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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 31 décembre 2012 17:03

    Bonjour Ariane,

    Montpellier est une ville étonnante, que je ne connais pas, et c’est bien dommage. Ainsi donc il s’y est passé de ces choses surprenantes dont vous évoquez le souvenir avec beaucoup de finesse et d’audace.

    Décidément il faudra que j’aille à Montpellier un jour, ne serait-ce que pour y découvrir les mystères que vous décrivez avec la belle insouciance d’une plume qui vagabonde dans le passé.



  • Jason Jason 31 décembre 2012 16:54

    Bonjour M. Huss,

    Vous nous rappelez que nous vivons dans un monde de charlatans, lesquels sont fort habiles et ne sont souvent décourverts que quand il est trop tard. On s’en indigne, mais le droit leur fait trop souvent une place à part. Même si chez Swift ils sont punis par bienséance.

    Connaisez-vous le tableau « L’escamoteur », de Jérôme Bosch ? A regarder et méditer d’urgence.



  • Jason Jason 28 décembre 2012 22:31

    Vos grands parents n’étaient pas des gens ordinaires parce qu’ils n’étaient pas résignés. Ils se posaient la question en voyant les autres : pourquoi je ne pourrais pas être mieux habillé, mieux logé, et manger de bonnes choses, mieux vivre enfin. Pourquoi pas moi ?

    Ils ne se sont pas résignés en disant que le sort les avait mis là, à cette place, et qu’il ne faut pas envier les autres. Tout simplement ils ont refusé le destin tout tracé et les explications fatalistes que leur milieu leur offrait. Sans alternative appparente, dans ce cercle perpetuel de la misère collante transmise de parents à enfants.

    Ils ont brisé par instants le mur de la pauvreté et du malheur à vie. Ils se sont révoltés pour aller chercher ce qui leur rendrait leur dignité d’hommes libres et fiers d’avoir réussi. Et pour dire : moi aussi.

    La vie ne leur a pas permis d’atteindre leur but. Mais ils pouvaient être fiers et dire : j’ai essayé.



  • Jason Jason 26 décembre 2012 14:24

    Les langues évoluent, et c’est normal. Déjà certaines tournures employées au XIXème n’ont plus cours. Qui parle aujourd’hui de preuves irréfragables ? Regardez les trésors d’anomalies et d’archaïsmes recensées par Maurice Grevisse dans « Le bon usage ».

    Savez-vous qu’au XIIème siècle on trouvait l’orthographe « Ki » pour qui, et que le marqueur « s » employé pour le pluriel des noms aujourd’hui était utilisé pour le singulier ? Marie de France, décédée en 1185 parle d’un loup en disant « li louS » ou encore, dans la Chanson de Roland, on trouve « li reiS » pour le roi,«  li murS » pour le mur, etc.

    Le écarts de langage m’irritent tout autant que vous, mais c’est l’usage (raisonnable il est vrai) qui fait la langue.

    Anecdote. J’entre dans un magasin de vêtements et je demande des « chemises sucrées ». On me regarde étonné. Je dis des « sweet shirts » déformation de « sweat shirts » ou chemises ou plutôt chandails pour y transpirer > d’où le mot « sweat » transpiration/sueur, prononcé « swête ».

    Que restera-t-il de tout ça dans 100 ans et plus ?



  • Jason Jason 20 décembre 2012 18:37


    Merci pour ce témoignage, rien à rajouter en ce qui concerne les villes. Les seuls endroits paisibles que j’ai vus, ce sont les campus universitaires. Mais c’est un monde à part.

    Les USA ? Une colonie britannique qui a échoué sur le plan social. Et comme ils font tout à l’extrême, on voit le résultat !

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