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Je vais réessayer d’expliquer le problème pour les ondes P.
Les ondes volumiques de compression P sont dites longitudinales uniquement parce que la propagation de la compression se fait le long d’une ligne continue. On les compare aux ondes internes des spires d’un ressort se comprimant et se décomprimant le long de son axe principal pour bien montrer que tout est dans une seule direction. Mais la forme générale du chemin parcouru n’est pas tout droit, il peut suivre une courbe, un demi-cercle, une demi-ellipse.
Les ondes sismiques volumiques étant beaucoup plus rapides en profondeur qu’à la surface, le chemin le plus rapide n’est pas la ligne droite entre la source et le sismographe mais plutôt une demi-ellipse qui va « chercher » les vitesses rapides en profondeur.
Pour 34 km, ou même 50 km, la courbure de la surface terrestre est quasiment plane, donc le chemin qui serait tout droit juste sous cette surface n’est pas du tout le plus rapide.
Les ondes P vont donc plonger vers un niveau plus rapide en profondeur et remonter identiquement vers le sismographe. Bien sûr le chemin ne va non plus aller trop profond car le détour de cette demi-ellipse risquerait alors d’être trop long et pénaliserait la durée totale malgré une plus grand vitesse. Nous avons une sorte de faisceau volumique en forme de « banane » (je fais simple et imagé) qui correspond à cette durée minimale de ces ondes P.
Aux extrémités « semi-elliptiques », les ondes sont plutôt verticales et c’est pourquoi en générale, la composante verticale les restitue mieux que les deux autres composantes transversales. Mais ceci est volumique et donc toutes les composantes peuvent restituer ces premières arrivées d’ondes P à la station. Des amplitudes comparables à un facteur 2 ou 3 comme c’est le cas entre la composante verticale et la composante Est de PAL n’ont rien d’anormales.
Si on avait deux composantes transverses très fortes par rapport à la composante verticale (> x 10), là oui, j’aurais quelques doutes sur une onde volumique.
Mais l’abus du mot « longitudinal » caractérisant le mode de propagation avec le nom des composantes d’un sismographe est une pure erreur qu’il ne faut pas faire.
Les ondes P, dans leur chemin semi-elliptique profond, peuvent atteindre une couche particulière appelée couche de Mohorovicic située à la limite de la croute terrestre et du manteau (souvent de 30 à 60 km sous les continents). A partir d’une distance entre source et station de 125 km à 160 km ces ondes longent cette couche à plus de 8 km/sec et remontent vers la station comme elles ont descendu et vont plus vite que les ondes volumiques P directes.
On les appelle les ondes Pn, n comme normal signifiant en mathématique perpendiculaire, car le chemin pour atteindre et quitter cette couche « rapide » est quasiment perpendiculaire à cette couche. On n’a plus la forme de la « banane », mais plutôt celle d’un « U » ou le fond d’une barge.
Les ondes volumiques directes dont j’ai parlé au début sont appelées ondes Pg avec g pour « granitique », du nom des roches en sous-sol les plus fréquentes en profondeur.
Pour la station PAL et la période de l’effondrement du WTC1, la première petite bosse à 10h28’35 est la suite du bruit de fond et a une période longue qui n’a rien à voir avec les suivantes démarrant à 10h28’35.7.
Le répérage est donc un peu plus tard et est conforme avec une vitesse avoisinant 6000 m/sec si on considère l’événement sismique à 10h28’30.
La composante verticale a aussi cette même série d’onde P avec une amplitude légèrement plus faible mais il faut pour cela regarder les courbes d’origine.
On retrouve également les ondes P et S sur la période de l’effondrement du WTC2, avec des délais liés aux ondes de surface de Rayleigh identiques par rapport à deux du WTC1. Cette répétition de succession de phase sismique P, S et R relativement stables ferait aussi pencher la balance sur cette existence d’ondes volumiques à la station PAL. Il serait difficile de croire que plusieurs phases d’ondes de surface serait succéder exactement de la même manière sur les deux effondrements, avec des vitesses compatibles aux ondes volumiques, alors que la forme de la phase des principales ondes de surface de Rayleigh est elle très différente entre WTC1 et WTC2. Mais une coïncidence n’est pas impossible.
D’autres sismogrammes éloignés comme MVL à 215 km du WTC et dont le bruit de fond « montagnard » était très atténué ont pu aussi repérer ces ondes P et S... et là vu la différence de distance, elles ne peuvent coïncider avec d’autres types d’ondes de surface précurseurs.
Je n’approuve pas du tout le passage par le LDEO de l’heure sismique à 10h28’31 +- 1 sec. Il n’est pas conforme à la réalité qui se centre beaucoup plus sur 10h28’30 avec moins de 0.5 sec d’incertitude, comme il l’avait mentionné dans sa première analyse. Cette augmentation d’incertitude n’est pas justifiée et n’est qu’une astuce pour satisfaire à des soucis de datation non sismique imposés par le NIST.
Dire que le NIST s’est sourcé auprès du LDEO qui a dû revenir sur une première analyse est aussi une beau mensonge. Le NIST aurait dû insister pour obtenir une étude plus complète, plus précise tenant compte d’un maximum de sismographes, il a obtenu du LDEO le contraire et cela montre parfaitement que le LDEO a subi des pressions... le flou qu’il a rajouté histoire de faire coïncider des encadrements temporels de plus en plus laches est en cela une HONTE, inadmissible pour les US mais apparemment tellement plus arrangeant pour des adeptes du flou comme M Quirant.
Je rajouterais aussi que des ondes de surface à 1800 ou 1900 m/sec n’ont rien d’extraordinaire. Les exemples fréquents de séismes très repérés par des stations majoritairement éloignées peuvent donner l’impression que ces vitesses sont toujours supérieures à 2200 ou 2400 m/sec mais il faut tenir compte des cas à faible distance (<40 ou 50 km) pour pouvoir retrouver ces vitesses < 2000 m/sec que l’on a le 11-9. A moins de 5 km, elles peuvent descendre sous 1500 m/sec sans problème !
Je poursuivrais plus tard dans les jours qui viennent une approche plus générale avec des graphiques sismiques fins et zoomés qui seront accessibles sur mon site.
La version LDEO mentionnée par Emphyrio est la plus récente de ses versions.
http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDEO_KIM.pdf
et place l’heure de l’événement sismique de la période de l’effondrement de WTC1 à 10h28’31 +- 1 sec. sans ce grossissement de +- 1 sec, ce 10h28’31 est un aberration avec l’arrivée d’onde P à 10h28’35.7 repérable sur le sismogramme de PAL car la vitesse d’onde P arriverait à plus de 7 km/sec, alors qu’elle est comprise entre 5500 et 6100 m/sec à ce type de distance.
Et 10h28’30 correspond avec cette vitesse d’onde P, tout comme les ondes de surface de Rayleigh.
Le LDEO2 a de plus semé la confusion dans ce rapport en comparant sa courbe WTC avec la courbe du 19 Janvier 2001 d’un séisme bien plus proche de PAL que le WTC d’une dizaine de km. (25 km au lieu de 34 km). Il a donc rendu incohérent l’existence des ondes S associées aux ondes P pour le WTC. Seul l’ajout de cette grosse incertitude sur un pointage d’arrivée d’onde lui permet de ne pas se renier par rapport à LDEO1.
Mais tout cela a été trafiqué pour faire plaisir au NIST qui en était resté à 10h28’34 avec de grosses incertitudes bien commodes pour faire le pont avec la nouvelle datation et la nouvelle incertitude de LDEO.
D’une manière générale, cette pratique d’augmenter les incertitudes afin de faire des jointures dans les cas extrêmes est une méthode qui n’a rien de scientifique et qu’il est scandaleux de soutenir surtout pour justifier des absurdités contenus dans des rapports d’expertises officiels !
Pour la station de East brunswick à 46 km, on retrouve aussi 10h28’30 comme une date cogérence avec les phases d"ondes.
Mais globalement c’est bien au moins 4 sec de décalage qu’il existe entre la date du séisme et celle de la période de l’effondrement de la WTC1 impactant le sol.
Tout sismographe a un bruit de fond et selon les performances de l’appareil, selon son installation, et selon aussi l’environnement géographique de l’appareil ce bruit de fond est plus ou moins important. Pour PAL, il est d’un niveau inférieur à 150 nanomètre/sec ce qui est correct mais environ 4 fois plus important que les sismographes du CEA Militaire par exemple. Si le niveau des ondes P est trop faible pour s’en dégager, et si l’échantillonnage des mesures n’est pas top, cela ne signifie pas que ces ondes P n’existent pas mais simplement que la magnitude associée à l’événement est faible et en l’occurence les sismographes du LDEO ne savent pas mesurer des magnitudes inférieure à 2 pour des événements sismiques à plusieurs dizaines de km.
Mais rien n’empêche une étude plus fine avec tout ce qui n’a pas été récoltés en sismologie.
Et il y a de quoi faire aux US. Les réseaux de stations ont suffisamment d’appareils pour dénicher les magnitude à 1.5.
Cette étude pourrait confirmer d’ailleurs l’existence de signaux sismiques antérieurs de plusieurs secondes à ces 4 sec déjà trop précoces pour associer le séisme à l’effondrement.
Sur East Brunswick ces micro événements semblent exister mais sont trop
faibles pour être datés.
Que ce soit les explosifs de démolition, les effondrements de tour, les explosions sub-aériennes, tout ces événements ne sont pas idéaux pour avoir de bon rendement sismique. Mais les données sismiques montrent parfaitement que les événements sismiques ont eu lieu avant les impacts des avions et les impacts au sol des effondrements des tours. Ajouter du flou pour démentir des faits qui se constatent à plusieurs reprises est de la pure mauvaise foi. Affirmer qu’on est certain à 100% aussi que ces phases d’ondes P et S ont bien existé avant l’effondrement de WTC1 est aussi présomptueux. Donc il faut se replonger dans toutes les données brutes pour avancer, mais surtout ne pas s’arrêter avec des certitudes basées sur un niveau de lecture trop sommaire et trop restreint.
On a beaucoup de rapports « officiels » avec de nombreuses explications détaillées, beaucoup de modèlisation, beaucoup de simulation animée etc... ça je suis d’accord. Mais il est surprenant que, lorsqu’on dispose d’autant de certitudes théoriques, ces mêmes rapports fuient l’analyse au travers les données du terrain, celles qui proviennent des événements eux-mêmes.
Il y a des centaines d’exemples de fuites immédiates et de refus de prendre en compte les données collectées, de chercher celles qui devaient être collectées dans toute enquête, il y a refus de procéder aux vérifications ces données dans plein de cas. La démarche scientifique qui consiste à dire « regardez ce qui s’est passé c’est possible » ne constitue pas une enquête scientifique, il faut aussi démontrer dans le détail ce qu’il s’est vraiment passé et avec les données issues des événements eux-mêmes. C’est d’une banalité affligeante !
Des signaux sismiques ont été captés... on n’a que le rapport LDEO limité dans son panel de données et encore très flou pour les datations... comment un scientifique peut-il se contenter d’un brouillon aussi peu précis dans les datations. On peut affirmer qu’aucune étude sismologique n’a encore été faite pour le 9-11. Si c’était le cas d’ailleurs les sismogrammes militaires seraient déjà mentionnés.
Les données électriques... connaît pas,... les données concernant WTC7... une vraie misère.
Recréer un monde virtuel pour faire croire que tout va bien dans les explications avec aussi peu de contrainte d’adéquation au terrain, cela est trop facile et aussi inadmissible... !
L’étalage de personnes de renom qui donnent leur avis favotable ne constitue pas non plus une démonstration scientifique surtout quand on voit tout de même la batterie de professionnels qui ne soutiennent pas cette version officielle, et ces professionnels ne se limitent pas à quelques noms médiatisés comme cela pourrait vous arranger.
Et quand on voit le mépris vis à vis des victimes avec le refus de montrer la moindre vidéo des dizaines de caméra du Pentagone où un énorme boeing aurait disparu corps et âme... comment pouvez-vous être crédible scientifiquement... !
Il y a plein d’incohérences et votre simpe acceptation de la non étude de plein de données du terrain est un aveu d’incompétence et d’exigence face la nécessité d’une vérité précise, complète et cohérente.
Vous n’avez rien d’un scientifique et d’un professionnel si vous estimez que votre démarche est suffisante.
Le mépris partial des témoignages est aussi une honte ! Ceux qui le cautionnent sont des inconscients et des imposteurs. Une femme violée ne pourrait plus espérer retrouver le coupable si les témoignages comptaient partiellement, Il faut étudier tous les témoignages, il faut évaluer leur qualité, regrouper ceux qui montrent une forte cohérence, expliquer ceux qui sont vraiment surprenants en nombre... bref ça aussi, ce mépris des témoins de votre part est très indigeste. Les témoignages qui ne cadrent pas avec la VO sont très nombreux... cela ne veut pas dire que cette version officielle est forcément entièrement fausse mais elle est d’autant plus suspecte que la commission balaie tout cela d’un grand revers de la main.
Et qu’on ne parle pas de moyens, une collecte et une étude de témoignages très exhaustive n’était pas difficile et dispendieuse. C’est souvent les premières étapes de toute enquête.
Comment accepter le rejet de plein de témoignages par ces commissions... ? Moi je peux pas et j’aurais honte de le faire vis à vis des victimes survivantes et disparues.
Le niveau d’exigence dans l’étude des données de terrain est très très faible, la construction de modèles tout beau, tout joli ne change rien... !
Je connais la même musique avec l’affaire d’AZF et pourtant le niveau d’exigence lié aux données de terrain est bien plus haut... c’est déjà cela, mais ça met le débat sur quelques choses de plus complexe, de moins grand public.
Dans cette affaire AZF, beaucoup de données élémentaires de terrain manquent aussi mais on n’en est pas au niveau désastreux de WTC même si on a eu droit à des premières mondiales scientifiques débiles comme le petit grammage de DCCNa capable de faire sauter spontanément un tas d’ammonitrate, ou la théorie du bang sismique provoqué par un chemin sismique du son : une grande première, incompatible avec des centaines des témoignages et plusieurs enregistrements sonores, inventée pour cacher une première explosion et un premier séisme. L’auteur de cette forfaiture, Annie Souriau du CNRS a même réussi dans un temps record à publier sa thèse avec l’aval de l’Académie des sciences. Elle a été depuis été réfutée par un article validée par l’académie des sciences par un autre membre du CNRS mais la justice a refusé de le faire citer malgré la demande de parties civiles au procès.
C’est aussi pour dire que le critère de publication n’est pas un critère scientifique à lui tout seul. C’est surtout un document précis et cohérent avec les événements qui est important.
Bref dans la détection de la forfaiture scientifique, je pratique et je connais aussi les stratégies de cloisonnement et d’écartement de données qui permet d’établir des rapports techniques de piètre qualité.
Si vous êtes si sûr de vous allez demander les données électriques du WTC, c’est un devoir de vérifier quelles coïncident bien avec vos certitudes. Idem avec toutes les données sismiques et toutes les vidéos manquantes.
Vous vous arrêtez à plusieurs secondes d’imprécision sur les événements et vous affirmez que de nombreux professionnels cautionnent cela ! Je rigole !
Des professionnels qui se taisent ou qui cautionnent les âneries de la thèse officielle d’AZF, j’en ai vu plein même chez Total qui pourtant était soit-disant attaquée.
J’ai beaucoup de respect pour la démarche de reopen car elle est civique et compense énormément de lacunes que vous cautionnez. Mais je respecte aussi votre soin à alimenter le débat... et donc à mieux dévoiler le niveau d’exigence des pro-VO. C’est une vraie découverte.
Je découvre un peu cette affaire dans le détail très tardivement même si j’ai suivi les débats mais quand j’ai vu la masse minimale de données du terrain sur lesquelles se basent les rapports officiels, j’ai compris que les US étaient encore plus mal en point que la France pour ce qui concerne les affaires d’Etat. Les autorités US assument plus le secret-défense qu’en France mais question rigueur technique, c’est une vraie insulte aux victimes !
Question contreverse, une telle situation de carence a logiquement mobilisé beaucoup de monde, surtout sur internet aux US.
Par contre question média institutionnels et justice c’est le même désastre pour WTC que pour AZF... :
Gloire à l’OMERTA.
Et je suis surtout très surpris de voir les mêmes supporters de la thèse officielle d’AZF souvent supporter la thèse officielle américaine. Leur exigence technique est de la même veine, le mépris des témoignages, des données du terrain est similaire et pourtant politiquement et économiquement on n’a pas théoriquement le même canevas... à moins que le séisme principal qu’on cherche à dissimuler à AZF est aussi important que la raison pour laquelle Bush voulait courir déployer ses armes en Irak et en Afghanistan ! Pure spéculation bien entendu.
Une onde volumique de compression est effectivement longitudinale car l’évolution des ondes est dans le même sens que celui de sa propagation (effet d’une propagation dans un ressort droit)... mais cela ne veut pas dire que seule la composante longitudinale du sismographe (en l’occurence la BHR de PAL) aura les signaux les plus importants. C’est en général plutôt la composante verticale qui a la plus forte amplitude car elle restitue mieux les phénomènes de compression et de décompression du sol (petit choc essentiellement vertical ressentie avant l’arrivée des ondes de surface).
Mais les 3 composantes peuvent avoir des signaux d’ondes volumiques... même si pour faire comprendre la notion d’onde P on compare cette propagation à celle dans un ressort droit, les ondes volumiques ne sont pas des ressorts attachés horizontalement entre la source sismique et le sismographe... elles sont volumiques justement et bien entendu n’ont pas de limites spatiales.
Sur PAL, le niveau de ces signaux par rapport au bruit de fond est trop faible pour attendre nécessairement une discrimination tranchée entre les 3. Donc ce n’est pas avec l’amplitude selon les composantes que vous allez avoir une idée du type de signal FHC... !
En revanche cela n’exclut pas la possibilité d’avoir des ondes de surface...
C’est surtout la présence des deux phases différentes successives pouvant coller avec P et S que l’on retrouve aussi sur quelques autres sismographes avec des durées compatibles avec la distance, et bien entendu la bonne correspondance avec la première phase d’ondes de Rayleigh qui tenderait à faire pencher la balance.
Mais la qualité des signaux et le nombre restreint de sismographes accessibles ayant pu percevoir ces phases laissent tout de même la porte ouverte à d’autres réflexions. D’autres phénomènes sismiques de très faible amplitude ont été aussi partiellement perçu dans les minutes encadrant l’effondrement de WTC1 (et du WTC2) pour que le débat se poursuive.
Votre hypothèse d’ondes de surface liées aux phénomènes sismiques antérieurs n’est pas aberrantes.
Ce débat justifie en tout cas l’obtention de toutes les données sismiques de cette journée, sismogrammes militaires compris. Et une étude sismologique poussée, bien plus sérieuse et pointue que celles du LDEO aussi restreint dans son panel.
Mais affirmer que les quelques signaux précurseurs de PAL sont nécessairement des ondes de surface est risqué quand vous essayez de comparer le démarrage des signaux sismiques de toutes les stations. PAL n’est pas la seule à avoir cette caractéristique. Et l’argument de la composante radiale ne se suffit pas à lui-même pour exclure les ondes volumiques.
Il serait aussi poli de votre part d’arrêter d’insulter sur des bases politiques, conspirationnistes etc...tout intervenant qui ne voit pas comme vous. Et à ce niveau vous faites fausse route avec moi, car j’ai du mal aussi à concevoir l’oeuvre de « l’artiste » du 9-11 sans outils du type nanothermite. Je pense en revanche que les différences entre les deux effondrements sont vraiment sismiquement très intéressantes.
Il est déjà scandaleux que des individus comme Quirant et bien d’autres qualifient de conspirationnistes, de complotistes etc... tous ceux qui demandent des explications techniques supplémentaires aux aberrations officielles, il ne faut pas en rajouter envers des gens qui n’ont aucun lien avec les souteneurs de la thèse officielle qui est, aux yeux de beaucoup de scientifiques du monde entier, très faible. Il y a les pro VO et les anti VO... ça oui mais la notion de la théorie du complot est une notion sectaire, injuste et gratuite inventée et fortement médiatisée dans le monde entier apparemment par des gens puissants, méprisants et sectaires (on se demande d’ailleurs de quelle secte... ?) pour éviter tout débat technique et médiatique et vous rentrez dans ce piège en faisant preuve d’une paranoïa exagérée et du même langage insultant.
Quand on s’attaque à des sujets techniques, on peut s’engueuler sur du technique, se traiter d’élève de 3ème etc... ça c’est pas grave, mais les arguments politiques ou autres je m’en tape... à ce niveau, je pourrais qualifier toute la classe politique française de « buchiste » parce qu’elle n’a jamais encouragé le débat technique public sur le 9-11 et sur AZF aussi d’aileurs.
Je ne le fais pas parce que je veux que tout le débat ne soit que technique et donc que toutes les données liées à ces affaires soient effectivement publiquement accessibles. Ca s’appelle la démocratie. Si on ne peut pas on met un secret-défense... et dans le cas des sismographes je me demande ce que le secret-défense sur les données sismiques militaires US peut avoir comme justification. Pour l’instant ces données sismiques militaires de très bonne qualité n’ont jamais été annoncées comme secret-défense (je le suppose faute d’information à ce sujet)... il faudrait en profiter pour les identifier et les réclamer, certaines installations non secrètes dont on peut donner la position sont à quelques km de Manhattan. En France les données sismiques du CEA Militaire ne sont apriori pas secrètes pour un événement sismique connu.
Il y a de quoi avoir toute la vérité sur les datations du 11-9, les explosions au sol etc... Le refus sera encore une preuve du malaise des pro-VO.
Mais une étude sismologique sur toutes les données actuelles est aussi souhaitable. A Rousseau a lancé le débat sur ce point... il a bien eu raison car je vois qu’on n’est qu’au commencement et ça vaut le coup !
Plus on avance des pièces techniques d’enregistrements plus les contournements et les floutages des pro VO sont visibles.
Les pro VO ont peur que les données techniques soient en masse sur la place publique. Des témoins qu’il est difficile de supposer conspirationnistes, des vidéos insolites ont énormement dérangé... les données sismiques aussi mais on est loin encore d’accéder à tout ce qu’elles peuvent révéler.
Imaginez actuellement que pour l’affaire AZF, tout le dossier judiciaire et ses 75000 pages est accessible sur internet pour toutes les parties civiles qui souhaitent le voir, même sans avocat. Très peu de monde le sait car les média et les politiques cherchent aussi à étouffer cette affaire... mais cet accès a été rendu nécessaire après avoir vu une plétore d’avocats mentir à leur propre client et aux clients potentiels en affirmant que tout devait passer par eux. Leur attitude a été scandaleuse.
Le site est confidentiel mais toute partie civile a le droit de travailler son dossier elle-même.
Imaginez cela aux USA si on avait dépassé le stade de la Commission d’enquête pour un stade juridique bien plus avancé !
M Henry-Couannier, je pense que vous faites fausse route en présupposant des choses sur A Rousseau, Ce qu’il développe sur son étude des données sismiques ne remet pas en cause une de vos hypothèses principales sur la disparition aérienne importante de la quantité de matière... A Rousseau ne tient pas à démontrer que l’effondrement est forcément du type de l’effondrement contrôlé avec des explosifs partout dans la tour... il met le doigt sur un phénomène sismique, trop précoce et trop intense en ondes P et S pour être uniquement dû à l’effondrement naturel. Les masses ont beau être colossales, ce n’est pas parce qu’elles tombent un peu plus vite que dans le cadre d’une plus forte résistance naturelle de la structure de base, que cela va changer sismiquement parlant. Quelque soit le type de chute, le couplage au sol est loin de pouvoir générer tous ces signaux sismiques sans un coup de pouce important de type implusionnel à proximité du sol. Il met l’accent sur la possibilité d’une fragilisation volontaire des structures très basses des tours par un phénomène violent (et apparemment perçu par des témoins et des enregistrements sonores) que ce soit juste avant l’impact des avions (pour les deux tours) ou juste avant l’effondrement (surtout pour la tour WTC1 et la WTC7). Mais rien ne contredit au niveau sismologique la cohexistance d’une autre forme de destruction volontaire dans le reste de la tour....
Le seul cas qui aurait pu avoir un effet sismique remarquable est si cette destruction « désintégrante » avait été capable d’épargner un gros bloc de la tour en altitude et que celui-ci tombe sans aucune résistance jusqu’au rez de chaussée le martelant fortement... bien sûr rien de tout cela n’était possible. Donc des ondes volumiques de compression d’une certaine amplitude (et pas démentielles non plus avec une magnitude de 2) cela signifie un phénomène impulsionnel au sol, dans les sous-sols où tout juste au-dessus du sol. La différence sismologique entre les deux tours est aussi étonnante... leurs chutes se ressemblent, toutes les deux à des vitesses proches de la chute libre, et pourtant les signaux pour la WTC1 sont bien plus marqués et ont des ondes que n’a pas l’effondrement de la tour WTC2. D’autres sismographes confirment cette différence dans des secteurs très éloignés de la station de Palisades à 46 km environ (High Land Park et East Brunswick). L’idée que pour cette WTC1 les fragilisations volontaires de la base n’aient pas suffi juste avant l’impact aérien qui a été plus haut que pour WTC2 pourrait aussi suggérer qu’un coup de pouce supplémentaire significatif a été donné à WTC1 juste avant sa chute. Mais tout cela n’empêche nullement l’autre nécessité de faire disparaître un maximum de matériau avant l’essentiel du parcours de la chute.
Bref, on en est qu’au début de l’étude et du débat du volet sismique... et finalement avec au moins 5 ou 6 stations équipées d’enregistrements exploitables pour la plupart des événements du 9-11, la sismologie reste peut-être le domaine où les autorités ont lâché le plus d’infos non verrouillées, malgré la retouche forcée et voyante du LDEO pour satisfaire le NIST.
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