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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 25 juillet 2010 13:55

    Pour tous ceux qui veulent attaquer les barbus de l’islam, le biais de leur tendance polygame est un excellent biais tant il semble comporter des arguments français en béton.

    Pour ceux là, il va de soi que tout article ne tirant pas une fois encore une fois de plus à boulets rouge contre des barbus et par ce biais de la polygamie, est non seulement décevant mais même affaiblissant, donc gênant.

    C’est un principe vieux comme le monde. Lorsqu’une hystérie collective se forme (les facteurs favorisant une HC ne sont pas facile à réunir et il ne s’en produit pas très souvent), ceux qui ont besoin d’elle pour se sentir inclus dans une équipe, un clan, un groupe, un peuple, supportent très mal tout ce qui pourrait l’éteindre.

    Qui ose essayer de stopper la lapidation d’un malheureux est lapidé avec lui. 
     



  • easy easy 25 juillet 2010 13:39

    Les jeunes de 20-30 ans aujourd’hui, ont des parents qui ont cru à l’ascenseur social parce qu’ils ont cru le voir fonctionner.
    C’est sous l’influence de ces parents ascensoristres et pourvoyeurs qu’ils se sont lancés dans des études longues. Ces parents là se faisant un devoir de subvenir, de financer et d’épargner à leur progéniture les travaux pénibles comme plombier, couvreur, garagiste, motoriste, cuisinier...

    Au fil des années 1990 2000, ces parents ont bien entendu constaté que l’ascenseur par les diplômes présentait des pannes. Mais si certains ont peut-être faire machine arrière toute en admettant leur mauvaise anticipation, la plupart ont persisté en prônant d’aller plus haut encore dans les diplômes et à en faire collection.

    Il n’y a aucune raison de se révolter contre la panne de l’ascenseur parce qu’on avait tout misé sur lui en déniant ou méprisant complètement l’escalier de service.

    Quand on choisit de loger au douzième étage, on mise à fond sur la bonne marche de l’ascenseur. Se mettre en colère quand il ne fonctionne plus, c’est une manière de rejeter sur autrui ses propres erreurs. Mais c’est idem avec le RER, les grèves des aiguilleurs du ciel etc. 

    Nous sommes mauvais perdants parce que nous dénions être parieurs, forcément parieurs. 






     



  • easy easy 25 juillet 2010 13:16

     La France est périmée !


    Whatoutchhh, en effet c’est tranché comme l’a dit Constant !

    Bon, là c’est ventre dur, mais il reste alors à développer une telle affirmation.

    Face à une telle remise en cause, face à ce « Non, non, vous n’êtes pas vivants, vous êtes morts » on ne peut que demander à l’auteur de nous dire ce qu’il entend par France et par périmé.

    Punaise, des fois qu’on fasse partie des morts sans le savoir !



  • easy easy 25 juillet 2010 13:09


    Bonjour Constant


    Quant au titre, c’est une simple question de rhétorique à mon sens. Si j’apporte directement une affirmation péremptoire sur la lower middle class dans le titre, quel intérêt à la suite de l’article ?

    L’accroche journalistique par une question dramatisante est classique, tabloïdique et je n’y vois rien à redire (ou alors il faudrait tout remettre à plat). Mais encore faut-il, dans le développement expliquer pourquoi la question se pose et comment on y répond en s’engageant soi-même. Bin oui il faut prendre des risques sinon c’est ventre mou. On ne doit pas boucler son papier sans avoir proposé une ou des réponses à la question avec laquelle on avait attiré le chaland.


    Qu’on soit ventre mou sur un sujet donné, pourquoi pas. Mais quand on vient sur un site agora, c’est pour faire entendre de la voix, du caractère, même iréniste.



    j’ai la faiblesse de croire que la réponse de la classe moyenne est plus valide que la mienne, et qu’elle possède les outils intellectuels pour apporter sa propre réponse

    Vous n’avez pas eu la faiblesse de croire qu’elle ne se pose pas forcément la question que vous avez posée en accroche. Vous avez osé poser une question à sa place (question qu’elle ne se pose peut-être pas) mais vous n’avez pas osé y répondre.
     



  • easy easy 25 juillet 2010 12:45



    L’immobilier des grandes villes, surtout est surtout un marqueur d’hyper-classe.
    - un smicard qui a hérité d’un F3 à Paris, ou qui l’a acheté quand le marché était au plus bas, est désormais plus riche, et de beaucoup, qu’un cadre moyen ou un employé qui ne pourr
    a jamais acheter avec ses économies.

    Bonjour Armand,

    Je confirme.

    En 1996, en pleine déprime immobilière, n’ayant aucune idée sur ce que ce marché allait devenir, pris à la gorge avec l’obligation de reloger d’urgence ma grande famille et mon entreprise, j’ai acheté un ensemble immobilier fait de bric et de broc situé à 13, 3 km de ND de Paris à vol d’oiseau. Je l’ai payé 1,5 MF, j’avais enprunté 1 MF et j’avais donc 10 000 F à rembourser par mois pendant 10 ans. J’ai peut-être injecté 0,5 MF de travaux dedans pour en faire une sorte de ryad comprenant 500m² d’habitat confortable et 200m² d’atelier.

    Comme je l’ai mis en vente et que je vois passer des gens intéressés, je constate ce que vous dites. Une personne qui se sentirait appartenir à le même classe sociale que moi en discutant dans un bistrot ou sur un forum, ne peut pas acheter ce bien. Pour rembourser 5000 € à 8000 € par mois pendant 10 ans, il faut relever d’une classe sociale supérieure, celle des fortunés.
    Comme je ne peux pas attendre qu’un fortuné veuille bien s’intéresser à mon ryad, je dois le brader (au m², je le vends au tiers du prix moyen d’une maison normale) mais même ainsi, seuls des patrons de PME peuvent se le payer.

    Sans aucune allocation d’aucune sorte, j’ai pu vivre pendant 3 ans dans une chambre de 6m² contre 350€ par mois toutes charges et consos comprises. A cela ajoutons 400€ de Lidl et d’essence. Avec un smic, en vivant seul, sans enfants, on peut vivre, rouler en Harley et organiser des barbecues.

    Alors qu’avec un très bon salaire de 6000 € un cadre ne peut plus se payer ce que je me suis payé en 1996. Il ne peut s’offrir qu’une maison ayant appartenu à un ouvrier des 30 Glorieuses.

    Sur le plan immobilier, un cadre supérieur d’aujourd’hui est moins bien logé qu’un maître, du XVIII ème. C’est extrêmement vrai en termes de surface habitable, de promiscuité familiale et de voisinage.

    Mais tout devient plus mitigé voire inversé quand on considére l’ensemble des éléments de confort, abstraction faite de la surface habitable.
    On voit alors que le Small is beautiful perdure.
    La cadre sup d’aujourd’hui vit dans un logement qui n’est pas 10 fois plus vaste que celui de sa concierge mais il dispose d’une voiture incroyablement confortable, idem pour son bureau s’il a un siège d’Hermann Miller, idem pour son téléphone, sa chaîne Hifi, son home cinéma, etc. Quant à sa SDB, son chauffage, sa clim et sa cuisine, Jules César en baverait d’envie.

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