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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 27 février 2016 15:30

    @volpa

    Superbement réjouissant et généreux. Ca nous change des fesse-mathieu de notre temps.



  • Jason Jason 25 février 2016 19:48

    Bonjour,

    Votre argumentation est très persuasive et vous avez raison de dire que le terme tant décrié de prolétaire est habilement recouvert et parfaitement dissimulé par toute une école de sociologie (et l’économie n’a jamais aimé le mot) à laquelle les médias et les classes politiques font écho, arrivant ainsi à persuader les foules qu’il a en fait disparu, envolé comme par magie. Cependant le prolétaire existe bel et bien. « Eppur si muove », aurait dit Galilée. On parle de mondialisation de l’économie et il faut ajouter de miniaturisation des esprits. Manque de perspective et de vues d’ensemble. Le capital s’est internationalisé et le travail traîne loin derrière, dans les pays et les chaumières.

    A voir les réactions, beaucoup de lecteurs n’ont pas compris le message, habitués qu’ils sont à voir midi à leur porte. Ca laisse mal augurer de la suite.

    J’apprécie vos schémas qui parlent plus que mille mots.



  • Jason Jason 25 février 2016 13:46

    @rocla+
    « Y en a qui en font même des mises en cène . » oui, mais selon les historiens de l’art il faudrait être 13 à table.
    Tu oubliais, il y a aussi Neuilly sur cène.



  • Jason Jason 25 février 2016 11:07

    Bien dit Ar zen. Le sexe et la bouffe, c’est cousin.

    Je me prends à penser (ça m’arrive quelquefois) que peut-être, le Bidochon, c’est lui. On est toujours le Bidochon de l’autre.

    Relater cette rencontre me semble sans intérêt. Il y a, dans une petite ville pas loin de chez moi, un marché hebdomadaire où on trouve de tout y compris des volailles, des moutons, des chèvres, des lapins, des chiens, des chats, des pigeons et autres petites bêtes.

    A dix heures du matin les hommes vont se taper un petit blanc et un gros casse-croûte, puis vers midi ils vont manger de la tête de veau dans les restos d’à côté. On voit ça tout le temps. Les gens ordinaires, ça existe.

    Pas la peine d’en faire un fromage.



  • Jason Jason 24 février 2016 15:04

    Bonjour,

    Une petite correction : dans votre premier paragraphe vous parlez de charges salariales atrophiées. Ne fallait-il pas dire hypertrophiées ?

    La France croule sous les taxes et prélèvements divers et occupe le deuxième rang derrière le Danemark dans ce domaine aux dires de l’OCDE. Il y a là un phénomène très net de l’étouffement de l’économie. Pour la fiscalité, il faudrait parler de la jungle de Bercy.

    Dans un autre domaine, j’ai aperçu à la télé une auteure qui publie un livre sur les 400.000 normes et règlements qui plombent toutes les activités.

    Tout le monde parle de mondialisation comme d’un phénomène acquis et incontournable. Il faudrait revenir sur l’existence de cette vache sacrée et négocier secteur pas secteur. Il est question de compétitivité, mais de quoi ? Et distordue par les zones à très bas salaires et protections sociales nuls. Jamais on ne pourra faire concurrence au Pakistan, à l’Inde ou à la Chine. C’est peine perdue. Les pressions sur les salaires ne redonneront pas une compétitivité perdue d’avance avec ces pays-là. L’Allemagne avec ses plans Hartz institués sous Schröder (un soi-disant socialiste) a mis à la rue un très grand nombre de salariés à la rue à tel point que la pauvreté dans ce dernier pays excède le niveau de la France (12,5% en Allemagne contre 11,5% en France). Veut-on ce résultat ?

    Au lieu de faire porter les efforts sur l’offre qui restera inefficace à cause de la contraction des salaires et une demande atone, il faudrait se pencher sur une relance par la consommation !

    Le modèle français est à revoir entièrement, sur une durée qui excède les échéances électorales, autre problème fondamental.

    Aux USA (qui n’est certes pas un modèle désirable) il existe un « small business act » donnant priorité aux petites entreprises dans les appels d’offres liées aux marchés passés par le gouvernement.

    En France on a vraiment du pain sur la planche, mais ô miracle, on en parle. Et ça s’arrête là.

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