• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3676 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 2 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 31 mai 2016 13:24

    @Jeussey de Sourcesûre

    « Victory has a thousand fathers, but defeat is an orphan ». La victoire a mille pères, mais la défaite est orpheline.



  • Jason Jason 31 mai 2016 13:17

    Bonjour Fergus,

    J’aime beaucoup la photo montrant nos trois Pieds-Nickelés fiers de leur exploit.

    En plus de ce que vous mentionnez dans ce texte de loi, il faut parler de l’article 6 du préambule :"«  Art. 6. - La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché." on doit dire, que c’est pas mal pour un gouvernement qui crie haut et fort sa défense de la laïcité.

    On pourra admirer la pommade passée à propos de la refondation du code. Cela s’intitule : CHAPITRE II

    CREATION DE LA COMMISSION DE REFONDATION DU CODE

    Article 2

    "Une commission d’experts et de praticiens des relations sociales est instituée afin de proposer au Gouvernement une refondation de la partie législative du code du travail qui traduit les principes énoncés dans le préambule créé par l’article 1er de la présente loi." Etc.

    Quand on sait qu’il existe 500 commissions « Théodule » (l’expression est de De Gaulle) qui n’ont qu’une fonction consultative et très souvent que personne n’écoute car elle n’ont aucun pouvoir, on voit l’enfumage.

    Et tout le reste est à l’avenant. Car le contrat individuel ou de groupe prévaut sur la loi. Quand on sait qu’il y a environ 6 millions de chômeurs il est difficile d’envisager une négociation équilibrée entre employeurs et futurs employés. D’ailleurs le texte de cette loi pose à presque chaque alinéa la condition de la négociation : "Une convention ou un accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, un accord de branche". S’il n’y a pas d’accord de branche, c’est la fameuse négociation qui prévaut. On imagine le reste.



  • Jason Jason 26 mai 2016 13:49

    Bonjour Alinea,

    La fièvre monte chez les Gaulois. Comme vous l’observez très justement il y a ceux qui rouspètent et pour qui le voisin n’existe que quand il leur est utile, ceux qui détournent la tête par peur ou par crainte ou par lâcheté, et ceux qui agissent parce que l’étincelle vient de se produire
    .
    Le malaise dure depuis longtemps car cette démocratie parlementaire a toujours été très éloignée de la population civile. L’Etat régalien, autoritaire, jacobin, despotique, incapable de répondre aux catégories sociales (presque) toutes touchées, ne peut plus que taper du poing sur la table. Ce faisant, il s’infantilise, bafouille, et s’effraie en constatant que les craintes, alternant avec des promesses, qu’il génère à longueur de temps (dette, crise, sécurité, réformes budgetaires, réformes administratives, justice, éducation, etc.), cet Etat ne fédère plus que les pleutres et les boutiquiers.

    Un certain public, de ceux qui tirent les marrons du feu pour les autres, ce public, courageux, fatigué, abusé, berné, bercé par des promesses mirobolantes, ce public a décidé de dire NON.

    En revisitant l’Histoire, un journal pré-révolutionnaire en Russie s’appelait L’Iskra, l’étincelle. Alors ?



  • Jason Jason 23 mai 2016 13:46

    Marcel Conche, un bon philosophe, un grand philosophe, homme qui a passé sa vie à soutenir d’autres hommes (trop peu nombreux hélas) pour les empêcher de sombrer dans la folie.

    Mais, qui parle de sagesse aujourd’hui ? Je garde précieusement son petit livre « Les fondations de la morale », et j’observe, effaré, les écarts entre ce qu’il dit et ce à quoi je suis confronté tous les jours.

    Malherbe ne disait-il pas qu’un bon poète n’est pas plus utile à l’Etat qu’un bon joueur de quilles ? De nos jours, je crois que c’est le sort que nos sociétés réservent aux philosophes.

    Le sage, lui, ne peut qu’attendre que toute la folie passe. Mais quand ?

    Combien d’hommes politiques, de décideurs, ont un livre de morale à leur chevet ? La politique restant l’art du possible, foin des livres qui font appel à des principes !



  • Jason Jason 20 mai 2016 11:26

    @Renaud Bouchard

    Bonjour M. Bouchard,

    Merci pour les précisions que vous apportez à mon commentaire.

    « Le monde a considérablement changé. » dites-vous. Et je suis bien d’accord avec vous. Seulement, le clivage, la distance entre la société civile et le monde politique n’ont fait que s’accroître, s’agissant en fait de deux mondes différents. En attendant, le monde des affaires et des entreprises ne voient que leurs intérèts, et cela mène au chômage, variable d’ajustement et aubaine politique. On crie, on vocifère, et rien de satisfaisant ne se passe.

    Le temps, le cycle politique, la lourdeur des institutions, les habitudes et les inerties font que les décideurs ne sont plus en phase avec les gens (ceux que par défaut et flatterie on appelle les citoyens-godillots).

    Changer tout cela, même peu à peu, il n’en est pas question pour nos carriéristes de gouvernants. Le despotisme républicain est solidement ancré dans les mentalités des décideurs.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv