vous continuer de mentir et de tromper les gens... !
Les effondrements dans les mines ont souvent un très bon rendement sismique global, à cause de leur liaison avec le reste du massif rocheux, et c’est ce massif qui génère les ondes sismiques, pas l’impact des blocs tombant sur le plancher de la cavité... Barety vous essayez de tromper vos lecteurs en associant le rendement sismique avec le type d’événement impactant alors que ce rendement sismique dépend essentiellement du milieu impacté et non de l’impactant. C’est ce que Rousseau essayait de vous expliquer en parlant de la réaction sismique du sol touché par les chutes de roche.
Pour que des signaux sismiques se révèlent, il faut 3 critères : 1- un événement déclencheur avec un minimum d’énergie 2- un bon couplage avec le sol 3- un bon rendement sismique du sol.
Vous pouvez avoir les deux premiers critères remplis, sans le troisième il n’y aura rien.
Exemple : une explosion énorme d’un camion répandu au sol de plus de 20 T de Nitrate d’ammonium, représentant sans problème au moins 8 T TNT, en train de commencer à brûler et donc sujet à un risque d’explosion imminent. L’explosion a lieu. Le couplage au sol est très bon et forme même un cratère de 15 m de diamètre et 5 mètre de profondeur. Au final... signaux sismiques quasiment nul même sur un sismographe à 30 km. Et pourtant, il y a eu 18 morts, des traces énormes au sol, des ondes acoustiques tellement fortes qu’elles ont réussi à impacter les sismographes à la vitesse du son. On était à l’air libre, c’était normal d’entendre aussi fort. (Mihailesti en Mai 2004 ROUMANIE). Les paysans du coin, habitués aux séismes de leur pays, ressentent des ondes sismiques comme un tremblement de terre de magnitude 3 à 4... et pourtant on a rien sur les sismographes !
Conclusion : c’est la dissipation de l’énergie qu’il faut surtout regarder.
Si cette énergie initiatrice est prisionnière, vous augmentez le rendement sismique global... mais ce n’est peut-être pas suffisant. L’existence d’un cratère dénote déjà une grosse consommation d’énergie au sol que n’auront pas les ondes sismiques à 30 km ou plus. Si en plus, le terrain dans les premières mètres de profondeur montre beaucoup d’ondes de surface, ressenties par les gens comme des ondulations de quelques secondes, dans un rayon de 0 à 5 km, là aussi ces ondes du surface, seront de l’énergie en moins pour les sismographes à distance (c’est aussi arrivé lors de l’explosion d’AZF).
A contrario, 35 kg de TNT bien enfouis à plus de 20 m (pas plus) dans le terrain sédimentaire de la Garonne relativement mou, permettront quand même d’émettre des signaux sismiques repérables à plus de 100 km comme dans le cas des tests sismiques d’AZF sur la station EPF du CEA-DASE situé à 107 km et sur la station MTLF à 68 km, largement lisible. Sur la station CAF à 160 km, il y aura encore un repérage presque possible, mais là on bénéficie du très bon matériel du CEA. Ceci est aussi pour répondre à l’exemple de « 6 km » évoqué dans un autre forum (hardware) qui n’est pas le bon exemple... c’est bien 68 km et non 6 km. Les tests sismiques ont même fait conclure aux experts que de 90 à 150 kg de TNT enfoui était équivalent à l’explosion de 15 à 50 T de TNT (soit 40 à 140 T de Nitrate d’ammonium) au sol ! Pas de quoi faire 3.4 de magnitude sur le réseau du RéNaSS et à 800 km de distance, mais bien un petit 1.5 de magnitude détectable uniquement sur le réseau militaire qui a refusé de données les détails de leurs courbes à la justice et aux commissions d’enquête... ah tiens, comme pour le WTC ! Les 3.4 du 21-9-2001 à Toulouse, c’était autre chose que les tests sismiques de 2004 n’ont pu mettre en évidence... normal ces 3.4 sont issus d’une explosion, voire même d’un effondrement à plus de 100 m de profondeur sous une colline à côté du pôle chimique.
Dans le cas des effondrements de mines, les ruptures créées au niveau du milieu rocheux environnant sont sources d’énergie qui ne peuvent s’échapper au delà de quelques fracas d’éboulis dans la cavité, tout le reste c’est du plein pot ondes sismiques, qui profitent souvent de roches granitiques à haut coefficient d’incompressibilité, et donc du 10% du rendement sismique globale est possible avec de belles ondes de volumes, comme dans nombre de cas de tremblement de terre. Si l’effondrement peut s’étaler en surface et dans le temps au niveau de la cavité, le phénomène de rupture pourra être en partie amorti et le rendement sismique globale baissera d’autant. Si les terrains concernés par ces galeries au-dessus sont plutôt sédimentaires et provoquent pas mal d’ondes de surface par leur affaiblissement, ce rendement sismique global diminuera aussi, même si les habitants au-dessus feront une faillite immobilière !
Mais dans les cas du WTC... si les tours chutant vérifient à peine la première condition, elles ne vérifient pas du tout la seconde du bon couplage et donc ne peuvent bénéficier de l’hypothétique rendement sismique dans le sol qui est de toute manière loin de ce qu’on peut trouver au fond d’une mine. La majeure partie des ondes repérées (et surtout les ondes de volumes) le 9-11 ont donc toutes les chances de provenir d’autres sources énergétiques que ces effondrements que vous essayez de comparer avec des choses QUI N’ONT RIEN A VOIR.... !!!
Quand au raisonnement, FHC, d’essayer absolument, par le biais des phases sismiques soit-disant plus faibles que prévu, de prouver qu’une grosse partie de la masse de la tour a disparu, il est aussi tout absurde, car il ne tient pas plus compte du couplage au sol. Cela n’enlève rien au fait qu’effectivement il manque beaucoup de choses au sol et que votre approche des événements peut être réaliste... vous commettez FHC presque le même « pêcher » que Barety en essayant de faire une analogie avec un autre type d’événement que sont les effondrements miniers.
Et en plus FHC, vous faites une lourde erreur de croire que la durée des signaux sismiques suit en parallèle celle des phases réelles en mouvement. Les signaux sismiques ne sont pas des instantanés... et déceler du 2 ou du 4 sec de phénomènes réels du terrain à partir des 2 ou 4 sec des signaux est une erreur... ce genre de parallèle doit se limiter sur des phases beaucoup plus longues et approximatives, même si on sait qu’au moins les phases des signaux sismiques sont forcément beaucoup plus longues que les phases réelles du terrain qui les engendre. L’idée de prendre des effondrements de mines pour justifier les 10% est donc entièrement hors-sujet, fausse et révèle une méconnaissance de la notion du rendement sismique que vous semblez avoir... mais que ne peut avoir, en revanche, un étudiant en sismologie, genre Barety (c’est comme cela qu’on nous le présente), qui lui a apparemment à un autre objectif que celui de comprendre et d’expliquer honnêtement les phénomènes du 11-9 !
Et Barety, de faire croire que les explosions contrôlées ont forcément été bruyantes est aussi de la pure mauvaise foi que tous vos copains des pro VO entretiennent afin de réduire le cadre du débat technique à un tout petit niveau caricatural débile. Quirant reprend encore ces thèmes malhonnêtes et réducteurs dans l’autre forum (hardware) pour impressionner quelques uns de ses admirateurs à faible « rendement scientifique ». MDR ! Les explosions entendues par les témoins à l’intérieur de la base de la tour, n’ont bien entendu pas besoin d’être entendues à l’extérieur, si elles avaient une origine confinée. Elles n’étaient pas là pour tuer les quelques personnes dans les premiers niveaux et casser toutes les vitres à la base de la tour mais pour être efficaces et créer les affaiblissements des structures centrales de la base de la tour.
Pareillement, il n’est pas nécessaire de faire exploser même avec toute la haute technologie pyrotechnique les étages impactés par les avions pour commencer à faire tomber ces étages supérieurs, un seul niveau d’étage inférieur encore haut par rapport à la base mais à plusieurs étages en dessous de l’impact aérien, suffit à déclencher le processus. L’impact des avions a même pu provoquer des explosions contrôlées dans les étages impactés sans qu’on puisse les voir. Les arguments de Quirant et de Barety dans ce forum (hardware) sont vraiment ridicules et sont du niveau du collégien « bêta » des séries B américaines... mais ils peuvent sans problème être gobés par un grand nombre de politiques, la très grande majorités des avocats, par nombre d’économistes, de financiers, de commerciaux qui ont tous en général une formation physicienne très faible.
je vous demande un peu de patience, je n’ai pas que cela à faire et je souhaite constituer un dossier le plus complet possible à partir des courbes dont je vous ai déjà données les adresses d’accès. Je serais en revanche intéressé de voir les articles de sismologues dont vous parlez qui ont étudié la courbe PAL et qui ont interprété les signaux arrivant avant les ondes de Rayleigh autrement que par des ondes de volumes (surtout sur l’effondrement de la WTC1). Je sais qu’il y a des rapports qui n’ont rien voulu interpréter du tout, histoire d’éliminer tout événement trop précoce) mais ceux qui ont pu conclure comme vous que c’était des ondes de surface d’un événement antérieur pourraient avoir de bons arguments sismologiques que je n’ai pas vus et dont je n’ai pas la connaisance.
Il faut les zoomer, agrandir les amplitudes, filtrer les basses fréquences maintenant .... en prenant les séries aux échelles de temps les plus courtes. (boutons en haut à gauche). Le logiciel permet cela. Détectez bien le moment ou le bruit de fond change d’attitude (fréquence plus régulière, arrêt des perturbations haute fréquence, changement de période... c’est là que commence les premières ondes.
L’article de Disjecta pose une très bonne et simple question... pourquoi le Monde Diplomatique, hautement réputé pour être sérieux et bien informé valide-t-il aussi facilement, même encore aujourd’hui, la version officielle chère aux amis de Bush pourtant techniquement très faible, juridiquement insultante et politiquement indigeste ? Pourquoi une telle compromission du Monde Diplomatique devant les yeux de nombreux lecteurs qui attendent beaucoup plus d’esprit critique, d’informations techniques ou tout au moins de prudence face à ce cinéma hollywoodien qui nous a été proposé depuis le 11 septembre 2001 ? La réponse est simple mais elle demande l’étude technique poussée de deux gros dossiers sur deux affaires qui se sont succéder à 10 jours près : le WTC 911 et le AZF 921. Ces deux affaires ont un gros point commun pour la recherche technique de la vérité : l’étude des données sismologiques. Le 911 commence tout juste à sortir de l’ombre avec le scientifique français du CNRS André Rousseau qui a soulevé récemment de très nombreux problèmes sismologiques et qui a pointé sur l’existence de phases sismiques prouvant une antériorité « explosives » particulière face aux événements largement visionnés (impacts et effondrement des tours). Le 921, c’est AZF le 21 septembre 2001 à Toulouse... et c’est aussi un autre gros mensonge sismique concernant un séisme profond et puissant (magnitude 3.4) situé à 2 km au sud-est du cratère d’AZF, sous la colline de Pech David et l’ancien hôpital militaire Larrey dont un immense réseau souterrain vieux de près de 90 ans part sous tout le pôle chimique (réseau partiellement connu des USA). Le cratère d’AZF n’a été que la résultante d’une explosion d’ammonitrate à faible impact sismique 9 sec plus tard (magnitude 1.5).
WTC911 concerne essentiellement le lobby militaire américain conservateur et les grands argentiers qui roulent sur l’armement et le pétrole, AZF921 concerne un projet à caractères militaire e civil d’avant -garde intéressant les nouvelles armes électromagnétiques et les futurs systèmes de transfert d’énergie, projet essentiellement managé par le grand pôle gauliste anti-atlantiste... et par le Grand Orient qui contrôle lui même le Monde Diplomatique.
L’un des projets a été saboté et a mis dans le plus grand embarras ses auteurs... devinez lequel ?
1/ Qui vous a dit que j’excluais un impact sismique de l’effondrement final des tours ? Sur ce point je pourrais vous rejoindre, mais comme vous n’avez regardé que les courbes de PAL à un niveau zoomé, vous ne vous posez toujours pas de questions sur tout ce qui a été sismiquement enregistré. La dernière phase d’ondes de Rayleigh sur PAL et sur d’autres stations (à des distances différentes), arrivant près de 9 sec après la première phase a toutes les chances d’être cet impact final de la tour. Je rejoins et confirme en ce sens les remarques de A Rousseau sur le rôle de cette seconde phase non négligeable qui ne semble pas subir l’écart de temps indissociable d’une origine sismique unique. Là encore, comme vous vous posez aucune question sur les datations, vous loupez beaucoup de choses et vous essayer d’enfourner dans votre « corset » alpin une comparaison qui déconne sur plein de points. La durée totale des phases significatives d’ondes de Rayleigh sur la chute de WTC1 est beaucoup trop longue pour contenir votre comparaison et également pour justifier l’événement unique sismique provenant du seul effondrement.
2/ N’essayez pas de faire croire à vos lecteurs que j’assimile les explosions qui ont eu lieu dans ces immeubles et notamment en bas, le 11-9, à des explosions classiques engendrant des fréquences basses de 1 Hz. C’est un point qui mérite plus que votre comparaison avec des phénomènes naturels... vous vous refusez à étudier les autres cas des nouveaux explosifs militaires dont ceux à la nanothermite pour la simple et bonne raison qu’ils ont eu encore très peu de documentations sismiques.... mais ce n’est pas une raison pour nier ce type de possibilités et vous contentez de votre étude qui pêche en plein de points. Vous oubliez aussi que la programmation et la répartition des explosifs peut avoir aussi un très grand rôle dans l’impact sismique qui est souvent rechercher comme le plus faible (les affirmations de Rousseau reposaient aussi la-dessus je pense). L’absence d’atténuation de l’amplitude des ondes de volumes est une particularité du WTC1 sur laquelle vous n’avez toujours pas répondu et en tout cas pas avec votre comparatif alpin.
3/ Les éjections latérales juste sous le front de chute (et non 15 étages en dessous) seraient bien une réaction à la compression... mais elles sont une preuve tracée du compactage très « lent » et progressif de la tour (et encore de ce qu’il en reste après tout ce qui part sur les bords et en fumées), la vitesse de la chute libre n’est pas délirantes pour un impact d’éboulis ! Cela ne se compare absolument pas avec de très gros rochers s’arrachant d’une montagne sans aucun frein en dessous. Avec votre technique de la vision globale entrée/sortie, vous avez abuser de cette comparaison sans aucune justification. Je ne peux donc la cautionner.
Tant que vous n’avez pas un raisonnement de sismologue pour une étude sérieuse des courbes à disposition, comment voulez-vous que les quelques éléments de votre étude originale qui paraissent parfois plausibles puissent sauver le massacre que vous du reste de vos contradictions et de vos élucubrations.
Votre étude a à mes yeux apporté un seul élément intéressant que je n’aurais pas trouvé si vite (je ne regarde cela que depuis l’article de A Rousseau) : celui de l’impact sismique du décrochage dans les cas alpins. C’est peut-être le seul qui pourrait avoir partiellement un équivalent avec ce qu’il s’est passé au pied des tours avant leur chute.
Les comparaisons que je fais avec AZF ne portent pas effectivement sur une comparaison sismologique... je ne ferai pas votre erreur de faire ce genre d’étude comparative. Mais elles portent sur le système de raisonnement que vous adoptez que j’ai retrouvé très proche de la fine équipe de Mme Souriau de l’OMP qui s’est amusée à tout vouloir expliquer de ces phénomènes sismiques non naturels alors qu’ils n’en avaient aucune compétence. Ont-ils tout comme vous le soucis de fuir les données du terrain et les problèmes de chronologies uniquement pour protéger (totalement inconsciemment ou non d’ailleurs) les vrais responsables du désastre ?
Axez vos compétences sismologiques qui doivent être largement supérieures aux miennes sur les données du terrain... ! Et si possible essayez de motiver en France le milieu des sismologues pour trouver des solutions à toutes les incohérences sismologiques du 9-11. Bien entendu... auprès de types comme F Thouvenot ou même Raoul Madariaga, ceux du CEA-DAM et de l’OMP ayant des cadavres datant aussi de 2001 dans leur placard sont moins bien placés. Le silence de tout ce petit monde est assourdissant !