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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 12 décembre 2011 17:25


    Bien sûr, changer d’axe et remplacer l’argent par l’homme, qui ne le souhaite pas ?

    Mais l’axe est mondial et je vois mal les incantations des Bayrous ou autres arriver, à partir d’un seul pays, à transformer des pouvoirs qui leur échappent.



  • Jason Jason 12 décembre 2011 15:24


    Que la providence nous préserve des idéalistes et des prêcheurs.

    Ca fait 50 ans bientôt que j’entends ce genre de choses. Si c’était si convaincant nombre de structures et de procédures auraient changé. Notre société est très mal en point, et ce ne sont pas quelques voeux pieux qui mettront fin aux abus, aux dysfonctionnements et aux castes qui vivent comme les asticots dans le jambon !

    Trop tard, et trop peu M. Bauyrou. Les envolées lyriques, j’ai déjà donné.



  • Jason Jason 12 décembre 2011 15:09


    Connaître l’ennemi, oui,bien sûr. Mais le connait-on vraiment ? Les robots pensants que sont les pilotes des mécanismes financiers échappent souvent à l’identité. C’est comme changer de monarque sans éradiquer la monarchie.

    Je ne crois pas qu’on puisse se battre contre des systèmes avec d’autres systèmes. Arrive un moment où les idées doivent s’incarner, où les concepts doivent prendre corps. Où il faut décider d’agir.

    Au sein des doctrines révolutionnaires, il y a d’infinies discussions sur le moment opportun. Sur ce que certains apelaient le moment historique. Lequel moment ne devient décisif qu’après les événements, l’histoire ne s’écrivant qu’après.

    D’où la question : Que faire ?



  • Jason Jason 12 décembre 2011 09:37


    Je ne crois pas que le néolibéralisme, le capitalisme ou toute forme d’exploitation en -isme des populations soient aussi sophistiqués que ça. Les effets de ces systèmes se prêtent à des développements fort savants et intéressants, mais dérivent de mécanismes assez simplistes. Comme on le voit plus haut, les interprétations font trop d’honneur à ces mécanismes puissants mais désespérément simples.

    Mais aussi les procédures, les pratiques, comme les désignaient Foucault, ici de ces systèmes d’hégémonie mondiale, me semblent avoir des résultats banaux et souvent non voulus. Déconstruire ces pratiques, en ouvrir le sens et en tirer des conséquences est satisfaisant pour l’esprit, mais ne mène pas à une nouvelle praxis qui les enrayeraient. Les contradictions étant ce qu’elles sont, il faut une estocade pour faire écrouler toute ruine.

    L’obsession de l’efficacité économique de la part d’entreprises quasi-anonymes et d’apparence irresponsable ne peut être combattue que frontalement avec des outils de connaissance et d’action radicale. Le capitalisme, opportunisme de classe, qui métamorphose et phagocyte tout, récupérera habilement les longues tirades et les masquera par sa puissante propagande.  Ou fera quelques promesses, en attendant. Le temps, encore du temps, là est la source du profit sur les chose et les êtres.

    Disséquer, c’est bien. Porter le fer, c’est mieux



  • Jason Jason 10 décembre 2011 13:14

    J’ai fait un rêve, ou plutôt un cauchemar. L’avenir se situera sur la planète Mars (ou équivalent) d’où une poignée de spécialistes, et d’hommes politiques véreux et indispensables dirigeront la terre dont les habitants affamés et enragés s’étriperont pour un bol de soupe.

    Les envoyés de là-bas viendront de temps prélever leur tribut. Un peu comme aujourd’hui depuis quelques grandes capitales.

    La NASA et d’autres y travaillent. Le reste n’est que littérature.

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