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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 5 janvier 2013 17:21

    @ l’auteur,

    vous dites « Il faut considérer l’impôt comme ressource du fonctionnement régalien de l’état. POINT. » Mais en dehors de cette proclamation fracassante digne de M. de La Palisse, ce fonctionnement régalien de l’Etat, il sert à quoi ? Ou plutôt il sert qui ? Votre réponse est toute faite : les gens comme vous. Ben voyons ! vous prêchez une autorité pour les autres, c’est bien connu. Car les autres, ce sont ceux dont vous vivez, par l’intermédiaire de systèmes politiques, juridiques, des pratiques qui ne servent que vos intérêts. Votre solipsisme (il n’y a que moi qui existe) est d’une absurdité totale. N’oubliez pas que, hors de votre société, vous êtes voué à une mort certaine.

    De plus : "« personne n’est le maître de quoi que ce soit sans le secours d’une règle qui le lui attribue, donc sans une décision collective qui statue que telle personne possède un droit exclusif sur tel élément de la richesse produite, et qu’il peut exiger que les autres se soumettent aux conditions qu’il aura lui-même choisies pour leur permettre d’y avoir accès. »  cité dans un article que je viens de voir en attente de modération.

    Ma question : de quel droit vous emparez-vous des surplus que vous créez, pour votre usage exclusif ?

    Vous vous prévalez d’une règle qui vous arrange : comme on vous comprend. Mon épicier dit la même chose que vous. Et il n’aspire pas à aller vivre en Russie.



  • Jason Jason 3 janvier 2013 09:18


    Excellent article qui met en relief un aveuglement collectif de ceux qui ne voient dans la mondialisation qu’un immense secteur tertiaire hypertrophié (le commerce, le sacro-saint marché), mais se foutent complètement de la manufacture inéquitable. Là-dessus, une finance mondiale qui se moque de ce qui arrive au monde.

    Je ne partage pas cependant votre optimisme d’une Europe qui pourrait réagir, car elle ne possède pas les structures politiques (concurrence déloyale entre pays eropéens, dumping fiscal et du travail, petites méfiances, avantages jalousement gardés) pour faire face aux deux fléaux du nouvel ordre mondial qui sont économique et financier.



  • Jason Jason 1er janvier 2013 19:42

    Easy,

    J’aime bien vos considérations somme toutes assez convaincantes. Mais, dites-moi, là, entre nous, d’ordinateur à ordinateur, d’écan à écran, croyez-vous un instant que les gens de Wall Street, de la City de Londres, du Commodities Exchange de Chicago, et tous les autres qui donnent le là prêtent la moindre attention à vos propos ?



  • Jason Jason 1er janvier 2013 18:50


    Barroso se veut rassurant. Et rassurer est le premier souci des gestionnaires de ce radeau politique qui vogue à tous les vents.

    « José manuel Barroso, dans un speech à la commission européenne : « l’Europe est un empire non impérial, car les empires sont habituellement constitués par la force » ». 
    Sauf que notre empire européen est fondé sur le boniment, la désinformation, la préservation des intérêts bien ancrés des nations individuelles, la jalousie, la concurrence la plus déloyale possible, bref, l’Europe c’est le merdier de l’Empire romain moins l’armée.

    Un empire non impérial ? Ah bon ! Car ce n’est pas un empire, c’est plutôt une colonie, colonie de la finance, colonie ouverte à tous les vents mauvais de la concurence déloyale, colonie ingérable, rendez-vous des investisseurs qui profitent du chaos général pour placer leurs pions. Une colonie dont les habitants sont pillés ouvertement de leurs ressources grâce à une machine puissante et très discrète qu’on appelle la dette (envers qui ? devinez...), afin de détruire la cohésion sociale, cette cohésion ennemie des Thatchers autrefois, der Reagans, des Schröder, et quelques autres plus discrets. Une colonie gouvernée (si on ose le terme) par des petits comptables comptant leurs petits avantages et leurs annuités, leurs notes de frais, et polissant leurs discours lénifiants et soporifiques, discours auxquels ils ne croient pas eux-mêmes.

    Si ce n’était pas si tragique, ce serait l’Empire du rire.

    Notez. Dans votre article vous parlez d’une révolte possible des populations qui étaient dominées par Rome (en fait, il y en a eu, et assez nombreuses). Mais dans le cas actuel de l’Europe (patchwork pathétique), l’Empire est extérieur à l’Europe. Et il n’est nulle part, il est insaisissable, c’est le capitalisme mondial, opportuniste, nomade et prédateur. C’est une autre paire de manches ! Allez combattre ça !

    Note 2. Liberté ? Liberté de quoi ? Souvenez-vous de la phrase de ce condamné mené à la guillotine : « Liberté, que de crimes on commet en ton nom ». Tant que ce terme ne sera pas mis au pluriel (libertés), je le tiendrais pour un clystère intellectuel.



  • Jason Jason 31 décembre 2012 17:03

    Bonjour Ariane,

    Montpellier est une ville étonnante, que je ne connais pas, et c’est bien dommage. Ainsi donc il s’y est passé de ces choses surprenantes dont vous évoquez le souvenir avec beaucoup de finesse et d’audace.

    Décidément il faudra que j’aille à Montpellier un jour, ne serait-ce que pour y découvrir les mystères que vous décrivez avec la belle insouciance d’une plume qui vagabonde dans le passé.

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