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GRESILLAUD

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  • GRESILLAUD 20 mai 2010 17:39

    Pour ceux qui n’avaient pas compris pourquoi Moorea34 tenait beaucoup à 11-12 sec de délai de parcours des ondes de surface depuis WTC jusqu’au sismographe de PAL (soit 2.9 km/sec), c’est à cause de l’impact de l’avion dans la tour WTC2.
    Quelques vidéos TV et la reconstitution chronologique du NIST fournisse 9h03’00 pour cet impact (Le FAA et la commission fournisse eux 9h03’11 !) . Donc comme Moorea34 est convaincu que les ondes sismiques de surface perçues à 34 km de là sur la station PAL sont forcément liées à cet impact que la tour WTC2 a encaissé et amorti à plus de 250 m d’altitude, il pense que le début des ondes visibles à PAL à 9h03’11 ont mis 11 à 12 sec pour atteindre ce sismographe. Ca lui donne bien un séisme à 9h03’00. Le LDEO a estimé que 9h02’54 était la bonne heure du séisme, mais ça ne l’inquiète pas !
    Il en déduit que l’effet sismique de l’effondrement de la tour WTC1 est à 10h28’37, soit 11 secondes avant l’arrivée des premières ondes de surface à PAL soit 10h28’48. Il est déjà en désaccord avec le NIST de 3 sec (10h28’34) et de 6 sec avec le LDEO (10h28’31). Pour des datations sismiques ce genre de désaccord est démesuré et incohérent.

    Voilà un peu explicatif de la logique initiale de J Quirant, ardant défenseur de la thèse officielle.



  • GRESILLAUD 20 mai 2010 16:38

    J’ai bien compris votre décalage des droites J Quirant. Je l’ai déjà expliqué à Barety qui faisait référence à vos travaux (j’ai même cru que c’était lui l’auteur).
    Le LDEO fait partir son repérage régulier des droites tous les 0.5 km/sec depuis le point d’intersection avec la distance 0 km en ordonnées et avec le temps initial en abscisse qu’il estime pour le séisme à 10h28’31.
    Vous faites de même et vous déplacer le temps initial à votre heure fétiche de 10h28’37 ce qui décale nécessairement le répérage des droites de vitesses.
    Mais ce répérage est toujours un repérage et pas autre chose !

    Vous trouvez qu’à PAL et à MANY avec ce repérage, les vitesses des ondes de surface sont les mêmes à environ 3 km/sec... rien de plus normal à cause de ce décalage... mais cela ne veut pas dire que qu’à PAL elle est réellement de 3.0 km/sec. et d’ailleurs dans plein d’autres stations les variations de vitesse d’ondes de surface subsistent et à LSCT elle serait déjà à plus de 3.5 km/sec ce qui ne correspond plus à ce qu’annonce le LDEO sur sa connaissance du milieu.

    De plus si vous appliquez votre modèle de vitesse basé sur 3 km/sec au cas du séisme du 17 Janvier votre repérage révélera pour ce séisme à 10 km de WTC des différences énormes et des aberrations avec les ondes P et S de ce séisme.

    On ne fait pas un modèle de vitesses d’ondes sismiques avec une coïncidence simpliste entre 2 stations au mépris des autres arrivées d’ondes aux autres stations. En décalant le temps vous étiez sûr de tomber sur cette vitesse commune à 3 km/sec entre PAL et MANY.

    Je pourrais même vous trouver un autre décalage temporel pour que MANY et BRNJ aient aussi 3 km/sec comme vitesse d’ondes de surface mais je sais à l’avance qu’il va aussi clocher avec PAL et que les vitesses des ondes P et S de tout séisme provenant du secteur du WTC ne seront plus du tout compatible avec ce repérage.

    Mais quel niveau scientifique avez vous ? savez comment on établi des modèles de vitesses d’ondes ? Savez-vous pourquoi les sismologues, pour des distances de quleques dizaines de km, n’utilisent pas de telles droites pour les arrivées premières d’ondes de surface mais uniquement pour les ondes P et S... il me semble déjà vous l’avoir expliqué.

    Où voulez-vous en venir avec la vitesse de groupe d’ondes ? J’imagine déjà ce que vous allez essayer de glisser alors j’attends... ce n’est pas moi qui en ai parlées mais je sais très bien les conneries que vous allez essayer de distiller avec cette notion. Alors allez-y, lancez-vous !

    Depuis le début vous essayez de faire croire que les datations du LDEO ne sont pas trop précoces pour ces événements sismiques liés aux impacts et aux chutes du WTC1 et qu’il faut absolument tenir d’un flou temporel énorme pour expliquer cela.
    Au début quand j’ai commencé à lire vos écrits j’avais bien vu que votre flou était de 3 à 4 sec autour de la plupart des datations.
    Vous essayez par tous les moyens et toujours en dehors de tout raisonnement sismologique correct et honnête, de justifier les gros décalages qu’a bien vu le NIST mais qu’il ne peut avouer..
    Mais le LDEO n’est pas flou à ce point lui. Il est à 1 sec près. Une étude poussée peut faire mieux mais le LDEO n’a pas bougé depuis le 14 septembre 2001 avec des valeurs tout à fait cohérentes avec l’existant sismique. C’est con pour le NIST et ses défenseurs mais c’est comme ça.



  • GRESILLAUD 20 mai 2010 14:01

    Les droites 1.5 km/s, 2.0 km/s et 2.5 km/s indiquées par le LDEO sont des droits de repères de vitesse graduées tous les 0.5 km/sec et n’ont aucun lien avec les valeurs de vitesses caractéristiques comme celles des ondes P et S. Vous le savez très bien, je vous l’ai déjà dit à vous et à Barety. Ne faites pas croire que vous êtes aussi ignard dans la lecture des diagrammes distancier. C’est bien de la malhonnêteté de votre part de faire croire que le LDEO applique ces repères pour indiquer que toutes les vitesses d’ondes de surface sont à 3 km/sec comme à LSCT. Ce genre d’erreurs grossières n’est pas de l’incompétence mais bien de malhonnêteté surtout quand on s’avance aussi affirmatif avec un raisonnement absolument pas étayé concernant la vitesse de 3 km/sec à PAL.
    Ces droites permettent au contraire de voir que, pour l’ensemble des stations, les arrivées des premières ondes de surface fluctuent entre 1.9 km/sec et 3.0 km/sec, les vitesses lentes concernant des stations proches du séisme comme PAL et la zone des stations à l’Ouest de NewYork, les vitesses rapides étant pour la zone éloignée au Nord de LSCT à plus de 125 km.

    Le NIST n’a absolument pas respecté l’étude du LDEO qui est toujours accessible publiquement et même si cette dernière est loin d’être exhaustive et précise, elle ne peut en aucune manière justifier toutes les malhonnêteté du NIST pour traverstir la réalité sismique et essayer de prouver ce qu’il affirme sismiquement avec sa chronologie des événements d’impact et de chute.

    C’est bien le NIST et des gens comme vous qui essayez de semer la confusion - vous le faites encore avec votre ignorance feinte du rôle de ces droitesde repérage - et d’augmenter les incertitudes temporelles pour le confort de votre théorie.

    Explicitez ce que vous vous voulez dire en sismologie à propos de la notion de « vitesse d’ondes de groupe »... ?!



  • GRESILLAUD 20 mai 2010 11:58

    Moorea34,

    je vous ai déjà répondu avec le cas du 17 Janvier 2001, que le LDEO a lui même repris avec des indications de vitesses d’ondes P et S et la présentation du graphique. Si vous zoomez sur ce graphique, vous pourrez voir le début des ondes de surface de Rayleigh bien après la phase des ondes S.
    Je vous met un zoom (.gif) de la courbe d’origine Manhattan20010117.seed issue de la base de données de l’IRIS.

    http://www.azf-10h18.com/WTC/2001-01-17%2012h34m22%20Seisme%20Manhattan%20PAL%20HHZ.gif

    http://www.azf-10h18.com/WTC/Manhat...

    Vous pourrez constater que, pour une distance de 26.2 km, votre vitesse d’ondes à 2.9 km/s vous met sur ce graphique à 12h34’31.3 en plein dans les grandes ondes S et donc bien avant les ondes de surface qui sont pour des cas de petits séismes comme celui-ci beaucoup moins amples que les ondes S.
    La vitesse de 2.1 km/sec est légèrement supérieure à celle du 9-11 car le séisme se trouve en profondeur à 5 km et donc le parcours de ces ondes de surfaces entre l’épicentre et PAL est globalement plus éloignée du sol et profite d’une plus grande vitesse près de la zone du séisme.

    que puis-je faire de plus... le séisme du 27 Octobre 2001 au Nord-Est de Manhattan pourra vous confirmer aussi ce même type d’arrivée d’ondes.

    Donc quand le LDEO indique qu’à partir de la station à plus de 125 km, il a constaté des vitesses d’ondes de surface de 3 km/sec, c’est juste pour vous dire que le terrain dans ce secteur éloigné est plus « rapide » et a donc fourni une vitesse moyenne pour un parcours de 125 km depuis Manhattan plus élevé que dans le secteur Ouest pour le même type de distance. Au delà de cette distance dans toute cette zone de la station éloignée LSCT, comme ces ondes, parcourant la majeure partie du trajet en profondeur, ont atteint la vitesse maximale caractéristique de ce milieu, cette vitesse se stabilisera autour de 3 km/sec.
    Mais en rien le LDEO n’a mentionné que toutes les vitesses de surface étaient à 3 km/sec entre l’épicentre et les stations. Ca c’est vous qui l’inventez pour le confort d’une théorie qui n’a rien à voir avec la réalité sismologique. Le LDEO connait l’aspect évolutif de ces vitesses en fonction de la distance et des milieux traversés. Il connait donc aussi celui du terrain entre Manhattan et PAL qui n’a rien à voir avec la station LSCT.
    Pour les autres ondes P et S, comme ces dernières atteignent dès de faibles distances les vitesses maximales de 6.0 km/sec et 3.4 km/sec, que ce soit pour PAL ou LSCT, on a des vitesses d’ondes volumiques très voisines. Ces deux types d’ondes sont automatiquement utilisés par les centres sismologiques pour le calcul de la position de ces séismes régionaux. Les repérages à vitesse constante sur les grands diagramme distancier (droites) se font avec ces ondes P e S et absolument pas avec les ondes de surface de Rayleigh comme vous essayez de le montrer avec votre graphique faux.
    Votre repérage du séisme lié à la chute du WTC1 à 10h28’37 est donc basé sur une très grosse bourde et est complètement incohérent avec tous les autres cas de séismes.

    Le NIST est malhonnête parce qu’il fait référence à un document "KIM 2005" introuvable, qu’il ne fournit même pas et qu’apparemment personne n’a vu (je n’ai toujours pas de nouvelle de votre part la dessus) et qui est incompatible avec ce que le LDEO publie officiellement depuis des années sur son site. Donc affirmer que le LDEO est très incertain sur son étude sans avoir la moindre source pour le prouver et profiter de « perroquet » comme vous pour entretenir ce mensonge, cela relève de la malhonnêteté scientifique... et rien d’autres !



  • GRESILLAUD 20 mai 2010 02:16

    Moorea34

    1/
    Le LDEO n’a jamais fourni 4 sec d’intervalle d’incertitude sur les datations des ondes sismiques arrivant à PAL. Son document officiel est clair la dessus. Les 4 sec c’est vous qui les inventez en fonction de propos et de manipulation du NIST incapable d’expliquer pourquoi ces synchronisations ne coïncident pas avec les datations du LDEO. Je vous ai demandé d’ailleurs de me fournir le document « KIM 2005 » dont fait mention le NIST pour annoncer des datations originales que le LDEO n’a jamais reprises sur son site... apparemment ni le NIST, ni vous n’en avez la trace. Un rapport officiel du NIST sans source d’information pourtant annoncée perd complètement de sa valeur et ceux qui s’en réfèrent perdent aussi du crédit... alors j’attends !

    2/
    A 1 sec près, le LDEO a confirmé sa datation pour les ondes de surface. Ceci amène leur vitesse a être très proches de 2000 m/sec et en aucun cas à atteindre à PAL 3000 m/sec.

    3/
    Je vous ré-explique que les vitesses des ondes sont des vitesses moyennes des premières ondes arrivant sur le sismographe. Ces vitesses des premières ondes tiennent donc compte de leur vitesse « ponctuelle » de traversée en chacun des points du « trajet » de ces ondes. Or sur tout type de sous-sol, les vitesses ponctuelles des ondes dans les premières couches souterraines sont toujours inférieures et ne démarrent pas au-dessus de 1500 m/sec et ce quelque soit le type du milieu. Donc sur de courtes distances, la trajectoire la plus courte passant essentiellement dans les couches les plus proches du sol peu profondes, cette vitesse moyenne de premières ondes est nécessairement plus faible que sur de grandes distances, où là, le trajet d’ondes dans les zones un peu plus profondes ne rallonge que très peu le chemin direct entre l’épicentre et le sismographe et permet donc d’avoir de plus grandes vitesses moyennes.
    Pour un terrain donné vous aurez donc toujours des vitesses moyennes plus courtes à faible distance qu’à forte distance jusqu’au moment où la profondeur ne joue plus et la vitesse maximale du milieu est atteinte et donc, au final, pour une grande distance la vitesse moyenne arrivera à se stabiliser. Mais là, pour le cas des ondes de surface, on est déjà à plus de 125 km comme dans le cas du 9-11.
    Si plusieurs terrains de natures différentes pour la transmission des ondes sont traversés et que le second terrain est plus « rapide », ce terrain va faire progresser un peu plus la vitesse moyenne dans les distances qui vont le couvrir mais la vitesse du premier terrain traversé comptera aussi et cette progression ne sera donc pas brutale et encore moins immédiatement proche de la vitesse maximale « ponctuelle » que l’on peut trouver en profondeur dans le second terrain.
    C’est pourquoi, les 3 km/sec que l’on peut trouver à 125 km de Manhattan tiennent surtout compte de la dernière phase de terrain, plus rapide mais tout le parcours antérieur à cette zone, lui, n’a pas changé et affaiblit la vitesse moyenne par rapport à ce qu’elle aurait été, à distance égale, avec un unique terrain « rapide ». D’une manière globale ces évolutions de vitesses sont progressives et jamais vous ne pouvez passer géographiquement en quelques mètres d’une vitesse de 2 km/sec à 3 km/sec. Et même si l’épicentre se trouvait à 34 km de la station située à 125 km de Manhattan au-dessus d’un terrain dit « rapide », la faible distance de 34 km fera que les ondes passeront tout de même dans des couches encore peu profondes et donc avec des vitesses largement en dessous de 3 km/sec. Vous auriez donc peut-être 2400 m/sec au lieu de 2000 m/sec comme entre Manhattan et PAL mais pas le maximum de 3000 m/sec. A l’Ouest de Manhattan, on constate d’ailleurs que les terrains sont bien plus « lents » que ceux du Nord et ont du mal à fournir des vitesses moyennes d’ondes au delà de 2400 m/sec même à plus de 150 km.
    Avez-vous compris... où faut-il que je fasse des petits dessins ?

    4/
    Si vous doutez encore, prenez le séisme de Manhattan du 17 Janvier 2001, récupérez les courbes précises du LDEO sur cet événement (par le site de l’IRIS vous pouvez tout avoir au forme .seed lisible par le logiciel français gratuit SeisGram2K) et zoomez sur la composante verticale qui sort au mieux les trois phases d’ondes P, S et R et vous pourrez constater que les ondes de surface de R sont bien à des vitesses proches de 2000 m/sec.
    Pour une même station, le LDEO ne peut se contredire avec des vitesses déjà largement connues par d’autres cas que le 9-11 se passant dans le même type de terrain et à des distances similaires.

    5/
    Vos certitudes avec les 3000 m/sec reposent donc sur du vent... ne sont établies par aucune preuve sismologique mais bien par votre soin de faire coïncider à tout pris les événements des vidéos que vous croyez avoir des effets sismiques importants avec le traçage sismique de nombreuses stations qui convergent, elles, vers des datations cohérentes entre elles.

    6/
    Le NIST sait très bien que le travail sismologique du LDEO le met dans la m... avec son propre travail de datation vidéos. Mais la seule explication est bien que les effets sismiques mesurées par le LDEO n’ont pas de lien avec les événements d’impact et de chute des deux tours WTC1 et WTC2 et sont tous antérieurs. Vous cumulez approximations, mensonges et grossières erreurs pour le démentir,... l’apothéose étant dans le grand graphique distancier que vous avez tracé avec une datation mettant les vitesses moyennes des ondes de surface à 3 km/sec à PAL et carrément 3.5 km/sec à la station située à 125 km.

    7/
    Vous pourrez même constater sur certains sismogrammes du 9-11 la présence d’une seconde série retardées et plus faibles d’ondes de surface.... elle pourrait peut-être coller avec les fins d’effondrement. Mais je me demande si vous arriverez un jour à atteindre ce niveau d’étude sismologique sans arriver à reconnaître vos premières erreurs.

    8/
    Le LDEO est cependant loin d’avoir réalisé une étude précise et exhaustive du cas du 9-11. Ce travail n’est pas fait encore au grand jour... et pourtant des imposteurs se disant scientifiques trompent les gens à ce sujet en réinventant même les quelques ébauches d’étude sismologique réalisée. Trouvez des géophysiciens ou des sismologues pour vous faire la suite du LDEO. A mon niveau, même si je ne suis pas un géophysicien ou un sismologue, ayant tout de même travaillé informatiquement sur des données sismiques, des travaux sortiront prochainement et permettront au moins d’être un peu plus précis et de faire comprendre tout l’intérêt d’une étude sismologique complète sur les quelques 8 sismogrammes de station encore accessibles publiquement dans leur détail.

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