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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 1er février 2013 17:30

     Ce qu’il y a d’étonnant à propos de cet article du Monde de l’économie c’est qu’il s’en tient à un fait somme toutes banal, le FMI s’est trompé. C’est tout à fait regrettable en somme, ditait-on dans une conversation de salon.
     Il aurait été pertinent de souligner les erreur passées de ce même FMI, en particulier en Asie du sud-est.
     Après tout, il ne s’agit que de chiffres, que d’argent et que de la vie des autres. Et c’est là que le FMI mérite le nom de structure infâme ! Que va faire le FMI pour réparer ses erreurs ? Rien, sans doute. Business as usual, les affaires, comme d’habitude.

     Voilà comment il serait bon de regarder le FMI :
    « Il ne s’agit plus de savoir si un énoncé est vrai ou juste, mais seulement de savoir si son énonciation permet que »ça marche« ou non, plus ou moins. Cet instrumentalisme qui écrase la pensée tend aujourd’hui à occuper le vide tant éthique et politique qu’épistémologique, laissé par l’accélération du désenchantement du monde. Au point que cet instrumentalisme, dont Adorno avait remarqué qu’il n’était pas une forme de pensée, mais tendait à devenir la »seule forme« dans laquelle une pensée pouvait se former, au risque de désavouer ce qui appelle à penser, tend à devenir un »métarécit« , une religion, une idéologie, un dispositif dont l’empire s’étend à l’infini. »
    (Roland Gori, La dignité de penser, éd. Les liens qui libèrent, 2011, p. 84)



  • Jason Jason 10 janvier 2013 23:27

    @ onecinikiou,

    « Selon la définition bien comprise ci-avant, tout salarié qui possède une seule action, une seule sicav ou fcp, est de fait un capitaliste en puissance. Tout salarié qui possède une assurance-vie ou contrat-prévoyance, ou qui profite chaque année d’un intéressement sur les bénéfices de l’entreprise qu’il l’emploie, est un capitaliste en puissance. Pire, tout salarié qui possède un simple Livret A, est un capitaliste en puissance. »

    Réfléchissez un peu. Il ne s’agit pas de savoir si untel possède une tirelire, un bas de laine, ou une action des Chemins de Fer. Il s’agit de monopoles, et de captation des surplus, pas des quatre sous qu’on autorise en aumône.

    Votre argument est celui qui tend à faire des amalgames et dire que toute personne qui possède quoi que ce soit est un capitaliste. Là, vous datez vraiment. Le capitalisme est quasi naturel (c’est l’accumulation de surplus), ce qui ne l’est pas c’est le détournement quasi-exclusif, démesuré, auquel il se livre de plus belle. Le capitalisme, selon certains est un opportunisme de classe. Sans aucun intérêt pour les autres que quelques aumônes de pseudo-philanthropes.

    Soyez plus nuancé, please.



  • Jason Jason 10 janvier 2013 23:13


    Ah, Rocla, vous avez oublié les facéties du sapeur Camamber dans votre répertoire. Informez-vous, que diable !



  • Jason Jason 10 janvier 2013 17:48

    @ Bernard 29

    Ah, le rêve du grand soir ! Moi, je rêve du petit matin et du regard éveillé qui observe ce qui se passe à la lumière d’une déconstruction des idéologies et des propagandes délétères dont on nous abreuve. Et surtout il faut penser (je sais, c’est dur et ça fatigue) aux buts que se donne une société donnée. Pour mémoire, Mme Thatcher disait que, pour elle, la société n’existait pas, qu’il n’y avait que des individus.

    Voilà comment on balaie d’un revers de main toute réalité, toute raison d’être d’une société, ou d’un groupe, si petit soit-il. Pas de classes, pas de groupes, pas de... et le tour est joué. Un peu d’amalgames, un peu de mensonges, un peu de menaces d’appartenir à la ringardise, et on présente des urnes bien propres à la foule des godillots.

    E la nave va (et vogue la galère).



  • Jason Jason 10 janvier 2013 17:37

    Soi Même,

    Les faits économiques, sociaux qui constituent le présent ne sont ni de droite ni de gauche. Ils n’y a que ceux qui ne regardent rien qui discourent sans fin pour que, in fine, rien ne change.

    Lisez « Quai Ouistream » de Florence Aubenas, ou, plus ancien, « Le Talon d’acier » de jack London. Rien n’a changé en un siècle.

    Les arriérés, quoi. Parce que, pour vous et les vôtres, ceux qui aspirent à une vie modestement meilleure ne sont rien.

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