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Le jugement est celui d’une juridiction pénale et ne peut donc accuser sans preuve.
Contrairement à ce que cette relaxe générale au bénéficie du doute peut laisser croire, le doute était bien plus gros que ce que les médias et certains avocats d’association de victimes ont voulu faire croire en coeur avec le parquet auprès des victimes.
L’accès à l’information est effectivement extrêmement important. Mais beaucoup de lois en France le permet.
1/ D’abord les données publiques accessibles à tous sont nombreuses et beaucoup de gens ne le savent pas et souvent des responsables administratifs font croire le contraire ! Il faut exiger les données publiques et toutes les données et le plus vite possible avant que des prétextes divers les effacent définitivement.
2/ Ensuite les parties civiles ont accès à tout le dossier judiciaire. Certains avocats leur ont fait croire qu’elles ne pouvaient pas l’obtenir et qu’il fallait qu’elles les suivent aveuglément. Ceci était un abus grave et scandaleux de leur part. Ces avocats ont menti. Ce dossier AZF très riches en information est finalement très peu connu de la part de ceux qui lancent partout leur opinion sur l’affaire. Dans ce dossier, on y découvre énormément de choses jamais médiatisées, jamais étudiées par les experts judiciaires, tues au procès et pourtant extrêmement important pour la compréhension des événements etc...
3/ La justice doit être aidée par tous les citoyens. Et si l’aide de ces citoyens, en tant que témoins, en tant que contributeurs d’information nouvelle, est méprisé anormalement par les acteurs judiciaires, il faut aussi le dénoncer et insister pour obtenir des explications de ces acteurs.
Dans ce dossier AZF, le nombre de témoins présentant des faits vécus incompatibles avec la thèse officielle est énorme. Le juge Thierry Perriquet a eu au moins l’honnêteté de faire un travail d’instruction à charge et à décharge de 2003 à 2005. Les experts judiciaires ont nié volontairement ces témoins qui étaient loin d’être des amis du personnel d’AZF. Beaucoup étaient proches de l’usine, à l’Hôpital Marchant, à la SEMVAT, à Sanofi, à la SNPE, à Tolochimie, dans les magasins et entreprises avoisinants etc... leurs dépositions sont extrêment nombreuses et précises et contredisent la thèse du « bang sismique » qui n’a aucun fondement scientifique. Le juge Lemonnyer a eu, début Avril 2009, une attitude scandaleuse lors du procès vis à vis de de ces témoins très rarement cités à la barre. Il a fermé toute ouverture sur des compléments d’enquête en insultant ces témoins et en affirmant des croyances techniques personnels erronées pour dénigrer ces témoins. Il a refusé la diffusion sonore dans la salle des 7 enregistrements matériels des deux explosions pourtant sous scellés. Il a sauvé du témoignage mensonger un pilote d’un Puma de l’Armée de l’Air extrêmement troublé lorsqu’on lui a fait visionner la vidéo de France 3 contredisant ses dires sur l’origine du bruit d’un hélicoptère. Bien d’autres exemples de cette justice qui se veut aveugle et limitative existent.
Ceux qui suivent l’affaire en faisant cette démarche d’accéder aux données techniques comprennent très bien pourquoi, le juge Lemonnyer a évité tout de même l’erreur judiciaire ce 19 Nov 2009.
Mais ils doivent maintenant aussi exiger de tous les pouvoirs publics de fournir à tous les acteurs judiciaires l’ensemble des données qui concernent cette catastrophe.
Un procureur général de la Cour d’Appel de peut balayer d’une main une information technique indubitable sous le simple prétexte qu’elle ne cadre pas avec les croyances du parquet étrangement acquises dès le 24 Sept 2001. S’il le fait, il commet une faute qui peut lui être reprochée plus tard.
Les dirigeants des grands groupes industriels et les plus hauts responsables politiques connaissent très bien cette tactique qui est de donner au public un os facile à ronger, une thèse facilement médiatisable, des individus faciles à lyncher sans preuve... et détourner les gens de tout raisonnement exigeant, solide, rigoureux réclamant des arguments, du temps et une vision des choses claires.
Pour AZF, quelques salariés et leur directeur d’usine ont été donné en pâture sur la base d’aucun élément matériel solide. Un sac de DCCNa quasiment vide découvert après 10 jours
la catastrophe, bien en vue, jamais répertorié... et le tour était joué pour mentir aux Toulousains. Au bout de 8 mois, on mettait en examen 13 personnes sur la base d’une thèse argumentée avec une expérience truquée de la part de l’expert F Barat. Il sera dénoncé par d’autres experts et les personnes auront le non lieu excepté le directeur de l’usine.
Pendant ce temps, les vidéos de la surveillance du voisin SEMVAT ne sont pas expertisées, les données sismiques officielles des réseaux nationaux ne sont même pas traitées scientifiquement, la vidéo de la gendarmerie de 13H45 n’est pas exploitée, les corps des victimes ne sont même pas photographiés sur leur lieu de découverte (certaines avaient apparemment fui de leur lieu de travail avant l’explosion d’AZF), le SRPJ n’a même pas chercher un nombre plus important d’enregistrements sonores et de vidéos, elle a gentiment demandé que EDF veuille bien lui donner ses enregistrements électriques dont beaucoup manquent à l’appel etc... etc...
Les certitudes de la justice reposent sur un travail complétement orienté et notamment parce que le libellé de l’instruction de fin Septembre 2001 était déjà orienté sur l’unique piste accidentelle : « homocide involontaire par manquement aux règles de sécurité ». Elles sont au final très faibles et aboutissent naturellement à des relaxes. L’Etat et Total le savaient et entre temps c’est bien le verrouillage de toutes les autres pistes de recherche qui a été savamment entretenu. A la fois par l’omerta globale sur les informations précises et aussi par la caricaturisation de quelques thèses simplistes qui étaient facilement démontable.
La justice est donc instrumentalisée... mais c’est aussi parce qu’elle le veut bien.
Le carriérisme, l’influence des réseaux, la corrution même peuvent être derrière tout cela... aucun changement du système ne permettra une réelle avancée. Seule la transparence maximum, le débat, l’ouverture au public, la fourniture des données publiques, l’information juridique de la population, la liberté réelle des média, la compétence technique des journalistes peuvent garantir cette non instrumentalisation. Cela s’appelle Res Publica (La Chose Publique) et DEMOCRATIE.
Internet est le seul espace pour cette affaire qui a pu ouvrir les portes et fournir des données. Il est de plus en plus présent maintenant mais seul, cet outil ne pourra pas grand chose.
On ne sait encore rien des vraies origines de l’explosion... et pourtant le dossier judiciaire n’est pas vide. Il suffit d’ouvrir l’information pour que de réelles avancées aboutissent.
Les
associations de victimes représentées par Me Bisseuil et Me Caséro ne
représentent pas toutes les victimes, loin de là. Et l’opinion de leurs
avocats sur la thèse officielle de la piste chimique n’emporte pas
unanimement l’adhésion de ces victimes très désireuses de vérité et de
réparations. Ces victimes, comme toutes les victimes qui ne suivent pas
ces avocats exigent la vérité de la part de la justice mais aussi de Grande
Paroisse et de Total.
Mais quelle vérité ?
Cette hypothèse chimique avec composant chloré a été suggérée, en tout
premier, par Total et non pas par les experts judiciaires chimistes
étrangement choisis parmi les plus incompétents au début comme M. Barat
de la CRAM (il a été à l’origine d’une grave tricherie judiciaire reconnue en 2003 en remplaçant du nitrate par le l’urée dans sa démonstration filmée de 2002). Cette piste chrlorée était une piste comme les autres.
Comme ces experts judiciaires ne voulaient étrangement surtout pas écouter des
centaines de témoins toulousains, qui avaient entendu et vu une première
explosion et qui avaient vu des faisceaux lumineux et des flashs
plusieurs secondes avant l’explosion, même hors de l’usine AZF, ces experts se
sont accrochés à cette piste chimique et n’ont plus bougé depuis.
L’armée est venu après 2003 en grand renfort avec l’expert D Bergues de
la DGA et avec deux obscurs experts chimistes du CEA Militaire M.
Dufort et M. Leroy qui ont, selon le juge Perriquet au procès, emporté sa
conviction pour fermer le dossier d’instruction en 2006 (on ne saura jamais pourquoi).
M. Bergues a estampillé tous ses rapports, dont celui Tir no 24 (tir à huit clos et jamais reproduit), au nom de
la DGA... une première en terme d’indépendance des experts !
« Troublant » ce rapport officiel américain... le seul terme « autorisé » à Jean-Marie Bigard dans les média français. Depuis longtemps dans d’autres pays, et même aux USA, le débat technique est largement ouvert, même s’il n’ébranle pas la « verité judiciaire » des gouvernements américains. Pourquoi la France des média « officiels » a-t-elle tant de mal à lancer le débat... ?
Pourquoi s’est-elle arrêtée sur les grandes et éloquentes déclarations de D. De Villepin à l’ONU en 2003 pour critiquer la politique militaire américaine ? Pourquoi ne veut-elle pas parler de cette affaire du 11 Septembre 2001 et se contente—t-elle de ces rapports scientifiquement très faibles, voire débiles ? Les journalistes sont-ils devenus tous aussi nuls sur le plan technique comme les 3 intervenants de cette émission face à Bigard et Kassovitz ? Et si on poussait quelques jours plus loin... le 21 Septembre 2001 à Toulouse ! Un séisme de magnitude 3.4, plus de 30 fois plus fort que celui provoqué par Manhattan et étrangement attribué à une explosion au sol à fort impact aérien et à rendement sismique inférieur à 0,35%.... et si on parlait aussi de projet militaire pour cette affaire AZF.... sous la colline de Pech David et l’hôpital militaire Larrey, contruit entre 1982 et 1984 par la famille de l’avocate Me Bisseuil bizarrement la plus acharnée contre les employés d’AZFau procès...
mais cette fois-ci dans le cadre d’un sabotage d’un projet militaire particulièrement réussi (le sabotage) et ayant fait plus de 100 morts jusqu’à aujourd’hui, sabotage que les autorités françaises et le faux coupable Total ne pourront jamais révéler !
Un petit + pour la France et l’avenir de cette affaire... le dossier judiciaire est largement diffusé et accessible, les traces sont nombreuses (à votre service : http://www.azf-10h18.com) et les autorités militaires françaises ont beaucoup de gêne à imposer ouvertement le secret-défense !
A quand des journalistes de média « officiels » aussi sur cette affaire encore d’actualité... le 19 Novembre 2009, comme prévu, et en plein accord avec les patrons de Total, le directeur de l’usine sera gentiment condamnée à 2 ou 3 ans avec sursis et quelques 50000 euros d’amendes... et on sera loin de trouver le vrai coupable !
WTC911 + AZF921 = ?
EXIGER LA VERITE C’EST EXIGER TOUTES LES DONNEES...
Bigard nous en a donné un exemple évident ce soir avec les vidéos du Pentagone !
Si un premier lien peut être fait entre AZF et Manhattan, je le verrais plutôt dans l’incapacité diplomatique et militaire du couple Franco-Allemand de s’opposer efficacement au projet américain d’envahir l’Irak avec les motifs foireux du 11 sept 2001 et des armes de destructions massives de Hussein. Malgré les beaux effets de manche de M. De Villepin à l’ONU, les USA ne se sont pas gênés. M. Tony Blair quant à lui a attendu la fin de l’été 2002 pour définitivement s’engager auprès des USA dans la guerre de l’Irak avec des motifs qu’il a lui même dénoncé comme mensongers au bout de quelques années. La période charnière de sa décision définitive correspond à son séjour en France au Vernet, à 15 km au Sud de Toulouse, pendant 2 ou 3 semaines, dans le "château du Moulin" à moins de 200 m d’une station d’épuration. Des incidents électriques (un des tous premiers) et électromagnétiques jamais étudiés ont eu lieu sur cette commune au moment de l’explosion d’AZF.
Le couple Franco-allemand n’aurait-il pas au "c..." une "m..." tellement monstrueuse à révéler que les USA ont pu sans problème s’engager avec les Anglais et les Espagnols en Irak.
Question essais souterrains non déclarés... il faut aussi aller voir, plus récemment, du côté de Bâle, de Walh-am-Rhein et de Saint-Louis... avec en couverture le projet Suisse de Géothermie de GEOPOWER-BASEL. Les Suisse... ils participent, savent tout et en plus ne sont pas parfois aussi secrets que leurs comptes bancaires !
Petite précision sur la piste électromagnétique (EM) : c’est la SNPE qui a interdit le survol de son site à la société Fugro pour mesures d’expertise EM mais c’est bien la Préfecture de Haute Garonne qui a interdit le survol des côteaux de Pech David, juste à l’Est de la SNPE... Aucune raison n’a été fournie par la préfecture à la société Geoif-Fugro dont je connaissais un des directeurs. Mais l’existence, dans la colline de Pech David, d’un très grand tunnel de 380 m de long liée à l’ancienne usine des eaux de Toulouse, permet de découvrir que l’axe de ce tunnel tombe pile poil 1km plus loin, à l’Ouest, sur le point de rupture d’un des trois câbles de la ligne HT Lafourguette-Pont des Demoiselles. En fait ce tunnel, tout comme une partie de l’ancien réseau d’eau qui traverse la SNPE et qui passe par la zone des ballastières aurait été touché par une propagation d’ondes EM de très fortes intensité. Ce tunnel, telle une antenne radar très directionnelle, a redirigé ce faisceau EM vers cette ligne HT quelques secondes avant l’explosion générale et enendré des inductions sur la portion de cette ligne HT au Nord-Oeust d’AZF. Le poste électrique 20 kV Les Lilas au pied de ce tunnel au bord de la Garonne (face à la SNPE) a explosé quelques secondes avant l’explosion, les 4 grands réservoirs de la SNCF en connexion aussi avec ce tunnel, près de 100 m au nord sur la colline, ont servi de caisse de résonnance au claquage des ondes EM. Les ambulances privées et les voitures particulières (hors très rares riverains) ont été interdits de passage devant ce poste électrique dès 11H le 21 septembre 2001 par des militaires alors que le chemin concerné était le chemin le plus court du pôle chimique vers le CHU de Rangueil. Bref tous ses éléments de structures conductrices sur et dans la colline de Pech David, s’ils avaient été survolés, auraient montré des indices EM importants à Fugro. Il est à préciser que cette interdiction de la Préfecture est parfaitement lisible dans la page http://www.azf-10h18.com/CCT_EM/04304_011.JPG issu du rapport de Geoid-Fugro. Cette information, pourtant parfaitement vraie, a été censurée par Wikipédia même si l’info de la SNPE est restée.
Une autre précision sur le statut de la SNPE...
Une bonne partie de la production chimique de SNPE-Toulouse était destinée à des organismes militaires et à ce titre la SNPE était forcément très liée à la DGA et au ministère de la Défense. Il est vrai que le floutage des photos aériennes sur ce site et le masquage de cette zone par l’Institut Géographique National (IGN) sont assez ridicules mais ils sont bien révélateurs du statut de la SNPE-Toulouse. Quand aux autres sites Aquitains de la SNPE, eux, sont en plein dans le militaire. La DGA a interdit l’IGN de fournir à la justice ses photos aériennes au-dessus de la SNPE... ! Si si c’est bien marqué dans http://www.azf-10h18.com/CCT_SNPE/D1866.html
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