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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 17 décembre 2012 19:04

    Matgré tout le dévouement de certains élus, il n’en reste pas moins que bon nombre d’entre eux sont incapables de communiquer, de faire oeuvre de pédagogie. Aucun n’a de formation dans ces domaines. Avant d’entrer en fonction ils devraient passer un mois à apprendre ce qu’est l’information auprès des citoyens. 

    Mais beaucoup pensent que le savoir vient avec le mandat. Il y a trop d’imbéciles dans les mairies, même chez ceux au grand coeur.



  • Jason Jason 17 décembre 2012 18:59

    « En France, nous n’avons rien de tout cela, le citoyen est le dépositaire ultime de la souveraineté nationale, » Non, au contraire, on le lui fait croire. Et c’est là que commence l’immense quiproquo, pour ne pas dire la mystification et l’arnaque.



  • Jason Jason 17 décembre 2012 18:54

    @JL, Votre post m’éclaire. Les 4 derniers paragraphes surtout. Quant à Jésus, il était un hérétique, et comme dit l’historien, l’Histoire ne se souvient que des hérétiques.

    Quant à l’extrait que vous citez, son sens me paraît tout à fait contestable, sinon fantaisiste. Je réponds à l’auteur de cet extrait : qu’en savez-vous ? De formation scientifique, j’aime les preuves, les vraies.



  • Jason Jason 17 décembre 2012 18:41


    Je découvre là tout un monde, tout un continent avec une langue qui m’échappe complètement. J’ai beau essayer de me remémorer les personnes que j’ai pu rencontrer et qui feraient l’objet des examens proposés plus haut ; je ne rencontre rien. L’appareil proposé est trop complexe pour être simplement opérationnel. Ca ne marche pas, tout simplement.

    Suis-je à mettre en cause ? Assurément. Je me regarde pendant un court instantdans ma psyché (le nom qu’on donne à certains miroirs) et je ne vois rien qui puisse me guider.

    Tant pis. Passons à autre chose.

    @ Volt. Vous dites que le mot méchant est un mot d’enfant. Aujourd’hui, peut-être. Diderot a écrit un conte :« Est-il bon, est-il méchant » et Voltaire a écrit de Rousseau : « Il n’y a que le méchant qui soit seul. » Le sens de ce mot semble avoir bien évolué depuis cette époque. Sartre a fait entrer dans la littérature philosophique le mot Salaud. Serait-ce le méchant qui a mué ?



  • Jason Jason 16 décembre 2012 17:38


    « Le Français est extraordinaire
    Il est le premier du Monde à avoir clamé qu’il fallait être fraternel alors qu’ontologiquement et profondément il ne veut pas l’être. »

    La fraternité telle que l’on voudrait la voir s’exercer ou pratiquer est un horizon, un désir tout simplement. On peut penser que, de même que personne ne fait une grande affaire de ce que le soleil se lève chaque matin, on ne parle pas de ce qui existe déjà et est ancré dans les esprits.

    Il en est de même, à mon avis, de tous les films ou des émissions qui nous montrent des policiers toujours efficaces, des avocats au grand coeur, ou des gens fraternels. Si cela était le cas dans la vie courante, on n’en parlerait pas. Pourquoi mettre en relief quelque chose de banal ?

    La fraternité, dont la définition reste très vague, fait donc l’objet d’une particulière attention.

    Maintenant vous dites : « il ne veut pas l’être ». Peut-être ne le peut-il pas. Pourquoi ? C’est une autre affaire.

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