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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 13 octobre 2012 09:26

    Bonjour Fergus,

    Votre logique est imparable. Cependant, métaphoriquement et jésuitement, on pourrait dire que la Norvège fait partie de l’Europe (même hors Union), et que le geste de la couronne représente l’auto glorification.

    Ce qui, à mon humble avis semble être le cas.

    Cordialement.

    Par ailleurs, je pense qu’il aurait été bien venu d’offrir le prix de la paix à la république de St Marino, Monaco, Lichtenchtein, Andorre et autres bourgades paisibles.

    Ce prix ne veut rien dire du tout, puisqu’il a été décerné à Arafat, commanditaire notoire d’actions armées, pour ne pas dire plus.



  • Jason Jason 12 octobre 2012 20:17

    L’Europe s’auto congratule. On n’est jamais mieux servi que par soi-même.

    Ca me rappelle Napoléon se posant la couronne sur la tête lors de son sacre.

    Pour la paix, ils repasseront, car l’Europe a entretenu la guerre chez les autres ou a laissé faire tout en vendant des armes.



  • Jason Jason 6 octobre 2012 15:03

    Je ne crois pas que Rousseau serait banni aujourd’hui de l’espace public.

    Nos démocraties sont des systèmes politiques dans lesquels on peut dire ce que l’on veut pourvu qu’on ne change pas l’essentiel qui reste l’idolatrie du Capital, le plus sauvage possible et le plus irresponsable. Tant que les démocraties le craindront, elles parleront en vain.

    Je pense qu’il y a de nombreux Rousseaus à la ronde, mais le pouvoir est ailleurs, dans des majorités ignorantes et bernées. Ajoutons à cela les sommes colossales, mondiales de l’économie anonyme, dont on ne peut pas connaître les propriétaires (à part quelques-uns qui se pavannent), et le tour est joué.

    Dans la partie de bras de fer qui oppose la Capital au travail depuis un siècle et demi, le Capital a gagné pour la raison élémentaire qu’il est mobile. Cassez ou restreignez cette mobilité absolue, ralentissez la rapidité des transactions, et il succombera.

    De nos jours, le rousseauisme reste une utopie, un horizon, une sorte de terre promise qu’on n’atteindra jamais.



  • Jason Jason 6 octobre 2012 14:37

    Bien vu Hum. Je partage.

    Les notions de nature, nature humaine, ne sont pas des concepts très utiles quand on parle du Capital et de la finance internationale qui opèrent en dehors des lois sociales. Le Capitalisme est un opportunisme de classe (ou catégorie socio-économique) qui crée ses propres critères, et à son unique avantage.

    Il s’entoure d’une certaine logique interne, d’un parfum de scientisme ou même de phillanthropie, autant de postures qui visent à le détacher en permanence du reste du monde. Du genre, je donne un peu selon mes humeurs, mais foutez-moi la paix pour le reste. Voir les inepties d’Adam Smith et sa main invisible nonchalamment posée sur le tiroir caisse.

    Les groupes sociaux qui soutiennent ce système auto-réglé en tirent avantage ou ont été bernés pour croire qu’ils en partagent les miettes.



  • Jason Jason 4 octobre 2012 13:55

    Ce grand visionnaire et contestataire rejoint un Pierre Bayle (1646-1706) et son Dictionnaire historique et critique (1697). Mais avec une force et une lucidité inégalées.

    Un peu trop ésotérique pour les Agoravoxiens que les querelles théologiques n’enchantent plus guère.

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