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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 24 février 2011 17:03

    Zemmour avait dit : « Pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Mais parce que la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes c’est comme ça c’est un fait »

    Il aurait dit : « Pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Mais parce que la plupart des flics considèrent probablement que la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes » cette histoire aurait viré tout autrement. 
     
    C’est en prenant à son propre compte les considérations des flics (qu’il ne connaît pas vraiment) qu’il s’est compromis. Et plus grave, d’un point de vue voltairien, il a accordé aux flics (car ce sont eux qui réalisent ces surcontrôles, sur ordre de leurs chefs probablement) des pensées qu’ils n’ont pas forcément et qu’en bon journaliste, il devrait vérifier. Poiur utiliser un grand mot usé à la corde, dans cette histoire, les flics, les employeurs, ont été les otages de Zemmour.


    Par ailleurs l’auteur propose un défi à ceux qui ont protesté contre les propos de Zemmour. En substance, il leur dit : Pouvez-vous, sur la base de la phrase « 80% des hommes riches portent la moustache » conclure que la moustache entraine la richesse ?

    C’est une très mauvaise comparaison et je trouve que l’auteur triche car il ne peut pas s’être trompé innocemment.
    Le port d’une moustache ou d’une cravate verte, n’est, à cette heure-ci, pas obligatoire en France. On en porte si on veut et on n’en porte pas si on ne le veut pas.

    Si l’on ne précise pas la forme de la moustache, effectivement son port ou non port est libre. Mais chacune de ses formes véhicule une relation avec quelque référence ancienne. Une moustache bouclant vers le haut évoquera la nostalgie proustienne, sympa, rien à dire. Mais une petite moustache en carré sous le nez, évoquera qui vous savez.
    Qui porte cette moustache carrée en dehors des déguisement en Charlot ? Qui porte le prénom d’Adolf, le nom d’Hitler ?
    Ainsi, bien que le port de la moustache soit libre, bien qu’on puisse l’arborer puis la retirer en 3 minutes (ce qui permet déguisements et arnaques) elle peut, dans certains cas, avoir des effets très puissants et conséquents.

    Zemmour, pour revenir à cette histoire, traite ici du cas de ceux qui ne peuvent pas changer leur aspect physique, leur faciès.

    Encore qu’il puisse être « amélioré », « blanchi » par exemple un noir peut tout se même se looker au plus proche d’Harry Roselmack, plutôt que dans le genre rap.

    Hormis cette légère possibilité qu’ont les gens à mauvais profil de se rendre plus acceptable, ils sont plutôt coincés. Ils ne peuvent pas changer de couleur de peau comme on changerait de moustache.

    C’est soit de la grande idiotie soit faire injure à tous ceux et celles qui souffrent de discrimination quoi qu’ils fassent, que de comparer le port de leur peau, de leur accent, de leur odeur, à celui d’une moustache ou d’une cravate.


    Bon, la moustache, c’est fait.


    Revenons sur la petite marge dont dispose celui qui est discriminé. D’abord, ne sont discriminés que les gens qui, justement, ne peuvent pas changer leur look en 3 minutes. Le discriminateur (chacun de nous l’est) ne discrimine que le coincé.
    C’est toute la force et la cruauté du machin. On ne discrimine que ce qui est impossible à refaire. Sinon au prix de quelle apostasie ! (Cf Michael Jackson). Et quel ridicule alors !

    Le Nazi savait le Juif circoncis. Il n’est certes pas le seul à se couper le prépuce m’enfin tout circoncis peut être suspecté d’être Juif et il ne reste plus qu’à le vérifier de plus près. C’est donc surtout parce que la circoncision était définitive et contrôlable que les Nazis ont ciblé cette communauté. A force, ils en sont venus à chercher s’il n’y avait pas d’autres critères, susceptibles d’être détectés même sur des Juifs habillés, des critères physiques, de forme de nez, de menton, de crâne...Il faut toujours trouver un trait donc la cible ne peut pas se défaire (sinon à quel prix, je le répète).
    Enfin ils en étaient arrivés à imposer un insigne distinctif sur la veste, insigne qu’il était, comble de la perversité, interdit de retirer. En gros, l’idée n’est pas nouvelle, il s’agit de tatouer l’infamie du discriminé sur son front. (C’est à ça que servait le coupage des oreilles par exemple)


    Autant il est parfaitement sadique d’exiger d’un père qu’il tue son fils ou d’un fils qu’il tue son père, d’exiger d’un résistant qu’il dénonce ses camarades, autant il est sadique de s’aliéner des gens à partir de traits dont ils ne peuvent se défaire sinon au prix d’une énorme perte d’identité.


    C’est par wagons entiers que les jaunes, les noirs et les arabes, même métis, font des efforts pour se blanchir. Audrey Pulvar aura beau jeu d’affirmer qu’elle arbore un look blanchiste par goût, non pour se soumettre à tel ou tel diktat, le fait est qu’elle n’a pas l’allure de Black panthers.




    Tant pis, tant mieux, j’en sais rien, pour les autres, pour ceux qui ne savent, ne veulent ou ne peuvent se payer le prix du blanchiment de faciès, de manière de bouffer, de manière de baiser, de manière de parler et de se conduire.

    Changer de peau, de culture, exige forcément un sacrifice de quelque chose. Le discriminateur le sait et il exige ce sacrifice, cette apostasie.

    Heureusement, tout le monde n’est pas discriminant au même degré (on peut l’être fortement au moment de choisir un conjoint mais ne pas l’être, ou sur de tous autres critères, au moment de disputer une partie de ping-pong ou de cul).
    Grâce à ces lieux ou personnes ou instants de moindre exigence, beaucoup de discriminés peuvent évoluer en l’état, sans passer sous les fourches caudines du bon look. Ce qui laisse place à l’espoir. La situation n’est donc pas bloquée.


    Tant pis, tant mieux, j’en sais rien, pour ces ex discriminés qui réussissent à être adoptés par le système blanchiste au prix de quelques transformations, plus exactement au prix du maximum de transformations cadresupérieurement accessibles. Et Zemmour fait partie de ceux qui ont sacrifié au bon look. Il a payé moins cher qu’Audrey Pulvar ou Roselmack mais il l’a payé son passeport de bon genre. Il tient à faire payer aux autres le prix qu’il a lui-même payé pour devenir plus français que les Français. 

    Dans le même temps, cas unique, Dany Boon se fait profondément aimer et fait de l’or avec son jus d’origine. Jus soli normand discriminé jusque dans les années 60.

    Noah, qui est tant aimé, a un look frôlant le rasta, ce qui est preuve d’insoumission. Mais il a donné tellement de bonheur à une partie notable des Français, que beaucoup l’apprécient vraiment. Zidane à peu près pareil.
    Un nègre doit donc soit piétiner sa culture et sa peau, soit réjouir les foules en gladiateur, pour être toléré des plus discriminants. 

    C’est bien, c’est mal, je n’en sais rien.




  • easy easy 23 février 2011 21:24

    Elle comprend.

    Ariane aussi a ses moments pasionaria, ses moments compassionnels, ses moments politiques, militants. Comme elle a ses moments ...comment dit-on...d’ouverture de chacras c’est ça ?
    Et là, il s’agit davantage de moments où l’on se retrouve face à soi-même, où l’on s’écoute soi-même et où, éventuellement, on s’offre à témoigner de son aventure intérieure.



  • easy easy 23 février 2011 21:08

     Allez, une dernière couche, pour la route.


    «  »«  Vous ne pouvez savoir à quel point elle me touche parce que vous avez su voir ce qui est, sans que je le sache, une part de mon attitude dans la vie..
      »«  »

    Voilà le genre de phrase qu’un homme ne dira pas ; jamais en piublic en tous cas. 

    Vous avez la féminité très chevillée au corps car vous avez appris l’art de la maîtrise en passant votre agrégation. Selon cette formation, vous auriez dû nous la jouer savante de toute chose et rouler des yeux à chacune de nos fautes d’orthographe.
    Mais non, vous rigolez de vos palmes, de l’académisme et vous vous contentez de nous faire profiter de vos sensualités.


    Et puis il y a le Hihihihi !
    Vous nous offrez régulièrement ce petit rire.

    Le garçon, parce qu’il doit jouer au docteur, parce qu’il doit tout savoir par injection divine (il sait tout mais n’avoue jamais d’où il tient son savoir afin de donner à penser qu’il lui est consubstantiel) ne peut pas avouer sa faiblesse. Il est tenu de faire le coq (même Francis Huster, quand il reproche à d’autres hommes de tenir des propos machistes, le fait en levant le menton et en poussant des Pfff de mépris)

    Alors le garçon, le maître, quand il rit, il donne dans le Ha ha ha ha ! Il cherche et parvient à tuer ses rivaux en ricanant de leur infériorité. Au maître, il est indispensable de savoir rire sur un registre gras, caverneux et à gorge déployée. Il doit s’esclaffer en levant le menton et en installant son regard au-dessus de l’assemblée.

    La fille, celle qui a pigé les deux jeux de rôle et qui ne se laisse pas impressionner par les postures des coqs, celle qui ne ressent aucune envie d’imiter les docteurs, quand elle rit, c’est par le Hihihihi aigu, en mettant la main devant la bouche, en repliant le menton dans la gorge et en baissant les yeux.


    A force, il est vraiment difficile de distinguer où, dans chacune de ces manières de rire, commence et où finit le surjeu. Car si l’on peut admettre une part de naturel liée au sexe de chacun, on ne peut écarter l’idée que chacun en vienne aussi à forcer le trait propre à son sexe.


    Il y a surjeu et surjeu.

    Je ne sais pas si les anciens pères surjouaient leur rire de stentor ni dans quelles conditions. Mais de nos jours, c’est certain, bien des pères surjouent, de manière volontairement exagérée, ce rire là face à leur enfant, face à leur fille bien aimée en particulier. Cela, rien que pour ressortir parfaitement grotesque ou ridicule (mais seulement face à leurs enfants, pas face à la concierge).
    Je ne doute pas que Roberto Benigni fasse tout le temps cela, même face à sa concierge.
    Il y a donc le surjeu très bien joué qui sert à briser le moral d’un adversaire et il y a le surjeu poussé volontairement à la caricature pour, au contraire, rassurer notre interlocuteur.

    Ca c’est chez les garçons où il est indispensable voire vital de savoir distinguer entre lard et cochon, entre la fausse et la vraie agressivité de Jupiter.

    Chez les filles, il est moins capital de faire le distinguo entre vrai et faux Hihihihi, entre vraie et fausse pudeur ou humilité. Du coup, il me semble que les filles n’ont pas un registre mimique aussi large avec leur Hihihi que celui des garçons avec leur Ha ha ha.


    Enfin, il y a ce ridicule que la femme vraiment féminine accepte alors que l’homme, le vrai, le dur, ne l’accepte jamais, pas même devant ses enfants (Roberto Benigni et Woody Allen étant des exceptions)

    La fille est donc bien plus disposée que le garçon à ne pas calculer son ridicule, même pour défendre la cause d’autrui, (Cf la reine Philippa de Hainau qui se met en pleurs pour obtenir d’Edouard III qu’il épargne les Bourgeois de Calais ou la légende d’Esther de Perse qui a supplié l’énormissime roi de Perse pour qu’il épargne les Juifs). Et puis il suffit de regarder qui se rend aux parloirs des prisons pour saisir cette différence d’appréciation du ridicule selon les sexes.

    En 1966, ma mère, Picarde, avait couru après un douanier à l’aéroport de Saïgon avec une de ses chaussures à talon aiguille brandie au-dessus de sa tête « Je vais vous tuer, je vais vous tuer ». Le malchanceux avait repéré que nos visas de sortie étaient des faux et il nous avait fait redescendre de l’avion juste avant son envol vers la France. Paniqué, le poulet courait dans tous les sens, d’un pilier du hall à un autre, comme un coq déjà sans tête.
    Mon père, Vietnamien, fonctionnaire de l’aviation, était stupéfait par l’échec de l’exfiltration, par la perspective des sanctions à venir et par le grand spectacle qu’offrait sa blanche épouse. Il n’avait donc pas bougé, comme sidéré, comme dépassé par la suractivité de ma mère. Mais de toutes manières, épouse s’esseyant au percement de crâne ou pas, il serait resté digne, au sens que les garçons accordent à la dignité.

    Le flic s’en est tiré avec une simple frayeur et il a accepté de ne pas porter plainte. Sinon je ne serais pas là à vous écrire en francé.



  • easy easy 23 février 2011 13:50

    Merci Sandro



  • easy easy 23 février 2011 12:54

    Comme Pastori, je crois, que « l’augmentation des salaires » est une expression, une façon de penser, en train d’être dépassée. Au début du XXème siècle, l’ouvrier ne savait pas encore manier le discours égalitaire. Il a d’ailleurs très facilement accepté de servir de chair à canon. Il concevait certes d’obtenir un salaire plus élevé mais n’allait pas au bout du raisonnement en zappant sur le principal problème qui est celui de l’inégalité de pouvoir. (Quand on a le pouvoir, on décide des salaires, à commencer par le sien)

    Les salariés du début du XXème se sentaient encore très gauches, je veux dire mal dégrossis, complexés par rapport à la classe au pouvoir qui sait tout, et concevaient donc mal voire pas du tout de la renverser. Ne concevant pas de se passer de chefs, la masse ne concevait pas de réclamer une égalité de pouvoir et se contentait de ne réclamer que quelques sous de plus sur la paye.

    Or le jeu est pourtant clair ; dès qu’un patron doit augmenter les salaires de ses ouvriers, il augmente ses prix (en toute mesure de la concurrence ou parfois de la cartélisation) afin de préserver ses marges et la progression de sa fortune. Alors le patronat crée l’inflation et le salarié consommateur est marri.

    Le salarié ne profite du « coup de pouce au smic », que pendant 2 jours ; au troisième, il est déjà revenu à la case de départ, celle de son infériorité fondamentale, celle de son manque de pouvoir

    En un siècle, la situation a évidemment évolué. L’employé devient de moins en moins complexé. Il reste certes très souvent coincé en position d’infériorité de pouvoir mais il ne se sent pas vraiment inférieur aux chefs, pas autant qu’autrefois en tous cas.
    Alors ses revendications changent. Elles portent désormais sur quelque chose de plus profond. Le salarié commence à réclamer de pouvoir décider de toute chose, au même titre que n’importe qui. Exit les chefs donc.

    Dans les faits, l’employé reste très loin de pouvoir décider de son sort mais dans les esprits, l’idée fait son chemin.
    Par exemple, la masse (qui est constituée d’employés) commence à penser que non seulement la monarchie n’est pas valable mais que même l’oligarchie ne l’est pas. Cette masse, qui s’exprime désormais sur les mêmes medias que les chefs, qui est à tu et à toi avec eux, qui les met en slip quand elle veut, commence à admettre que ce qu’elle avait consenti, par défaut, à appeler démocratie, n’était et n’est encore qu’une oligarchie. Cette masse commence à penser qu’il faut passer à une démocratie plus effective.



    Retraçons rapidement notre Histoire.

    Je pose que le garçon aurait été naturellement porté au machisme, à la position qu’illustre bien le coq et que la fille, peut-être parce qu’elle se satisfait de donner vie à des individus, serait naturellement restée à subir les choses. 
    Par urbanité, pour ne pas faire constamment le coup de poing, les garçons se sont résolus à privilégier le discours à l’épée. Mais ce discours était, c’était son essence, machiste.

    Il y a des siècles de cela, l’organisation sociale allait donc vers la féodalité où une masse convient qu’untel est un costaud et qu’il peut donc la commander. Dans cette féodalité, autant les garçons convenaient de se hiérarchiser très fortement entre eux, (chaque rang supérieur tenant un discours d’autorité, de qualité, de valeur supérieure), autant les filles évitaient le discours et toute revendication au pouvoir (Dictateur ne s’est jamais conjugué au féminin)


    Mais plus la hiérarchisation masculine était discutée entre garçons (par l’accès au savoir d’une plus grande proportion de garçons et par la révolte des peuples esclavagisés) plus les filles ont envisagé de participer au pouvoir, par le seul discours, pas par les muscles évidemment.


    Le discours féminin le plus ravageur, le plus destructeur des fondamentaux féodaux, est à mes yeux, celui qu’avait tenu Harriet Beecher Stowe lorqu’elle avait écrit La case de l’oncle Tom (un des plus gros tirages au monde). Et Hugo et Zola et Tolstoï ont bien été obligés de suivre, de surenchérir dans cette entreprise de démolition du principe de féodalité.

    Et Mao aussi.

    Ainsi, dans le même temps où les garçons sortaient du principe de hiérarchisation entre eux (et par ricochet sur tout) et devaient tenir des discours de moins en moins coqs, les femmes ont accédé au savoir scolaire jusqu’au point où les écoliers ont pu constater que les écolières assises à leurs côtés apprenaient et savaient exactement les mêmes choses qu’eux. Les garçons ne pouvaient désormais plus se réclamer ni des biceps, ni de l’art de la guerre, ni du savoir, pour justifier à bon compte leur domination.

    Alors Simone de Beauvoir, Simone Veil, Marguerite Yourcenar ont pu discourir à rang égal avec les autres philosophes. Mais étant bien compris que le discours, désormais de plus en plus mixte, devenait de moins en moins machiste, de moins en moins féodal.

    Mixité, mixeur, on s’est mis à tout mixer jusqu’aux boissons aux 12 fruits. L’époque des cocktails est celle de la mixité et du mixage de tout.

    Alors en plus du mélange des genres, il y a eu le mélange des âges.
    On ne pouvait pas démolir la féodalité et tout niveler par le savoir uniformément réparti entre tous et conserver l’autorité par la vieillesse.
    L’âge des sages a expiré et les enfants savent tenir le même discours, désormais encore plus neutre ou égalitariste que jamais, que les adultes. En fait, la sape de l’ancienneté est telle que les vieux en sont réduits à imiter les jeunes, tant sur leur dialecte que sur leurs manières.

    De ce nivellement de tout et de toutes choses par la cocktailisation des ethnies, des genres, des âges, des bouffes et des cultures, il ne peut ressortir qu’une réclamation de tous les employés pour un nivellement des pouvoirs. 

    Dans les décennies qui viennent, les employés ne se contenteront plus du désuet « coup de pouce au smic » , ils veulent avoir le pouce, l’index, le majeur, la main, le pouvoir.

    Mais étant partagé entre tous, il ne s’agira pas du même pouvoir que celui d’un Mohamed VI, d’un Sarko ou d’un Kadhafi, il s’agira d’un pouvoir issu du grand mixeur. Il s’agit d’un pouvoir au goût pour l’instant inconnu mais dont on peut prédire qu’il sera...indéfinissable.




    Dans cette analyse rapide, j’ai zappé l’émergence d’un nouveau pouvoir dès le début du XIXème siècle, celui qui n’est fondé que sur la très grande fortune. Lui aussi sera contesté.


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