• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

gem

gem

Homme, 40 ans, heureux père et moins heureux mari, fonctionnaire, parisien par nécessité. Libéral dogmatique et dictateur indolent, mutualiste heureux, scientiste matérialiste, pinailleur conceptuel et logique, joueur informatique (JDR, STR), blogueur raté. Dans ma bibliothèque : la Bible, René Girard, Shakespeare, Sun Tsu, Chuang Tzu, Machiavel, Jean-Pierre Petit et Laurent Nottale, entre autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/12/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 753 545
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • gem gem 17 janvier 2007 13:11

    encore un détail concernant l’élection et le tirage au sort : j’estime qu’il faut distinguer selon le genre de décision à prendre

    - rapide, tranchée, portant sur un point de détail ou de simple exécution d’une règle générale : c’est l’affaire d’une homme seul (éventuellement assisté mais conservant la responsabilité) qu’il faut élire. Parfois, de surcroit, il faut pouvoir être sûr que l’individu dispose de compétences techniques : on peut organiser un parcours électif (tel que le fameux « cursus honorum » romain) — pour éviter les flitres examinatoires qui risqueraient de se transformer en cooptation.

    - avec du temps devant soi, nuancée, lourde, visant à l’établissement d’une règle générale : on peut et on doit investir dans un processus lourd, collégial, impliquant un grand nombre de gens. Dans ce cas, à défaut de pouvoir consulter tout le monde il faut éviter l’élection, sans valeur ajoutée et générant un fort risque d’achat des voix, pour adopter le tirage au sort pour la désignation des participants.

    donc, pour faire simple : législatif tiré au sort, éxecutif et judiciaire élus. Mais c’est vraiment pour faire simple, car on peut envisager des truc plus nuancés (ne pas en abuser, car il n’y a rien de tel pour embrouiller les choses et convaincre le peuple qu’on se fout de sa gueule — comme aujourd’hui par exemple).



  • gem gem 17 janvier 2007 12:29

    J’insiste : ben non, le système des élections n’est pas à la base de la démocratie, il est à la base de l’aristocratie (et de la monarchie). Quand on veut faire des réforme de structures politiques, il me semble quand même un minimum de ne pas se gourer à ce point !

    Un système électif majoritaire écrase naturellement les minorités, faut pas s’en étonner. Personne ne sait combien il y a de juifs à l’assemblée (et ceux que ça interresse sont éminemment suspects, d’aileurs), le fait que vous vous interressiez au nombre d’arabes (sic) est étrange. Les agents publics ont des privilèges et ils ont un intérêt particulier (moralement et pécuniairement) pour la chose public, leur sur-représentation n’est pas étonnante (dans une véritable démocratie, la qualité d’agents public est incompatible avec l’éligibilité et le droit de vote, pour éviter le conflit d’intérêt, le même que celui qui fonde le reproche à l’égard des élus qui se votent leur propre salaire ! et c’est un fonctionnaire qui vous le dit.)

    Le cas des femmes est particulier : manifestement (et je me souvient avoir vu un enquète qui l’affirmait clairement), les femmes françaises — qui représentent la majorité du corps électoral — préfèrent voter pour des hommes. Ca peut changer. On voudrait nous faire croire que les femmes font de la politique autrement (et, en fait, mieux que les hommes) : il n’y a pas le moindre commencement de début d’indice dans ce sens, et quand on commence à vouloir me convaincre d’un truc douteux sans apporter le moindre argument crédible, j’ai tendance à penser qu’on se fout de ma pomme et que c’est le contraire qui est vrai.

    La question est de toute façon secondaire : je doute que le sexe, la couleur de peau, ou l’origine ethnique ont la moindre influence sur la qualité des lois votées (la religion peut-être mise à part, car elle est au moins un indice de la mentalité générale et des idées du législateur).

    « L’alcoolo du coin » et les autres que vous trouvez ringards ont bien le droit de vote : ça ne vous dérange pas parce que statistiquement ils pèsent peu. S’il y en avait quelques uns dans l’assemblée, il n’y pas de raison que ça dérange plus (même si ils restent dans leur état moral initial, ce qui n’a rien de fatal : une désignation à l’assemblée c’est une nouvelle chance). Je ne fais pas plus confiance aux drogués du pouvoir : c’est peut-être moins visible, mais c’est une drogue qui n’affecte pas seulement l’individu concerné car pour avoir sa dose il ne lui suffit pas de l’acheter !

    Non cumul des mandats ? Idée respectable, mais je doute que ça change fondamentalement la chose : ça a des inconvénients, et en particulier celui de réduire le poids des électeurs en faveur de celui des partis.

    Tout votre propos (« n’importe quel pékin » : sic) démontre que vous préférez un système aristocratique. C’est permis et c’est même fort respectable et sensé (Montesquieu par exemple préfère ça), mais faut assumer et bannir le terme « démocratie » de votre vocabulaire, parce que c’est de l’escroquerie intellectuelle et morale, et parce que c’est surtout ça qui vous conduit à votre diagnostic de « démocratie à l’agonie » (forcément, comment pourriez vous trouver en bonne santé un système que vous trouvez tout à pas assez démocratique et pas assez aristocratique ? les chèvres-choux en bonne santé ça ne courent pas les rues...)

    Notre système est malade, mais je pense que c’est moins une question de structures politiques que de mentalités : l’état de droit et les droits de l’homme sont incompatibles avec la légitimation permanente de l’usage de la caisse public pour satisfaire l’électorat (son portefeuille ou sa sensibilité, peu importe). Disons que les gens manquent de « vertu » en général...



  • gem gem 16 janvier 2007 18:26

    bon article, RAS.

    Non fumeur, et même anti-fumeur, je trouve cette loi dangereuse et inutile.

    Chacun peut et doit être maitre chez lui, même quand il reçoit du public, et ça n’est pas parce qu’il est bistrotier ou restaurateur que l’état à la moindre légitimité pour intervenir.

    J’aurai préférer une bonne grosse obligation d’afficher si l’endroit autorise ou non l’usage de la cigarette dans ses murs, après, chacun sa vie, chacun son choix. Une loi applicable dans les locaux de l’administration aurait également eut mon aval. Mais pas ce texte prohibitionniste digne d’une mère-poule hygièniste.



  • gem gem 16 janvier 2007 17:58

    désaccord profond, et je vous invite à un petit exercice libre

    1) établir à votre guise une liste de qualités et de comportements (positifs, négatifs ou neutre, peu importe). Exemple : sécurité, aventure, paix, violence, compassion, indifférence, ...

    2) dire, à votre avis, si les politiques publiques sont inspirées par elles ou non

    2 bis) parallèlement leur donner à votre choix un « genre » masculin ou féminin

    3) conclure sur le « genre » des politiques publiques, telle qu’il ressort du genre des qualités que vous leur prétez.

    Ma conclusion est claire : les politiques publiques ne sont pas viriles, mais franchement féminines.

    noter bien qu’on peut soupsonner les hommes de mener des politiques « féminines » par compensation, et que des femmes dont la pollitique étaient « virile » ça n’est pas rare. Ca peut faire un argument pour SR si ça vous amuse... encore qu’on la voit assez mal en « dame de fer ».



  • gem gem 16 janvier 2007 17:43

    Mauvaise interprétation de Bouli

    L’église catholique est tout entière une création des femmes. Les églises ont toujours été remplies de femmes plus que d’hommes, et si le curé est un homme, c’est parce que les femmes auraient été bien incapables de tolérer une autre femme devant elles. Mais l’Eglise n’a jamais travailler que pour les femmes, contre les hommes. Les sorcières ? mais se sont les autres femmes, jalouses, qui les désignaient ! Il y a un équivalent moderne bien documenté : les femmes de l’europe de l’est « déjuivée » par les nazis, qui se réjouissaient car leurs hommes ne pouvaient plus lorgner (et plus) sur les juives (pas de racisme : en France à la même époque s’était bien pareil). Les hommes usent peu de ces procédés contre leurs semblables ; par contre, ils se font aisément manipuler par les femmes, et maintenant ce sont des femmes comme Bouli qui viennent reprocher à ceux d’aujourd’hui les agissement de ceux d’hier, selon la bonne vielle méthode qui a tellement fait ses preuves...

    La mauvaise image de la femme (pécheresse, etc.) ? mais chez les catho, il faut avoir bien péché et être bien bas, bien s’humilier et se confesser très contritement. On n’en est que meilleur et plus à plaindre et donc plus susceptible d’en tirer avantage.

    Je ne sais pas si le matriarcat occidental va durer. C’est pas sur, pour plusieurs raison.

    1) A force de taper comme des folles sur le christiannisme, les femmes récolteront l’Islam. Ca doit leur aller, faut noter, car après tout je ne connais pas un homme qui n’est été éduqué d’abord et surtout par une femme ...

    2) Plus profondément : R. Girard est passé par là, la révélation et la dénonciation de tyrannie victimaire se diffuse, les faits apparaissent dans leur cruelle réalité (en occident, qui est le plus riche, qui bosse le moins, qui vit le mieux et le plus longtemps ? les femmes, toujours les femmes !). Et les femmes idiotes se sont monter la tête, à force de se proclamer victimes des hommes elles ont voulu leur place : elles l’auront, on leur cèdera bien volontiers smiley

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/