Au lieu d’essayer de régler des comptes inutiles ou de justifier sans aucun raisonnement technique une toute petite partie de vos exposés fort intéressants, portant sur la sismologie, je vous invite à reprendre et visualiser tous les fichiers sismiques du LDEO (.seed) à essayer d’analyser ce que LDEO a déjà regardé de près, à comprendre aussi l’environnement géographique et sismologique que le LDEO connaît déjà depuis des années, et à essayer d’aller plus finement dans tout ce que le LDEO n’a pas vraiment eu l’occasion de décrire ou a sous-entendu sans trop le mettre en avant pour ne pas froisser ceux que vous dénoncez tout comme nous. M. Rousseau n’est pas sismologue, il n’a jamais eu la prétention de le faire croire mais il a tout de même mis en avant des choses importantes et incontournables dans son article. Plus d’une douzaine de sismogrammes nous attendent sur 3, 4 ou 5 événements sismiques différents... il faut encore du temps pour les travailler plus finement, pour confirmer la présence des ondes P et S très visibles à PAL. Je ne voudrais donc surtout pas aller plus loin maintenant sur ce sujet et vous devriez aussi regarder ces données au lieu de vous venger dont on ne sait quelle attaque. Si vous ne pouvez pas utiliser les logiciels de visualisation des sismogrammes, je mettrai bientôt un maximum de zooms des sismogrammes vierges de toute annotation sur un site dont je vous communiquerai l’adresse. Tous les travaux la dessus profiteront à tout le monde et alimenteront un vrai débat qui pour l’instant n’a porté que sur la station PAL à 34 km... un peu léger pour un réexamen que le LDEO a déjà en grande partie parcouru.
Vous avez raison sur les pilonnages, ils donnent bien des ondes sismiques... quelles nouvelles... ! et pour le 11-9, la fin des effondrements en ont donné aussi... de quoi vous plaignez-vous ? Regardez toutes les stations, les plus éloignées sont fort intéressantes car elles peuvent profiter du spectre de fréquence plus large de ce type d’impact massif et large... et après vous arrêterez de râler car on sait depuis longtemps que les Bazant, NIST, Quirant et Cie ont foiré dans leur datation.
De Manhattan à PAL, les ondes de Rayleigh ne bénéficient pas d’une progression des vitesses selon la profondeur suffisamment rapide pour permettent à des vitesses de groupe qui atteindraient les fortes vitesses s’approchant des 3 km/sec de réaliser un chemin aussi court que le chemin qui obtient une vitesse moyenne de 2 km/sec, qui lui est beaucoup moins profond et donc plus court. Le trajet « elliptique » qui bénéficierait partiellement en profondeur des 3 km/sec est trop arrondi et donc trop long pour réaliser un tel dépassement et les 2 km/sec sont encore gagnant. Même à 125 km si le sous-sol ne changeait pas beaucoup, 3 km/sec de moyenne serait encore trop rapide car une grosse partie du chemin serait toujours <3 km/sec. Une vitesse de groupe de 2.5 km/sec grand maxi supplanterait les 2 km/sec. Ce n’est pas le cas sur des grandes distances au nord comme vers la station LSCT où le terrain favorise une plus grande vitesse à moindre profondeur, là les 125 km permettent de se rapprocher plus facilement des 3 km/sec.
Pour simuler cela, et faire plaisir à Quirant, le spécialiste des modèles, établissez d’abord un modèle simplifié avec des couches de vitesses croissantes selon la profondeur. Puis testez toutes les ellipses possibles de grand axe 34km/2 = 17 km et appliquez en chaque point parcouru de l’ellipse la vitesse de la profondeur. Et prenez alors le trajet gagnant, vous verrez que pour avoir du 3 km/sec de moyenne sans allez trop profondément car les ondes de surfaces ne sont pas des ondes volumiques... vous aurez beaucoup de mal.
Ce n’est pas pour rien que de telle distance dépassant à peine 100 km depuis une zone non montagneuse ne sont pas du tout favorables à de grandes vitesses d’ondes de surface et que les 2.0 à 2.5 km/sec sont bien plus courant que les 3 km/sec.
Et si vous examinez de très près les courbes de PAL et d’autres stations comme ARNY ou BRNJ dans le cas des chutes WTC1, WTC2, et WTC7 vous verrez aussi que l’on commence à confirmer la présence de deux séismes et non pas d’un seul dont le second serait bien celui lié à la fin de l’effondrement.... avec vos 3 km/sec aucune chance de les détecter sans aberration.
ah.. vous prenez le relais de J Quirant (Mooera34) sur ces fameuses vitesses de groupe... vous avez bien raison, il était sec,... à se demander si ce n’était pas encore un coup d’essai de votre part pour glisser cette notion à votre messager pro-VO habituel !
Vous dites "Le LDEO s’est trompé en comparant un séisme de 5 km de
profondeur à un mini-séisme de surface car les vitesses de groupe des
ondes de surface varient selon la profondeur du terrain.«
C’est justement parce ces vitesses de groupe varient en fonction de la profondeur et du terrain que vous ne pourrez jamais avoir, à 35 km, à 60 km etc... 3 km/sec... car c’est bien vers le bas que ces vitesses moyennes de premières arrivées d’ondes évoluent lorsque les cas de séismes se rapprochent du sol. Vous croyez que le LDEO ne connait pas ces variations et qu’il attend des gars comme vous pour leur faire des cours de sismologie et analyser les données sismiques multiples de toute cette région dont ils ont la charge... quel culot, pour qui vous prenez-vous... pour qui continuez vous à les prendre... ?!
C’est vous qui voulez encore tromper vos lecteurs en faisant croire que de telles variations peuvent faire passer 2 à 3 km/sec... c’est de 2.2 à 2.0 km/sec, et donc dans le sens inverse de vos affirmations et avec une variation bien prise en compte, que ces vitesses passent entre les deux cas du17-1 (5 km) et du 11-9 2001 (0 km). Mais 3.0 km/sec c’est n’importe quoi... et vous n’avez rien pour le démontrer. Les 3km/sec, le LDEO ne l’a mentionné que pour la zone nord à plus de 125 km justement parce qu’ à une telle distance, les ondes sismiques parcours plus de chemin en profondeur... !
La notion de vitesse de groupe est là pour mieux décrire les différents possibilités du chemin des ondes de surface, mais elle ne change donc rien sur la datation des premières arrivées d’ondes de surface de Rayleigh. Vous essayez encore de créer du flou et du doute où il n’y en pas afin de justifier les vitesses aberrantes que vous vous collez de concert avec le NIST.
Vous dites »pour de courtes
distances épicentrales, les ondes de Rayleigh dépendent davantage de la
nature de la roche et de la profondeur du terrain que des
caractéristiques tectoniques !«
Tout à fait d’accord... et vous ne semblez pas savoir dans quel sens elles évoluent justement, Barety... Ces vitesses moyennes depuis le WTC ne sont pas du tout figées et progressent avec la profondeur pour un même type de terrain. C’est même pour cela que le chemin le plus rapide n’est pas forcément le plus court en distance pour les ondes sismiques. Je l’ai déjà expliqué en long et en large pour démentir le diagramme complètement faux de votre ami J Quirant qui croyait que son 3 km/sec était figé.
Sur l’origine explosive, je n’ai jamais cherché à la décrire précisément car les possibilités sont énormes et je n’en ai pas les compétences. Je ne réduirais donc surtout pas comme vous le sujet avec la notion de charges explosives communément employées dans des démolitions contrôlées d’immeubles classiques qui font tout pour éviter les signaux sismiques. Votre raisonnement simpliste pour conclure que »comme on n’a pas la restitution des hautes fréquences des charges habituellement employées , il n’y a pas eu de démolition contrôlée" n’est là que pour éliminer toute recherche et applaudir des deux mains sans le moindre effort intellectuel les énormités du NIST dont celle des datations incompatibles et celle de faire croire que les impacts des WTC ont pu signer un signal bien plus fort qu’au Pentagone !
Plus les fréquences sont hautes, moins elles ont de chance d’être vues à distance. Dans tout le spectre généré par la méthologie employée, il n’y a donc aucune raison que les basses fréquences ne soient pas seules à atteindre PAL... surtout avec une magnitude aussi faible ; on se demande même pourquoi la société Protec ne montre pas les sismogrammes de ses sismos New-Yorkais dont elle fait mention dans son rapport, elle aurait pu vous donner raison, preuve à l’appui depuis longtemps non... dommage elle ne veut même pas vous aider... autrement qu’en affirmant sans preuve,... une sale habitude des pro-VO !
La possibilité que les ruptures provoquées sur le bâtiment lui même à sa base, quelque soit le moyen employé, soit à l’origine de ces signaux est aussi à envisager... rien n’est à exclure sur la ou les techniques utilisées ce 11-9-2001.
Si la vitesse des ondes de surface de 2 km/sec ne correspond à aucun des horaires de l’impact dans la WTC2, fourni par le NIST avec les vidéos TV, c’est bien que le séisme correspond à un autre événement sismique qui s’est passé au pied de la tour quelques secondes avant l’impact de l’avion. C’est simple et ça veut bien dire qu’il y a eu des phénomènes explosifs à la base de la tour avant cet impact. L’impact de l’avion à cette altitude n’a rien pu faire pour déclencher des signaux sismiques aussi loin. Ce n’est pas le cas de l’aéronef qui a percuté la façade du Pentagone à hauteur du sol et qui pourtant n’a eu que de très faibles signaux sismiques, plus faibles encore que ceux captés à 9:02:54. Le LDEO n’a pas fait une étude sismologique avec des horaires d’une TV, Barety,.. ! Ce sont de vrais sismologues et pas des imposteurs comme vous qui avez la bêtise de déduire une vitesse d’ondes de Rayleigh de 3km/sec à la station PAL avec des images TV. Votre théorie basée sur des mensonges sismiques est à l’eau... vous le savez bien et vous vous accrochez à des inepties pour absolument soutenir le rapport du NIST et protéger conséquemment les vrais auteurs des attentats du 9-11. Pourquoi d’après vous les professionnels du LDEO auraient-ils voulu sciemment contredire le NIST en se trompant aussi grossièrement ? S’ils s’étaient trompés avec toutes les moyens qui ont été mis pour mentir sur plein de points techniques dans cette affaire et notamment les moyens médiatiques, vous ne croyez pas que les pro VO auraient rapidement trouvé en 9 ans des spécialistes pour contredire ce que le LDEO publie encore aujourd’hui sur leur site public ? Vous prenez les gens pour des imbéciles ? ou avez-vous comme objectif de semer une « bonne parole » anti-scientifique sans jamais essayer d’avoir le moindre raisonnement qui tient compte des connaissances sismologiques. Le LDEO lui a bien cité ses noms de scientifiques pour publier ses résultats et son étude, ils ne se cachent pas... et vous, vous les insultez sans aucun argument sérieux en gardant en plus l’anonymat... pour qui vous prenez vous ? un IMPOSTEUR ?
5 km de profondeur, à l’échelle sismologique, vous savez très bien que ce type de profondeur très faible et donc que les comparaisons sont tout à fait valables. Au cas où vous ne le sauriez pas ce type de profondeur est même atteinte par les premières ondes volumiques provenant du WTC pour arriver à la station PAL. Encore une idée approximative pour essayer de tromper les non avertis ou continuez-vous à montrer votre totale ignorance de ce domaine ?
Apparemment il n’y a plus rien en batterie pour répondre à toutes les critiques sévères sur votre analyse des données sismiques du WTC. Toujours pas de document « KIM 2005 »auquel le NIST fait référence et avec le quel vous vous appuyer pour faire croire à des incertitudes temporelles qui n’existent pas, apparemment avant de balancer à tout le monde les dires du NIST, vous n’avez même pas vérifier ses sources. Vous êtes aussi peu critique vis vis de cet organisme que vous vous n’êtes pas demandé s’il ne bluffait pas en restant autant en contradiction avec ce que le LDEO publie ! Toujours pas de développement sur les vitesses de groupe d’ondes que vous balancez sans même comprendre ce que c’est... encore du flan ?! Haiti est un autre débat... si vous voulez en parlez et regarder en détail ce problème, je vous attends aussi...mais pas sur cette partie du forum bien entendu. Vous avez même mon email si vous voulez dialoguer. Jérôme Quirant, la manière dont vous étudiez les informations sismiques, le manque complet de rigueur, la prétention que vous avez de remettre en cause le travail des sismologues professionnels américains avec aussi peu d’argument pertinent, le peu de cas que vous faites de toutes les données enregistrées manquantes dans l’enquête, vous ne croyez pas que vous faites un très mauvais défenseur de la thèse du NIST ? Et que pensez alors de tous les autres secteurs techniques que vous avez abordés avec le même type d’affirmations gratuites, d’approximations sémantiques, de mensonges sur la non-existence de certains documents, de mépris des témoignages et des témoins, de modélisations en dehors de toute réalité enregistrée ?