• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 27 juillet 2010 02:40


    Comme suite à vos explications toujours très fines sur le somnambulisme social, et parce qu’il y a eu accrochage sur le mot autisme, je voudrais dire qu’il me semble que bien des choses qui paraissent subies sont probablement voulues mais de manière inavouée.

    Il m’est arrivé de penser que l’autisme, le vrai celui-là, est une stratégie bien volontaire. Il y aurait d’abord un problème psychologique subi, mais ensuite, comme pour certains schizophrènes, une stratégie en « Je ne peux pas prendre les gens de face comme tout le monde, alors je les prends de biais, par un biais qui les déstabilise » (alors que je ne subbodore pas de stratégie chez les trisomiques)
    « Vol au dessus d’un nid de coucou » , « Birdy » laissent entrevoir cette possibilité qu’il y a une stratégie chez les embullés.

    Alors les autistes au sens social cette fois, sont à mes yeux, des gens qui ont adopté une stratégie intelligente en fonction de leurs possibilités. C’est peut-être pour cela qu’existe l’expression « faire l’idiot »

    Il faudra tout de même se souvenir que le majordome de Liliane Bettancourt (un séduit/hypnotisé) aura dupé tout le monde et qu’un simple photographe (séduit/hypnotisé) aura également su tirer au mieux les marrons du feu. Et puis qui était l’hypnotiseur Hitler quand il était plus jeune sinon un séduit/hypnotisé ?

    L’existence d’états témoins payés et de témoins séduits/hypnotisés est indiscutable. Sur le papier. 
    Car l’idiot a de la ressource et il ne peut plus que surprendre.

    Allez, une annecdote pour la nuit.
    J’avais 23 ans et je me formais aux métiers de l’hôtellerie en bossant de temps en temps chez les très grands traiteurs de Paris. Il arrivait, pour des mariages de 1000 convives, que nous, les serveurs, nous soyons déguisés en laquais XVIII avec perruque et tout. 
    Les témoins payés étaient assis par douze autour de tables rondes et nous les témoins séduits/hypnotisés nous leur servions le café à la fin de repas.
    Une dame demande du décaféiné à un de mes collègue qui s’apprêtait à lui servir du café. « Pas de problème madame » lui répond-t-il souriant. Il me hèle, me demande de lui approcher ma cafetière, il sert la dame avec et elle le remercie. 
    Dans toutes les cafetières il y avait le même café. 


    L’empereur de Chine, témoin payé, était hanté par un risque insoluble, l’empoisonnement par un témoin séduit/hypnotisé.

    Jérôme Kerviel, par rapport à Daniel Bouton, c’était un valet. Bin qu’est-ce qui lui a mis !

    En fait cher Baron, c’est une chose de parler des hommes de manière générique. C’est une toute autre histoire de citer des noms (c’est pour ça que j’aime bien émailler mes discours de cas précis, dont le mien)

    Allez, je ferme le stand. Attention aux doigts et à demain pour une nouvelle aventure !
     



    Bonne nuit à tous !







  • easy easy 27 juillet 2010 01:43

    «  »«  »"

    Très juste, j’ai pu voir que chez les jeunes générations, les aliénations étaient choisies. Ce qui caractérise la majorité des Occidentaux est le choix de l’intégration personnelle au Système. Ce qui était intéressant à entendre chez des gens d’une vingtaine d’années que je côtoyais au travail, c’est la manière dont ils reprenaient à leur compte les miettes qu’on leur laissait, se construisant des récits de vie par leur stages souvent non payés, leurs formations à titulature ronflante, leur annexion des codes de comportement ou d’expression issus du monde de l’entreprise. 
    Pour contester quoi que ce soit, il aurait fallu qu’ils admettent que l’habillage de leur existence n’est qu’une mince illusion et qu’ils ne sont quelque part des vaincus du système, mais leur vanité les en empêche. Les ouvriers d’il y a un siècle pouvaient mener des luttes car ils se considéraient comme des laissés pour compte, regardés comme des animaux ou presque. Aujourd’hui que le prolétariat tertiaire ou industriel est intégré au monde social de la consommation et de ses signes, pourvu de tous les attributs matériels et culturels de la normalité, ils ne se sentent plus aucune raison de contester, et peu importe que leur sort ne soit pas si enviable, avec une vie de famille souvent médiocre, des biens de consommation chers et surpayés, etc....«  »«  »"


    Très fine analyse.

    Si je m’étais lancé dans cet exposé, j’aurais néanmoins parlé d’intelligence, de stratégie. Vers 20 ans, peut-être avant, on sait qu’on a ou non les capacités d’un meneur. Si l’on considère qu’on ne les a pas, on joue intelligemment la carte du banc de poissons.

    Concernant les ouvriers d’autrefois et ceux d’aujourd’hui.

    Si un ouvrier d’autrefois était un mineur ou un porcher, alors leur qualité de vie était très très en dessous ce celle de leur patron. Mais un luthier du XVIII avait somme toute une vie aussi belle que celle de son roi.
    Dès qu’on fait abstraction des colifichets tant chez le milliardaire que chez l’ouvrier , au XVII comme en 2010, dans certains cas, les qualités de vie sont comparables et parfois paradoxales.

    La journée d’un mineur, est très pénible, infernale. Mais un garde forestier à cheval passe de plus belles et plus saines journées qu’un patron de SNCF. Si un patron passe la moitié de son temps sur les golfs ou dans sa villa, il s’embellit la vie ; s’il la passe en transports, même en avion, il se la pourrit.








  • easy easy 27 juillet 2010 01:09

    «  »« car cela reviendrait à témoigner de sa part égoïste  »«  »

    Oui, quand c’est sur un sujet qui traite par exemple de SDF, où l’on dissimule son égoïsme en déclarant entre deux larmes de cocodril que les gens sont égoïstes.

    Mais quand on est sur un sujet qui propose une république sans députés ni sénateurs, qui parle de l’évolution de la sexualité ou de la fabrication des milliardaires, ne pas faire un pas en avant en disant « j’en suis » c’est ventre mou.

    C’est quoi au fond un ventre mou ? Off, il y a toujours plusieurs façons de définir quelque chose. Je dirais qu’un ventre mou c’est quelqu’un de très, très, très prudent et sage. C’est donc quelqu’un que sa mère verra vieillir, qui ne sera jamais une figure et qui se contentera intelligemment des restes des ventres durs. Le discoiurs d’un ventre mou ? C’est le convenu. Il n’explore ni ne tente, il se faufile.
    Il ne sera jamais un Jaurès mais s’il voit la foule aimer Jaurès, il applaudira aussi. Il ne sera jamais Churchill mais s’il voit la foule acclamer Churchill, il applaudira aussi. Il ne mène pas, il suit.


     
    La société de consommation et la société de contrôle ne se renforcent que parce que les dites masses la supportent, l’avalisent

    Si seulement ils avalisaient vraiment en « Oui j’en suis »
    Hélas, les ventres mous qui la composent cette masse, sont si prudent qu’ils ne se déclarent pas. Ils portent la burqa et sont prêts, à tout moment à se fondre dans une autre foule plus dominante.
    Les ventres durs parient sur l’individu, les ventres mous sur le troupeau.




    Dans «  »nihilisme mou, de somnambulisme passif, d’individualisme autiste «  »«  » il y a une connotation passive . Le ventre mou n’est pas passif ni inconscient ni décervelé. Il est intelligent mais pleutre. Il sait qu’il ne s’en sortira pas en tant que meneur et joue la sardine, de ces poissons qui se déplacent en banc.
    Il ne sommambulise pas. Il dénie très volontairement ses responsabilités pour survivre. Il est un spécialiste de la dénonciation des limites ou des erreurs des audacieux. Il ne proteste pas, ne se révolte pas, il boude et râle. 




    «  »«  »sans doute à mettre autant au crédit de l’entrée dans le post-héroïsme que de l’abandon du Collectif pour des luttes relevant du catégoriel, conjecturel ou particulier : bien entendu le Conditionnement supporté par l’anti-culture de Contrôle autant que par la toute-puissance de la Technologie y contribue aussi : mais en définitif : au final : c’est bien NOUS qui faisons le CHOIX de nos aliénations«  »«  »

    Merci pour cette analyse pas facile à faire. Je la trouve très pertinente.



  • easy easy 26 juillet 2010 22:35

    Dans les autres papiers d’AVox, on informe sur un film qui vient de sortir, sur un nouveau poison alimentaire. On fait aussi dans le catastrophisme, l’alertisme. Et puis on fait dans l’accusation, des autres, jamais de soi.

    En principe, même si nous ne sommes pas nombreux sur AVox, nous représentons tout de même un échantillonnage des français et francophones. Et au fil des articles, cet échantillonnage trouve constamment à vilipender tel magicien dont la baguette est en panne, tel type qui s’est fait prendre la main dans le sac, tel groupe, telle communauté, telle corporation, mais cet échantillonnage est toujours innocent, intelligent, averti et lumineux.

    .
    Il y a quelques jours, j’ai dit à cet échantillonnage qu’on pouvait désormais se passer des représentants, des parlementaires et autres édiles régionaux, municipaux, etc. Selon les votes, il y avait 75 % des intervenants qui étaient OK avec ce concept où l’on conserverait un gouvernement. Mais il y a quelque chose d’effrayant dans cette option « Oh la la sans chefs, sans représentants qui parlent et votent à notre place, comment on va faire » 
    On serait donc une majorité à concevoir possible de se passer des parlementaires mais quant à creuser davantage l’idée, Pfuiiit, il n’y a plus personne. Dans les interventions, pourtant enthousiastes, je n’ai pas trouvé d’apports, de contribution, de participation ou de creusement de cette idée.

    Des reprises d’info, des travaux historiques, ici ça abonde. Mais des idées nouvelles, sorties de la tête d’un AVox, je n’en ai encore jamais vu. Et si par extraordinaire il y en avait, il y aurait des témoignages d’enthousiasme mais....rien, pas de suite.

    Moi, je trouve que remonter de l’info pour remonter de l’info, n’est pas très intéressant quand elle n’est là que pour faire tourner le moulin à cris, à insultes à lamentations et à dépit. Les infos même négatives (de très loin les plus nombreuses) ne servent à strictement rien d’autre que comme exutoire d’amertume. On n’a rien avancé, on n’a rien proposé d’intelligent mais on a déversé son vomi, son amertume, ses ressentiments et sa jalousie, ça suffit.

    Considérant que la masse fait tout, y compris ses rois, je trouve que si elle n’est pas contente, elle n’a qu’à s’en prendre à elle-même. Bon, attention, la masse n’est pas une personne, elle ne peut pas décider comme un seul homme, la masse c’est plus un concept qu’une réalité. M’enfin il serait tout de même normal de voir de temps en temps des gens reconnaître qu’ils constituent la masse et qu’ils sont donc responsables de ce qui se passe. Il serait normal de voir de temps en temps des intervenants reconnaître qu’ils ont voté pour Sakozy, qu’ils n’ont jamais hébergé un SDF, qu’ils mangent de la Nutella, qu’ils ont jeté un bidon d’huile dans un fossé, qu’ils n’ont pas payé un bailleur, qu’ils surfent pendant les heures de boulot, qu’ils se mettent les doigts dans le nez et chargent des programmes piratés.
     
    Non, non, les Avoxiens sont des saints.

    C’est qu’il faut se poser en saint pour pouvoir critiquer, lâcher une tirade larmoyante sur un SDF qui s’est jeté d’un pont, écrire que nos chefs sont corrompus. Et puis il faut aussi être un saint pour pouvoir insulter un autre Avoxien.

    Déjà, dans mon précédent papier « Le sexe machine arrive », j’ai procédé du miroir. Certes, j’avais collecté quelques infos témoignant de l’évolution de notre sexualité. Mais je cherchais surout à ce que chacun dise, avoue constater une évolution. Et bien ... whatchhh.. le si len ce ab so lu.
    On se serait cru à l’église.
    Bon bon, me suis-je dit, les AVoxiens sont tellement saints qu’ils n’ont aucun intérêt pour le sexe et en tous cas pas pour son évolution (alors qu’a priori, ils font bel et bien partie de cette masse qui par exemple se siliconise à tour de bras et qui s’épile aussi. Choses qui sont récentes. Choses qui prouvent une évolution)
    Le plus cocasse c’est que moi je suis abstinent depuis 3 ans et qu’à priori, vous ne l’êtes pas.


    Avec ce papier sur les milliardaires, c’est le miroir absolu.
    Je n’ai remonté aucune info. J’ai juste dit voilà, on entend partout dire que les milliardaires sont à jeter aux chiens (vous n’avez pas lu ça mille fois depuis 3 semaines ?) or, ces milliardaires, nous les faisons de plein gré. Certes, nous n’en avons pas vraiment conscience quand nous achetons une Barbie ou un Harry Potter mais nous contribuons le plus directement du monde à faire des millionnaires qui font à leur tour des milliardaires.
    Il me semble complètement fou, kafkaïen, délirant, de nous coaguler en hystérie anti milliardaires alors que c’est nous qui les faisons. 


    Au lieu de tenir le discours auquel vous êtes habitués, accusateur donc, j’ai préféré m’accuser, avouer, dire ma vérité. Et ma vérité c’est que j’ai contribué à faire la fortune de madame Bettancourt. En conséquence de quoi, d’une part il ne faut pas compter sur moi pour lui reprocher d’être riche, d’autre part, si vous tenez à la pendre, je veux que vous me pendiez avec car c’est moi le responsable.

    Il vous restait à voir, dans ce miroir, si des fois, il n’y aurait pas aussi votre image.

    Si vous reconnaissez comme moi que vous avez contribué à faire la fortune de cette dame et bien dites-le bon sang, dites que vous avez enfanté ce monstre et qu’il faut le laisser vivre.


    Je n’ai pas traité de la question des malversations, c’est un tout autre sujet. C’est probablement plus facile et plus conséquent de malverser quand on est milliardaire mais on peut malverser en n’étant que millaire.
    Si cette dame a malversé, on peut lui en faire reproche sans évoquer le moins du monde le fait qu’elle est millionnaire. Associer ces deux choses, c’est amalgamer ;
    (L’amalgame ne commencerait à être justifié -et encore- que si l’on constatait que presque tous les milliardaires malversent)


    Arrrhh !
    Même les malversations de ces monstres de richesses que nous fabriquons, pourquoi n’en serions-nous pas responsables. Pourquoi feignons-nous de croire qu’en apportant par millions nos économies à une personne, en faisant d’elle une personne pouvant acheter n’importe qui, elle conservera la tête froide, elle restera humble et honnête ?

    Face au miroir, nous devrions voir que nous sommes responsables, en tant que partie de la masse, de tout ce qu’elle produit, le meilleur comme le pire.



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/