• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 10 février 2011 11:38

    Pub, voiture ; hmmm.

    Il y a longtemps, il y avait une pub de Lewis. La compagnie proposait enfin des jeans de couleur. (Ou alors c’est une pub pour Hollywood chewing gum). Toujours est-il qu’on y voyait une douzaine de jeunes, habillés en toutes couleurs, grimper sur le plateau d’un pick up ou petit camion à plateau et se mettre à chanter autour d’un piano droit, le tout en roulant à travers une belle campagne.

    La pub cherchait donc à vendre soit des pantalons, soit de la gomme à mâcher. Moi j’ai considéré que c’est à partir de cet engin et parce que son proprio ou conducteur le veut bien qu’une scène aussi gaie peut se produire. Alors j’ai acheté un pick up, un piano. Le reste a suivi.


    Je suis convaincu qu’une pub sur je ne sais plus quel café où l’on voit un homme et une femme se rencontrer entre deux trains, a fait vendre du billet de train. Et il en est ainsi de toutes les pub. (Il y a des gens, beaucoup de gens, qui découvrent une musique, par exemple le Boléro de Ravel, par le biais d’une pub)
    La pub Ricorée a probablement fait vendre des maisons dans le Midi.


    En l’occurrence, concernant la pub sujet de ce papier, je ne vois pas bien ce qu’elle pourrait, incidemment, nous donner envie de posséder. Personnellement, la maison je n’en veux pas, l’agencement, le décor intérieur non ; le chien non ; la vaisselle non, la mère non ; le père encore moins ; la musique pas du tout ; le film Star War non ; le principe Star War où le père combat le fils, non ; la Force non ; les couleurs non ; la situation non ; les horaires du père non ; la tambouille non ; le gamin non ; la luminosité non ; l’ambiance non et la bagnole non plus.

    Livrer une pub à ce point vide de charmes alors qu’il y avait une bonne idée à mettre en scène, c’est tragique, sur le plan commercial bien entendu mais peut-être aussi pour notre vécu, en tous cas le mien.
    Mon temps de cerveau disponible, souvent agréablement titillé par des pubs plus charmantes ou séduisantes, a été cette fois-ci trahi car j’en suis ressorti déçu donc triste.


    Ah Ariane, concernant la musique. Quand bien même on aurait l’esprit agréablement fouetté par cet air, il est ici, bien trop sonore, réglé trop fort, envahissant à faire grincer. Imaginez une de ces réinterprétations dont on est friand ces temps-ci. La musique qu’on entendrait serait simplement le fredonnement intérieur (parfois un peu essoufflé et subissant l’effet déformant du masque) du gamin. On reconnaîtrait l’air de la Guerre des Etoiles mais cet air nous serait livré par l’enfant.

    Mais là, j’aborde une problématique qui a été examinée avec la danse, celle des grands spectacles. A y réfléchir, on s’est mis, dernièrement, à considérer que la musique qui accompagne souvent les ballets, devrait être produite par les danseurs. Sous une autre forme que philharmonique évidemment.

    Stomp, mais déjà un peu West Side Story autrefois, illustrent ce principe. Le danseur produit un bruit, un son, une note et un rythme. C’est cela qui doit être la vraie musique de la danse. (Aujourd’hui on équipe les danseurs avec des système sophistiqués et leurs mouvements commandent la production de notes musicales)


    On ne peut accepter cete nouvelle manière de musicaliser un spectacle qu’après un abondant rinçage de nos anciennes habitudes qui voulaient que la musique du Lac des Cygnes provienne d’un orchestre bien installé et ne manquant jamais de souffle. Une fois nos habitudes et références expurgées, nous pouvons trouver plus logique et plus naturel que la musique soit produite par les acteurs qu’on regarde ou par le vent dans les feuillages, ou par les vagues. Et c’est alors qu’on remarque la valeur silence.



  • easy easy 9 février 2011 22:06


     Ce garçon, ou un autre qui aurait sensiblement le même palmarès, montre de la dureté, de la cruauté, de l’intransigeance.

    Mais il n’est pas cannibale.

    Pourquoi un jeune peut-il avoir comme repères sûrs la cruauté, la sévérité mais ne pas avoir la notion de cannibalisme ?

    Parce que constamment, mille fois par jour il a entendu des gens prôner une attitude dure, cruelle et inflexible, à tout propos. Pendant qu’il n’a jamais entendu qui que ce soit prôner ou pratiquer le cannibalisme.



    Rien que sur cette file, que les Meilhon de tous accabits ne doivent pas manquer de lire, il ressort des fournées entières d’appel à plus de dureté, à plus de châtiment, à plus de violence, à plus de représailles., à plus de vengeance.

    Alors ici, les intervenants vont objecter que la violence qu’ils préconisent est à réserver aux méchants. 

    Le problème c’est que la qualification de méchant ou d’agresseur est très subjective.
    Croisés et Mahométhans divergeaient fortement sur ce point n’est-ce pas ? Catholiques et protestants aussi sous Charles IX n’est-ce pas ? Farc et Uribe aussi n’est-ce pas ?
    Là où ils sont d’accord ces gentils-méchants, c’est sur l’usage de la violence extrême.

    Bien que la violence ait dominé le Monde, il n’en a pas toujours été ainsi. Il est arrivé, ici et là, que deux camps, tout en se considérant ennemis, prônassent en même temps la magnanimité. Ce n’est pas arrivé souvent mais c’est arrivé (Cf Saladin et Baudouin IV de Jérusalem). Et dans ces temps là, ceux qui pratiquaient la violence sans merci étaient alors très mal vus.


    Quand on imagine la scène avec cette jeune fille face à un garçon sur le point de la tuer, peu importe ce qui aura amené à cette situation, ce dont on est certain c’est qu’elle a demandé pitié et qu’il est resté sourd. 
    Il n’a pas cédé, il n’a pas pardonné (car dans son esprit, il se vengeait de quelque chose)

    Il n’a pas pardonné. 

    Hormis Jésus, Jean-Paul II, Mendela et quelques très rares autres, combien d’individus sur Terre auront montré que pardonner est une bonne, une très bonne chose ? Combien auront montré des attitudes permettant à ces meurtriers de prendre exemple, de pardonner aussi ? 

    Ne serait-ce que sur le sujet des pointeurs évoqué ici, l’opinion constante qu’on peut voir s’exprimer sur tous les foras, c’est qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent s’ils se font violer en tôle. On lit même qu’on devraiet leur couper les couilles, les cuire à petit feu et j’en passe. En clair, nous avons incité, encouragé Meilhon à violer un pointeur, sans merci, sans pardon. Nous l’avons invité à se faire juge et exécuteur en même temps. Sans formation aucune.




  • easy easy 9 février 2011 21:09

    Outch vous êtes bien désabusés Lisa et Ariane sur le coup du gosse qui ne voit plus ses parents.

    En dehors de toute question de pub ou de marketing, il est une constante, c’est que le fantasme de ressortir comme alfa et oméga de toute chose aux yeux de nos enfants, est voué à la désillusion.
    Très classiquement, un père, bercé d’illusions, se fait chier au travail (pas toujours mais souvent) et quand il rentre chez lui, il n’espère qu’une reconnaissance des siens pour son sacrifice.
    Tu parles !
    Dans le même temps, en toute normalité, les gosses sont OBLIGES de fantasmer à toute autre chose, à des visions dans lesquelles ce sont eux les héros à reconnaître.


    La reconnaissance de l’héroïsme ou du mérite des parents, par leurs enfants, ça existe dans tous les cas. Et en principe, en toute logique, ça devrait durer entre 15 secondes et 15 minutes maximum. Au delà, ce serait une fixation morbide.

    C’est le côté éclair de la reconnaissance des enfants qui nous surprend le plus. On ne s’attend tellement pas qu’elle dure à peine quelques instants, que nous ne la voyons pas quand elle existe, en ces très fugaces instants. Bien trop éphémère, nous ne la trouvons pas valable et nous restons à l’attendre.

    Nous ne devrions pas dire que les enfants sont ingrats. Ils sont reconnaissants, ça dure quelques instants, puis ils sont obligés de passer à autre chose c’est à dire à la vision compensatrice ou consolatrice de cette reconnaissance. Ils doivent trouver le moyen de devenir à leur tour objet de reconnaissance. En réalisant quelque chose d’épatant.

    Ce père rentre chez lui crevé. Sa femme, adulte, sait les besoins de son homme et lui livre quotidiennement et très artificiellement ses bravos. Mais le gosse, c’était avant-hier qu’il avait exprimé clairement et naturellement son admiration pour son père.
    Aujourd’hui, il est tout à son fantasme. Aujourd’hui il essaye d’être dieu le père.

    Il n’y a que dans le sens des sexes croisés que l’admiration peut durer plus longtemps car un enfant n’a pas à imiter ou surpasser son parent de sexe opposé.





    En effet, dans cette pub, comme dans toutes les pubs où il y a des gosses, un mythe prend une claque. Mais c’est un mythe très miteux. Il est étonnant que de nos jours nous n’ayons pas encore compris ce principe tout bête qui fait qu’un enfant ne peut pas rester à admirer ou à exprimer de la reconnaissance envers ses parents (sauf quand il est clairement passé de l’autre côté, quand il est devenu lui-même parent.) 



  • easy easy 9 février 2011 18:59

    Je comprends la réflexion de Sleeping zombie mais son exemple n’est pas comparable.

    Le problème évoqué par Acturevue a la spécificité suivante :

    Le patron, déjà en position de force puisqu’il est le propriétaire des lieux, a dit « On ne veut pas de vous ici »

    Ce « on »,auquel on est si habitué qu’on n’y fait plus attention, ce « on » qui vaut, selon les biais, selon les contextes, selon les moments, tantôt quelqu’un, tantôt des gens, tantôt tout le monde, alors qu’il est émis par une personne et à sa seule initiative, ce « on » qu’on utilise pour lyncher quelqu’un, permet le comble de la formulation perverse. 

    En balançant cette assertion selon laquelle « On » ne veut pas de ces nègres ici, ce patron déjà en position de force, a ajouté, gratuitement, sur le compte de « on » donc de tout le monde et de personne de précis, une masse de gens autour de lui, se montrant tous aussi menaçants que lui. 

    Passons sur les questions d’autorité ou de droit concernant les ERP, Considérons plutôt un endroit où un proprio serait vraiment de plein droit de dire « Je ne veux pas de toi ici et cela en raison de ta couleur de peau ». Et bien, il n’y aurait pas grand chose à redire. Les personnes qu’il rejette voient clairement ce qui se passe et ne sont trompées sur rien. Elles voient un type seul qui vomit sa haine. Ils en prennent acte et peuvent partir tranquille. 

    Toute autre est la situation où ce proprio, toujours de plein droit à virer quelqu’un de chez lui, le ferait au nom de « on » . Là l’impact psychologique est terrible, très puissant et ravageur. C’est parce que c’est ravageur que les personnes rejetées vont très mal le prendre. Elles vont soit tout casser soit se casser avec le moral dans les chaussures. 


    C’est l’usage de ce « on » qui vire parfois carrément au « nous » quand c’est un tribunal qui énonce sa sentance, quand c’est l’Inquisition par exemple, c’est ce « on » que personne ne parvient à dénoncer qui est le très méchant machin à détecter et à napalmiser. 

    Mais on ne le peut pas. Il faut des circonstances très particulières pour que les « on » éventuellement présents et considérés comme constituant ce « on » , comme ayant délégué leur parole au vociférateur, réagissent en disant « Oh la, oh la, c’est qui  »on« J’espère que tu ne m’as pas pris en otage parmi ces »on« que tu évoques »

    Ce à quoi le Oniste répondra aisément « Mais non, je ne parlais pas de toi. T »as pas à te sentir concerner, Quand je parle de « on » il s’agit des autres«  mais il se gardera bien de préciser qui sont ces autres qui sont censés lui avoir donné procuration pour juger, à leur place, qui doit partir qui peut rester et le proclamer avec tant d’assurance » 

    Chacun devrait être vigilant sur l’usage que l’on fait autour de lui de ce « on » brandi comme maître argument dans une attaque contre autrui, généralement isolé. Chacun de nous, quand il entend quelqu’un recourir au « on » dans un contexte où il serait, l’air de rien, embarqué aux côté de celui qui l’utilise comme arme ou levier, doit poser à haute et intelligible voix, la question « Qui est ce »on« dont tu nous parles ? »
     Et, le cas échéant, dire qu’il ne fait pas partie de ce « on » indéfini.



    La mécanique du « on » se retrouve en famille.
    Souvent, un des deux parents se pose face à son enfant, par exemple dans l’intimité de sa chambre, et lui dit « Nous pensons que ce que tu as fait cépabien » 
    Dans ce cas, le parent peut très aisément se défendre de toute accusation d’abus en argumentant que ce recours au « nous » correspond d’une part à la réalité (le couple s’étant mis d’accord sur la critique à faire à son enfant) et que d’autre part c’est une marque de respect envers le conjoint absent que ce faire mention de son avis, que de l’associer à ce sermon.

    Ces arguments sont entendables, mais, sans aucun doute, le parent grondeur se sert surtout du « nous » pour donner à l’enfant l’impression qu’il a face à lui un bloc massif et uni contre lui, pour lui ôter tout début de velléité de se défendre. 


    Comme vous le savez, rien ne nous fait plus souffrir moralement que le jugement négatif des autres. DES autres.

    Alors, les « nous » et les « on » utilisés dans les accusations contre soi sont diaboliques.



    On parle souvent de la perversité de Sade. Pffff. Il n’y a pas un passage où il rejette qui que ce soit et en tous cas jamais par le « on » ou de « nous »

    La perversité c’est rejeter au nom de « on ».

    Dieu étant un meta « on »

    Ca peut paraître étonnant mais il est impossible d’être pervers en ne parlant, en ne rejetant, en ne condamnant, en n’insultant qu’au nom de soi-même. Ainsi, Cyrano, mis à part les mots doux qu’il prononce au nom d’un autre, pour le compte et l’avantage d’un autre, mis à part cela, tout ce qu’il fait ou dit, il le fait en son seul nom, il se pose seul, toujours seul et bien en face. Il ne peut pas être pervers ou alors seulement dans le domaine de l’amoureux où là, ayant trop peur d’être rejeté, il manque clairement de courage.

    La poésie est souvent un moyen d’éviter le très courageux « Je », Elle fait très souvent parler un « on » encore plus indéfini car même pas formulé.
    En ce sens, quand Victor Hugo écrit un poème à ’Léopoldine« alors qu’elle est morte. Son »Je« dans

     »Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
    J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

    Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
    Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
    Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
    Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

    Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
    Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
    Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
    Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.« 


    Ce »je« là n’est pas aussi courageux qu’un »je" qui aurait été écrit du vivant de sa fille.


    De la haine à l’amour, du on, du nous, du je....




    Ah, j’allais oublier, comme il est question de courage et de lâcheté, je relève que ce patron avait du vin dans le nez quand il a attaqué ces arabes.

    J’ai souvent vu les plus charmants copains devenir aussi grossiers après quelques verres.





















  • easy easy 9 février 2011 16:16

    Aux hystériques de l’anti-pub,

    Une pub, vise à faire vendre un produit.
    On peut passer par le biais de l’information factuelle sur genre « dans tel magasin, il y a du dentifrice » (dans un contexte où personne n’en aurait vu la couleur depuis 3 ans)

    Mais dans un contexte de marchés saturés, l’info factuelle ne suffit évidemment pas. Chaque fabricant doit inciter le consommateur à choisir son produit plutôt qu’un autre. Et là s’il y a encore une part d’informations factuelles du genre « le nôtre contient 99% de cacao pur » il faut surtout séduire par autre chose non véritablement lié au produit.

    Il faut en venir à lier au produit, des valeurs qui appartiennent en réalité à d’autres choses. Par exemple pour vendre du café, on va associer son image à des images d’amoureux. L’amour étant encore pour quelques mois, une valeur, si ça accroche, si le spectateur associe bien les deux choses, c’est gagné (jusqu’à ce qu’un concurrent fasse mieux)

    Nous sommes tous avertis tant on aura tous entendu des millions de fois que la pub c’est le serpent bla bli bla blo.

    Et quand Ariane nous fait un papier sur une pub, en tous cas cette fois-ci, ce n’est pas pour déclamer qu’elle vient d’associer la magie puérile à ce modèle de voiture. Elle nous dit ce qu’elle ressent face à l’histoire de ce gamin. Elle se met à sa place, se remémore quelque souvenir et nous livre ses impressions. Elle ne nous dit pas qu’elle va traverser la rue pour aller acheter cette voiture ;



    Si, face au meilleur du meilleur que les as du cinéma et de la pub peuvent faire comme film évoquant une valeur séduisante, on n’est pas séduit, c’est soit que tous ces champions sont nuls à chier, soit qu’on est fait de pierre.

    Que l’on soit chrétien ou pas, si l’on est insensible au requiem de Mozart mais aussi à toute autre musique qualifiée de religieuse, conçue pour la religion, c’est qu’on a un coeur de pierre ou les oreilles très ensablées.

    Que l’on soit croyant ou pas, si l’on est insensible à l’architecture d’une cathédrale, d’une mosquée, d’une pagode, alors on a un oeil de pierre.


    Et puis il y a, la jalousie. C’est un des sentiments les plus puissants tout en étant un des plus déniés. Mais nooooon je ne suis pas jaloux, qu’est-ce que tu vas chercher là ! 
    C’est pourtant ce sentiment qui mine les jaloux et qui les rend furieux d’entendre des gens se dire séduits par quelque chose ou quelque autre personne qu’eux.


    Notons que, chrétiennement parlant, il n’est pas bon du tout, et probablement pour la raison ci-dessus, de clamer tout haut qu’on a été séduit par quelque chose ou quelque personne (en dehors de Dieu, ça va sans dire)

    Il n’est pas charitable de dire, surtout devant un thon, qu’on trouve que la fille assise plus loin est superbe. Et il se pourrait qu’à notre époque, nous manquions de charité en ce sens.


    Le nivellement par le bas est chrétien, pas l’inverse.

    Les fils de pub et leurs adorateurs ne sont pas de bons chrétiens.



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv