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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 10 janvier 2013 17:23


    Tiens, les français redécouvrent qu’il existe des classes, tout comme M. Jourdain découvrait qu’en parlant il faisait de la prose. Quel réveil !

    Ainsi donc il aura fallu que les entreprises ferment, que les chômeurs chôment, que les pauvres se multiplient, que les nantis se planquent, que le gouvernement gouverne et pérore, pour s’apercevoir qu’il existerait des classes ? Tiens donc !

    Parce que, personne n’avait remarqué au cours du lavage de cerveau de ces 40 dernières années (et plus ?) que la notion de classe, chère aux statisticiens, aux politiciens d’une lointaine époque, et aux sociologues, mais ignorée des partis politiques d’aujourd’hui, cette notion existe bel et bien. Les faits sont têtus.

    A quoi peut-on attribuer un tel oubli ? Il y avait le prolétariat, puis les classes laborieuses, puis les classes moyennes, les classes pauvres, et tout un tas de sous-catégories pour faire disparaître ce fait simple qu’il existe un antagonisme, ancré dans l’économie d’entreprise. A savoir que les surplus qui sont conservés par l’entreprise ne vont pas dans la poche des employés. C’est simpliste, je sais, mais c’est comme ça.

    Oh, on comprend, les temps sont durs, et ils l’ont toujours étés. Les risques de l’entrepreneur, les aléas du marché, la création d’entreprises et les nuits d’insomnies, les capitaines d’industrie, les grands et petits profiteurs qui sont là pour le bonheur de tous, et cette main invisible nonchalemment posée sur le tiroir-caisse. Tout ça, on connaît.

    Dans cette cacophonie idéolgique des idées reçues, dans le hiatus entre les discours et la pratique, les discours ont oblitéré le prolétariat, terme qui fait si ringard. Mais la pratique, elle, s’obstine.

    Eh bien, il est bel et bien là, et n’a pas disparu malgré la société de consommation censée le faire taire.

    Selon une définition du XIXème, est prolétaire toute personne salariée qui ne possède pas le contrôle des moyens de production. Càd. tous les salariés. Qui dit mieux ?

    Disparue la lutte des classes ? Selon la maxime du bon docteur Knock, tout salarié, est un prolétaire qui s’ignore. Et 64% de nos compatriotes l’ont découvert. Quelle trouvaille !



  • Jason Jason 8 janvier 2013 18:28


    Je viens d’apprendre par la radio que le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire et que la brigade financière s’est saisie du dossier.

    Notre divin marquis va-t-il être embastillé ? Les cent-vingt jours de Sodome ne sont peut-être pas loin pour notre énergumène.



  • Jason Jason 8 janvier 2013 17:29


    J’ai entendu des voix, de loin, de gens qui se livraient à un duel dans une sorte d’arène qui ressemblait à un plateau de télé. Un ennième débat en somme. Mais, les protagonistes n’avaient pas le choix car ils ne contrôlent pas la Finance. Et ils ne contrôleront rien à l’avenir, le pouvoir étant ailleurs. Et personne n’osera faire défaut sur la dette. Le reste n’est que vitupérations et littérature.

    Du pain et des jeux. On a eu des jeux (plutôt mauvais). Les pauvres auront-ils du pain ?

    P.S. Qn a évoqué plus haut le titre d’un film pour votre article. je propose : les solitudes des coureurs de fonds



  • Jason Jason 8 janvier 2013 13:42

    Bonjour,

    J’ai essayé de faire miennes ces deux devises : « Je suis un dormeur infatigable » et « J’adore ne rien faire, ça m’occupe ». Mais, je n’y arrive pas toujours. C’est trop fatigant.



  • Jason Jason 7 janvier 2013 15:50

    « Qui trop embrasse mal étreint. » Le fil de votre article se perd dans des digressions qui font appel à une foule d’auteurs (que le lecteur a lus ou pas), quelques titres, des citations brouillonnes, bref, cela donne un salmigondis indigeste.

    Vous vous perdez dans vos propres paradoxes. Pouvez parler en deux phrases de ce que vous voulez dire ?

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