A côté de la « plaque sismologique » ce cher Maître de conférence Henry-Couannier... Les effondrements de tour ont toujours eu du mal à provoquer des signaux sismiques car ce n’est pas la masse de quantité de matière qui importe mais l’impulsion avec laquelle elle frappe le seul qui compte. Et que ce soit les WTC immenses ou d’autres petits immeubles de 10 étages, la longue durée et la grande surface avec laquelle l’effondrement s’effectue, même quand la fin de l’effondrement a lieu, fait que ces signaux sismiques sont incapables de restituer l’énergie impulsionnelle nécessaire. Ces événements n’ont donc ni le couplage au sol, ni le rendement sismique suffisant pour être des générateurs importants de sismogrammes. La comparaison de Couannier avec la boule de pétanque et la lentille est donc doublement idiote... une fois parce que l’effondrement d’un immeuble ne constitue même pas un choc très court dans le temps, une seconde fois parce que la répartition énergétique n’a rien à voir et donc il ne peut en rien baser une idée sismologique intéressante sur la poussière exagérée des tours. Il est même surprenant qu’il accuse A Rousseau de comploterie avec des gars comme M Quirant alors que sur le plan sismologique, les questions de A Rousseau et ses hypothèses sont des plus intéressantes. Rousseau a donc tout à fait raison de s’inquiéter de l’origine des ondes P et S pour cet effondrement et de porter le débat sismologique sur ce qui se passe en bas des tours.
Mais André Rousseau pose et provoque tout de même l’essentiel des bonnes questions sur ce volet sismologique du 9-11... :
- pourquoi ces incohérences dans le timing des arrivées d’ondes sismiques avec les dates exactes des événements ? Les remarques temporelles de Rousseau sont tout à fait juste quelque soit le type de source de ces signaux. - pourquoi l’institut de Columbia a-t-il revu ses dates sismiques de plusieurs secondes, plusieurs années après et sans aucun motif valable ? - pourquoi -a-t-on été incapable de dater au 1/10ème de sec près chacun de ces 5 événements New-yorkais (2 crash, 3 effondrement) ? - pourquoi a-t-on plusieurs versions et pourquoi celles liées aux vidéos semblent elles être les plus fiables ? Plein d’autres systèmes événementiels permettent de tracer ces incidents et d’obtenir une réponse claire et précise. Où se retrouvent-ils ? Les radars aériens ont carrément décaler encore un peu plus la donne. - pourquoi imposer le schéma réducteur : soit ce sont les avions, soit ce sont les explosifs de démolition ? l’emploi d’autres composants chimiques dont les nanothermites peut expliquer les types d’ondes précoces qui interpèlent Rousseau et notamment s’ils sont employés pour briser des structures du sous-sol quelques sec avant le reste de la chute... ? PhD va un peu vite la-dessus et si ses critiques du rapport Rousseau sur les fréquences et les ondes P et S sont justes, il n’en reste pas moins que son argument des explosifs classiques est très insuffisant.
André Rousseau a l’immense mérite de susciter et d’exiger une étude poussée de toutes les données sismiques ayant capté les événements.... ce qui n’a pas du tout été fait et ce qui est surprenant !!!
A voir l’attitude satisfaite de certains sismologues internationaux devant de tels rapports très insuffisants sur ce plan, on ne peut que le remercier.... !!!
Il serait temps d’arrêter de voir des soi-disants spécialistes applaudir des rapports officiels extrêmement faibles qui réinventent une histoire tout en faisant fi de tout ce qui peut suggérer des questions scientifiques embarassantes ; c’est le cas de nombreux témoignages insolites et du volet sismologique qui posent aussi ses grosses incertitudes !
L’argument de PhD sur les caractéristiques des ondes sismiques montrant que des explosions servant à des effondrements de bâtiment ne sont pas à l’origine de ces signaux sur la station PAL sont valables... mais limiter la contre analyse aux « explosifs » classiques est un peu court et un peu facile. Ce sismologue a-t-il pu regarder de près les effets sismiques d’une exploitation sur une grande surface de composant chimique comme la nanothermite... ? La réaction d’oxydo-réduction n’a pas du tout le même comportement qu’un explosif et peut provoquer des désintégrations massives de matérieu capables de provoquer partiellement des effondrements. L’effet sismique sera d’autant plus marqué que l’effondrement ou plutôt le tassement partiel se passera très près du sol ou en sous-sol. Mais il sera du même type que celui qui arrivera après quelques secondes avec l’ensemble de la tour et pourra même dégager plus significativement des ondes P et S par sa proximité avec le sol.
Donc si André Rousseau a eu tort de parler d’explosions sans préciser le type et de signaler à tort une fréquence trop faible pour caractériser sismiquement celles des explosifs, il n’a pas du tout eu tort de mettre en évidence l’énorme problème de datation des événements qui ne semble pas gêner PhD et pourtant qui est essentiel.
Tout sismologue sait très bien qu’une datation sismique d’un événement de l’ordre d’une magnitude de 2, après étude sur plusieurs stations, peut être sans problème être fiable à 1 sec voire même 0.5 sec près. Rien ne justifiait une retouche de plusieurs secondes, plusieurs années après, des premiers calculs de l’organisme qui gérait la station PAL, entre autre.
Cette retouche tardive, absolument pas argumentée et pourtant utilisée par ceux qui soutiennent la thèse officielle et noient le poisson en affirmant que les incertitudes temporelles sont trop grandes, est une tricherie scandaleuse.
Comparativement à la chronologie du NIST basé surtout sur les vidéos et donc garantie à 1 sec près depuis le début, il y a bien un gros hic sur la cohérence des vitesses des ondes de surface à l’endroit même où l’a soulevé M. Rousseau. Les événements sismiques du 11-9 concernant les effondrements sont suffisamment marqués pour que des études plus poussées intégrant toutes les données des stations sismiques, militaires comprises (où sont-elles d’ailleurs dans les rapport ?) soit effectuées afin de décortiquer le moindre détail. Cela n’a pas été fait et un sismologue digne de ce nom qui connaît les rapports officiels devrait sans offusquer immédiatement.
Je n’imaginais pas que pour le 21-9, les autorités avaient été aussi négligeantes dans l’analyse des données. A part pour la station PAL, j’ai d’ailleurs un mal fou récupérer les autres sismogrammes en version brutes et je ne parle pas des versions militaires.
Bref... le débat ne fait que commencer... Anré Rousseau a commis peut-être quelques erreurs mais il a mis le doigt là où il fallait - un grand merci - et les sismologues qui comptent s’assoir sur le brouillon sismique nauséabond des rapports officiels vont devoir s’expliquer sur leur propre attitude que je qualifierais gentiment de faignante... !
EXIGER LA VERITE, C’EST EXIGER TOUTES LES DONNEES !
Un slogan que j’utilise pour l’affaire du 21-9 d’AZF-Toulouse... mais je vois que sur le plan sismique, les américains ne sont pas plus gâtés que les Français et qu’ils ont aussi dans leur rang des sismologues extrêmement complaisants.
Depuis Octobre 2008, j’ai pu avoir la certitude que Henri Proglio était le père de Zohra grâce à un canal privé lié directement aux trois premiers enfants de Proglio qui n’hésitaient pas à parler de cette nouvelle à leur camarades des ministères. Ils n’étaient d’ailleurs pas très contents de voir leur père s’engager dans une telle histoire qui allait au delà du flirt reconnu après une si courte période de veuvage. En Octobre 2008, ce secret sur la paternité n’en était pas encore un et il était prévu, à la plus grande joie de Rachida Dati, encore Ministre de la Justice, qu’à une date médicalement prudente, l’annonce de la paternité avant même la naissance allait être faite... mais patatra... quelques jours après, en Novembre 2008, ce fut le blockout total même au niveau des proches de la famille de Henri Proglio. C’était fini... place au secret d’Etat et à tout ce qui va avec. J’ai vu en revanche avec quelle hypocrisie et quelle soumission les journalistes des grands média s’efforçaient de ne surtout pas s’intéresser à cette révélation. Même en proposant de fournir des détails prouvant la solidité de ma source, les journalistes contactés voulaient surtout ne pas savoir... comme si ce genre d’annonce dérangeait un planning murement calculé. Le problème de la vie privée est bien remis en cause car M. Proglio était le PDG de Véolia, énorme entreprise plusieurs fois sur la selette pour des affaires judiciaires non négligeables toujours en cours... ! Après le mélange des genres entre la Justice et la direction d’une grosse entreprise, ce fut le mélange des genres entre EDF et Véolia que M. Proglio, a su, quoi qu’on en dise énormément bien négocier financièrement. Mais il n’en est pas à son premier secret d’Etat. Il y a eu un autre en Septembre 2001 qui lui a valu son ralliement précoce dès 2003 derrière Sarkozy au détriment de son ami Jacques Chirac... il s’appelle AZF. Une conseillère de Sarkozy l’avait aider en cela à l’époque... elle s’appelle Rachida Dati... tiens comme on s’y retrouve... ! Depuis le premier jour de l’explosion d’AZF, le PDG de Véolia possède les preuves matérielles que le réseau d’eau a été touché par un événement exceptionnel plus de 18 secondes avant l’explosion de l’usine. Des enregistrements de surpression ont été remarqués et tracés à l’usine Clairfont au Sud de Toulouse et auraient pu, si M Proglio avait un sens citoyen et n’était pas un « maffieux » comme tous les autres dirigeants de gros pompeurs d’argent public, relancer totalement l’enquête dans une autre direction. Le CHU de Rangueil, les services d’EDF-GDF, le CEA Militaire etc... aux aussi ont eu des traces de mesures d’incidents du même type prouvant la survenu d’un phénomène bien avant l’explosion du hangar 221 d’AZF. Mais silence, mensonges, pressions, corruptions, malversations... tout y est !
Le secret de l’enfant Zohra sortira bientôt... mais si les média étaient vraiment libres et indépendants, depuis longtemps, tous les français l’auraient su et M. Proglio ne serait pas à la tête d’EDF aujourd’hui avec tout ce qu’il faut comme pression pour qu’il soit un bon toutou à Sarkozy (Toutou de luxe tout de même) !
La thèse des experts judiciaires est non seulement sans fondement car complètement en dehors des conditions réelles pouvant amener de manière chimique à une telle explosion (le tir 24 est truffé de conditions incompatible avec le cas du 21 Septembre 2001 comme par exemple l’hydrométrie de 10% du NA ou la superposition alternée de couches de Na et de DCCna inconcevable par déversement...) et ce tir, comme de nombreuses étapes des démonstrations de l’expert de la DGA Didier Bergues, n’a aucune valeur scientifique n’ayant subi aucun « contradictoire » mais en revanche il a ouvert la voie, si cette thèse officielle était fondée à la possibilité de créer de nouveaux types d’explosif peu encombrant à bas prix et avec retardeur programmable, bref justement un motif supplémentaire d’une autre cause qu’accidentelle. Mais avant même de cibler une thèse avec explosif, il faut déjà regarder le dossier (ce que vous n’avez pas du faire) et connaître tout l’environnement proche de ce hangar 221 pour s’apercevoir que la justice et même Total ont caché plein de chose : 1/ La présence d’une ancienne conduite d’eau brute tout le long sous le tas d’ammonitrate 2/ La présence d’une énorme trace au sol évasée à l’Ouest des lèvres du cratère partant vers le nord-ouest et filmée par la gendarmerie 3h après l’explosion mais dont la vidéo n’a jamais été étudiée. La société Cassin TP a reçu les ordres du colonel des pompiers Donin dès 15H pour créer un chemin artificiel effaçant cette énorme trace qui n’existait pas avant 3/ D’autres points chauds ont eu lieu à côté au bât 224 qui a vu un incendie de palettes lui non plus pas étudié sur son origine exacte 4/ La présence de perturbations électriques et électromagnétiques quelques secondes avant l’explosion sur la bâtiment RCU, justement dans l’axe de cette trace au sol 5/ Et je ne parle pas de cette première explosion dont le bruit n’a été nié par personne mais qui trouve une justification par les experts complètement obsolète aujourd’hui (thèse unique au monde du bang sismique désavouée aussi par l’Académie des Sciences). etc... etc... Avant de soutenir bêtement la thèse des experts judiciaires et les mensonges honteux de quelques rares responsables du CNRS et du CEA Militaire, je vous invite à regarder le dossier et tout le dossier (les rapports des experts et des sachants de la défense mais aussi les témoignages, les données inexploitées et par la justice et par Total...) Je ne crois pas à la thèse de l’attentat direct et aussi pour les mêmes raisons que vous (faible importance de cette usine, de Toulouse et même de l’usine voisine SNPE). Et cette thèse de l’attentat ne répond absolument pas au problème de l’origine de la magnitude de 3.4 qui ne peut être associée au cratère d’AZF pour des raisons sismologiques bien précises et tout à fait démontrables depuis les tests sismiques de 2004, mais aussi pour des raisons dépendant des événements qui ont eu lieu en-dehors du site d’AZF et pas qu’en surface. Je n’exclue cependant pas la possibilité d’un sabotage d’un projet technologique qui devait avoir lieu en partie au-dessus du pôle chimique à l’heure de la catastrophe et qui aurait au des conséquences inattendues. Mais l’accident technologique aussi peut-être abordé. Cadre militaire ou pas, une grande partie des terrains militaires du pôle chimique ayant été vendus dans les années 80 à AZF et donc sous le contrôle de Total en 2001. Total qui a repris en main les casseroles militaires d’Elf en 2000 pourrait aussi être impliquée dans un projet au bord de cette usine. La présence avérée d’aéronefs inconnus en vol dans ce secteur au moment de l’explosion appuient aussi cette hypothèse du projet technologique attendu. Les alertes anti-terroristes de début septembre 2001 à la SNPE sont le meilleur prétexte à la présence appuyée d’une surveillance de tout le site bien pratique en cas d’activités discrètes sur et sous d’anciens terrains militaires. Le 11 septembre ne pouvait de plus qu’augmenter cette présence de contrôle même si étrangement l’usine AZF n’a pas été prévenue officiellement du plan vigipirate de la Préfecture comme les autres entités du pôle chimique. Bref... avant de salir l’honneur de ces employés du nord de l’usine AZF, fusibles bien pratiques que le juge Le Monnyer a eu la présence d’esprit de ne pas faire sauter au dernier moment, prenez connaissance de tout le dossier, du terrain et de tout ce qui manque encore à l’appel aujourd’hui. Les recherches sont loin d’être terminées maintenant et le Procureur de la Cour d’Appel n’est pas le Procureur de la République Bréard aux ordres du gouvernement socialiste de M. Jospin et de la présidence de M. Chirac.