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Fab81

Passionné de politique, je souhaite, comme l'affichait naguère le PS " mettre le réformisme au service des espérances révolutionnaires". Socialiste, je l'ai été. Je le suis toujours, en somme. Mais constatant que le parti de Jaurès est devenu celui de Pascal Lamy, je place aujourd'hui mes espérances en le Front de Gauche. Honnies des bien-pensants, les espérances passionnantes du socialisme de Chavez de Correa et de Morales sont sources d'inspiration et non d'imitation aveugle.
Mon socialisme est transformation radicale, mais pacifique.
Contre la tentation groupusculaire et le phantasme des minorités agissantes, il entend convaincre une majorité que le règne de l'oligarchie financière, le triomphe de l'égoïsme et l'assèchement de la démocratie ne sont pas une fatalité.
Mon socialisme conçoit le pouvoir comme un moyen et non une fin. Il entend conjuguer vocation parlementaire et action du mouvement social, et se défie de l'activisme brouillon.
Mon socialisme est résolument laïc, contre le venin du repli sur soi et du communautarisme, pour que jamais ne prévale la loi du clan, de la tribu ou du groupe sur celle de la République.
Mon socialisme est espérance et non rancoeur.
Mon socialisme n'est pas apostolat, et je pourrais vous entretenir de tant de mes loisirs...

Tableau de bord

  • Premier article le 22/11/2012
  • Modérateur depuis le 31/05/2013
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fab81 29 novembre 2012 18:03

    C’est vrai sur le papier, Spartacus. Sauf que dans la pratique, s’agissant des grandes entreprises du CAC40, la consanguinité est telle dans les CA qu’il faut vraiment une très grosse boulette pour ces messieurs se fassent débarquer. Si vous enlevez aussi les entreprises dotées d’un contrôle familial, il n’en reste plus beaucoup où la situation du PDG est peut-être celle que vous décrivez.
    Les libéraux seraient plus crédibles s’ils s’appliquaient à eux-même leurs beaux discours prônant la responsabilité et le refus de l’assistanat !
    Maintenant, je m’arrête là. Car je ne sais pas si vous êtes le roi des entrepreneurs ou le roi des libéraux, Spartacus. Mais je crois que vous êtes surtout le roi des trolls, et nous les rois des naïfs de continuer à vous nourrir, pour ne pas dire à vous gaver !



  • Fab81 29 novembre 2012 17:46

    J’attends toujours la source de vos chiffres, et une comparaison à niveau hiérarchique équivalent...
    Tenez, des chiffres, en voici puisque vous aimez cela : http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES345B.pdf
    Les cadres du privé gagnaient en 2010 47 560 nets en équivalent temps plein, contre 35 720 pour les cadres de la Fonction publique d’Etat. Alors, privilégiés les fonctionnaires ?



  • Fab81 29 novembre 2012 17:17

    L’arme fatale de « Spartacus » pour démontrer que les fonctionnaires ont plus de congés que le secteur privé : un vieille étude de l’INSEE (on y parle encore en francs !) consacrée... aux départs en vacances, et où, soi-dit en passant, je n’ai pas vu les chiffres indiqués. Sans commentaire...



  • Fab81 29 novembre 2012 16:16

    Ce pacte de compétitivité est décidément mal ficelé, pour que même un libéral qui en partage pourtant l’inspiration essentielle puisse le dénoncer avec autant de virulence !

    Pour le reste, c’est hélas l’habituelle collection de clichés des thatchériens à la française. Des slogans politiciens simplistes qui ne reposent sur aucun fait tangible.

    Par exemple, s’agissant des congés, soit vous êtes mal informé, soit vous mentez délibérément. La différence n’est pas entre public et privé (hors cas particulier des enseignants) mais entre cadres et non cadres. Les premiers, plus que les seconds, dépassent la durée légale hebdomadaire du travail, et bénéficient en conséquence de jours de RTT. La différence entre privé et public, à niveau hiérarchique équivalent, est dérisoire.

    Concernant le « conflit d’intérêt » des parlementaires issus de la Fonction Publique, sachez que certains élus UMP, grands adeptes des coupes aveugles dans les dépenses publiques, sont eux-même fonctionnaires... Votre idée est d’autant plus absurde que l’employeur (l’Etat) ne pouvant s’opposer à leur réintégration, il n’a évidemment aucun moyen de pression sur eux.

    S’agissant du système de retraite, les paramètres sont trop différents pour qu’une comparaison soit pertinente. Certains sont plus favorables dans le public (prise en compte des six derniers mois de salaire pour le calcul de la pension), d’autres au privé (intégration des primes, ce qui n’est pas le cas dans le public, au grand préjudice des cadres...). Et quand bien même le système du public serait plus favorable, pourquoi faire l’alignement par le bas, comme on a déjà largement commencé à le faire ?

    Vous stigmatisez « l’état incompétent ». Il ne me semblait pourtant pas que les grandes banques anglo-saxones dont je n’ai pas besoin de vous rappeler les exploits, étaient publiques...

    Un dernier cliché pour la route, « l’Etat qui ne crée pas de richesses ». Pourtant, si vous êtes vraiment entrepreneur, vous êtes bien content de profiter des compétences de vos salariés, pour la formation desquels l’Etat a investi (employer des analphabètes, ce n’est pas évident !), de bénéficier d’infrastructure de qualités, etc. Si l’Etat n’était qu’un fardeau, la Somalie, où il est inexistant, serait le paradis des entrepreneurs !

    Quand pourra-t-on lire ici un libéral doté d’un minimum de rigueur et d’honnêteté intellectuelle ? Cela serait bien utile à la qualité du débat. En attendant, votre discours, c’est le café du commerce de Neuilly-sur-Seine !



  • Fab81 28 novembre 2012 14:59

    Merci pour ces informations. Je me réjouis de voir Syriza grignoter du terrain, mais l’écart reste tout de même faible avec les conservateurs, qui étaient arrivé en tête lors du dernier scrutin, bénéficiant ainsi de sièges supplémentaires. Et je crains fort, que même en cas de victoire, Syriza peine à rassembler une majorité...

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