme, au socialisme, l’embrigadement des masses (manipulation), dans un monde où les moyens d’informations n’ont jamais été aussi important. »«  »«  »«  »«  »« 


    Euh, comme moi je ne vois pas de fascisme, il aurait été préférable, au lieu de faire si long, de commencer à bien montrer où il est ce fascisme.

    Prenons la définition du fascisme que propose Wiki

    ******Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s’est étendu à tout mouvement politique s’appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations, l’exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l’opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Le nazisme s’est en partie inspiré du fascisme ******


    Pouvoir fort. OK, il est toujours possible de trouver plus fort que fort, mais depuis 2007, je trouve qu’on a un chef qui fait tout ce qu’il peut pour la jouer Fort.

    Métiers organisés en corporations : Bin dis-donc, faut chercher pour trouver cette aspiration en ce moment

    L’exaltation du sentiment nationaliste : Bin non. Faut pas confondre l’exaltation nationaliste qui verse dans »Nous sommes les plus beaux du Monde« et que je n’ai pas vu émerger depuis 50 ans, au contraire, et le bête prétexte en »Ici c’est chez moi« qu’on utilise pour virer des pakomnous.
    A telle enseigne, qu’en Italie où est née la définition du fascisme pur, les chahuts de Mussolini n’avaient jamais visé des pakomnous. C’est le nazisme, forme spéciale du fascisme ou formule originale, qui a dit »Nous sommes les plus beaux du monde« et qui a visé à exterminer certains pakomnous.

    Rejet des institutions démocratiques et libérales : SI j’entends ici et là des gens rejeter parfois certaines institutions, je ne vois matière à dire que ces aspirations émanent d’un groupe d’opinion particulier. Le mécontentement est très partagé. Pas de monopole. 

    la répression de l’opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Ouille ! alors ça je ne l’ai jamais entendu réclamer par qui que ce soit.



    Alors non, il n’y a pas d’éléments de fascisation qui se mettent en place. Et si j’ai raison, ceux qui chercheraient à combattre ce fantôme, vont brasser du vent.


    L’aspiration montante est originale et ne se retrouve pas dans l’Histoire. 

    Etant donné les preuves de performances des lointains pakomnous, il est désormais tout bonnement impossible à un Français de croire en »Nous sommes les plus beaux" On peut se laisser aller à le chanter comme on chante qu’on va gagner avant le match mais on ne peut pas y croire. Personne au monde ne peut être réellement raciste au sens de se croire vraiment d’une essence supérieure. Le vrai racisme est mort.

    De plus et parce qu’il a la preuve formelle qu’il avait longtemps pris ses rêves pour res réalités, le Français doit à la fois descendre de son piédestal et aussi subir les performances des pakomnous lointains. A quoi s’ajoute encore notre dépendance au moins énergétique vis-à-vis des pakomnous moyennement lointains.
     
    Rien que cela provoquerait déjà un sentiment de défaite et d’humiliation. Voilà deux sentiments que j’ai très souvent vu s’exprimer mais qui ne sont pas du tout dans la définition du fascisme (ils peuvent conduire au fascisme par contre)

    Et là dessus, le clou, on se sent envahi, ici même par ces pakomnous qui nous dament désormais le pion au niveau de l’économie mondiale et nous vendent leur pétrole presque au prix du Perrier. 
    Si les pakomnous n’étaient pas ici. Nous en resterions à notre seule amertume défaite et humiliation. Nous ne pourrions nous en prendre qu’à nous-mêmes et nous déchirer entre nous. 

    Or il y a plein de pakomnous chez nous. L’aubaine. On va leur faire payer notre humiliation. 
    Sur ce point, on frôle la position nazie puisque eux aussi se sentaient baisés de très loin par des pakomnous et eux aussi ont attaqué les pakomnous qu’ils avaient chez eux. Mais excepté cette similitude qui donne toute sa pertinence à votre titre, il n’y en a pas d’autre. Va savoir pourquoi, bourrage de crâne peut-être, les nazis se croyaient sincèrement supérieurs aux autres. Ils considéraient qu’ils devaient diriger le monde (ils avaient préparer une carte pour commander les EU !) . Cette idée de commander ou dominer le monde n’effleure aucun Français.

    Pour l’instant il n’y a donc ni fascisme, ni nazisme, il y a humiliation + xénophobie. L’humiliation étant dissimulée comme on dissimule sa honte, il reste de visible et d’éclatant, la xénophobie. Rien de plus, rien de moins.

    Cette xénophobie peut conduire à un programme de société très précis (qui serait alors unique au monde à l’heure actuelle) mais ne constituerait pas en elle-même une mesure économique. Quoi qu’on puisse dire de Juifs de Tziganes de pédés ou d’esclaves, ce n’est jamais en jetant des pakomnous à la mer qu’on rétablit une économie moribonde. 



  • easy easy 29 mars 2011 19:23

    Oui, le nucléaire ne devrait être que nationalisé.



  • easy easy 29 mars 2011 19:16

     
    Il est vrai, comme l’a dit Marc Blondel, que Paul Villach aurait d’abord dû l’interroger ou au moins le prévenir « Coucou Marco, je publie un papier sur AVox, viens voir si t’as des remarques à faire dessus parce que c’est chaud pour ton cul ». C’est vrai que ça aurait été à la fois plus équitable, moins égocentrique et plus prudent.

    Arrrfh mais c’est tellement plus fun et prométhéen de balancer un dazibao contre une personnalité qui est au Pouvoir, quitte à ce qu’elle se démerde avec tous ses moyens pour s’éviter la gamelle ou se rétablir. Manquerait plus que ça que le gueux soit tenu de prévenir le roi qu’il lui savonne une planche. Manquerait plus que ça que le manant soit tenu de prévenir la star qu’il veut entarter.

    Par chance pour notre ami Paul, pas pour la morale, il ne se serait pas trop égaré. Je vois que le principal est là. Marc Blondel s’est fait payer plus qu’un garde du corps et par la Mairie de Paris, pourquoi pas par la mairie de Trifouillis les Oies.

    Imaginez le tableau. Marc Blondel aurait donc eu « droit » à un garde du corps (la sécurité, la sécurité, j’en aurais vendu des trucs sur cet argument !) mais un pur garde du corps. Et bien c’est Marco qui aurait conduit la voiture avec le garde du corps sur la banquette arrière, histoire de mieux surveiller les horizons. Idéalement, ce garde du corps installé derrière aurait même dû lire le journal et fumer le cigare pour donner le change. 





    Procès ou pas procès, reconnu coupable ou pas, je trouve qu’un syndicaliste de renom, président d’un syndicat ouvrier, ne doit pas la jouer patron, prince, bling et blang.

    Toutefois.
    Soit les ouvriers adhérents constataient régulièrement ce train de vie de nabab de leur chef et savaient aussi que ce luxe était offert non par leurs cotisations mais par le patron de la capitale et en ce cas je ne vois rien à redire, ils sont grands et vaccinés, ils font ce qu’ils veulent.
    Soit ses adhérents n’avaient pas connaissance précise de son luxe ni de ses sources et je me dirais -in petto- qu’il y aurait de quoi lui tirer les oreilles. Mais ce serait encore à ses adhérents et non à moi d’en décider.

    Quoi qu’il ait fait dans le genre, Marc Blondel aura à peine nui à mon image, à mes intérêts. La Justice le jugerait très corrompu, ça n’écornerait que pour un pouième de plus mon image de Français vis-à-vis du Monde. Au point où elle en est cette image de Français, elle ne risque plus grand chose.

    Si Marc Blondel doit se faire botter le cul, c’est essentiellement par ceux et celles qui lui avaient fait confiance. Moi je l’avais ignoré, alors il ne me doit quasiment pas de comptes.

    Si je devais botter le cul de tous ceux qui me doivent un pouième de comptes et qui ont palpé, ce qui me reste de ma misérable vie n ’y suffirait pas. Il serait donc injuste que je commençasse. 

    Du coup, ça renvoie à une question assez délicate.
    Pour un ouvrier, son représentant syndical doit-il avoir l’air minable, inculte, faible, dominé et rouler en R5 d’occaze ou doit-il au contraire avoir le menton haut, le verbe fort, disposer de valetaille et fumer le cigare comme les princes pour discuter avec eux d’égal à égal ?
    Car il va de soi que côté patron, on ne se rend pas à une table ronde avec des syndicats en vélo, gamelle sur la selle et gauloise au bec.

    Le gueux veut un chef qui ressemble aux plus puissants des chefs, voire au-delà. C’est la puissance par procuration-projection. C’est ce principe qui fait qu’un peuple porte au capitole un chef qu’il couvre de blings et de blangs. Sans ce principe, pas de pharaons, pas de rois, pas de Bokassa, pas de Kivoussavé. 

    (Haïti était un peuple d’esclaves. Et bien quand il s’est révolté contre Napoléon en 1804, le leader noir Jean Jacques Dessalines avait trouvé utile de se faire nommer...empereur. Rienkessa, takavoir.)

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