• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3674 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 1 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 9 décembre 2011 08:51

    Bonjour Easy,

    D’accord en général avec vos projets.

    Vous parlez d’une gouvernance mondiale équitable avec des taux uniformes. Le problème, c’est que personne n’en veut. Regardez ce qui s’est passé avec la Grande Bretagne hier soir. Sans parler des USA, et sans doute d’autres pays plus petits dont l’économie repose en très grande partie sur la finance.

    Remarque : Pour le T2 à taux variable, ces taux seront établis par les prèteurs en fonction du risque de défaut. Ce me semble difficile à contrôler par l’Etat qui laisse opérer les marchés librement au nom de la sacro-sainte concurrence.



  • Jason Jason 8 décembre 2011 19:00


    Vous dites :

    « Les profits dégagés se sont de plus en plus traduits en dividendes pour les actionnaires (de 29% des profits en 2000 à 36% en 2009), et en investissements financiers plutôt qu’en investissements productifs (les investissements financiers des entreprises non financières sont passés de 81.2 % du PIB des pays développés en 1995 à 132.2 % en 2007). »

    Votre raisonnement est faussé. Pour effectuer des investissements productifs il faudrait d’abord juger d’une demande éventuelle, d’une consommation projetée. Dans bien des domaines et sous la pression de l’OMC (GATT) une bonne partie de la demande a été satisfaite par des produits étrangers à bas coûts (intra et hors UE). L’avantage des produits moins chers fut de donner du pouvoir d’achat aux salariés (plus de produits moins cher) et de contenir les pressions salariales. On a vu ce qui s’est passé après.

    Le pari fait du transfert d’emplois depuis le secteur manufacturier vers les services n’a pas donné les résultats espérés. Certains ont cru qu’en offrant à l’exportation des produits à forte valeur ajoutée en échage de biens de consommation pour les ménages enrichirait le pays. Il n’en a rien été. On a laissé sur le carreau tout ceux qui n’avaient plus les qualifications requises pour entrer dans le nouveau système. Système d’autant plus défectueux que les entreprises ne paient pratiquement pas la formation, et qu’elles s’en foutent. Résultats : profits privés, pertes sociales publiques.

    C’est comme ça que ça marche. Les comparaisons, le « benchmarking » n’apportent rien.

    « Il convient plutôt de construire un nouveau modèle économique et social qui repose sur les investissements nécessaires pour préparer l’avenir. » Ce genre de belle phrase creuse n’arrange pas votre article.



  • Jason Jason 8 décembre 2011 16:00


    Quelques citations :

    « Le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion » (Paul Valéry)

    Gustave Le Bon, lui, disait qu’on domine plus facilement les peuples en excitant leurs passions qu’en s’occupant de leurs intérêts !

    Et n’oublions pas que « Le plus impardonnable des vices, c’est de faire le mal par bêtise. » (Beaumarchais).

    Le FN, parti d’imprécateurs, populiste, surfant sur les mécontentements qu’il révèle aux indigènes ébahis et frustrés.



  • Jason Jason 8 décembre 2011 09:46

    @BOBW

    Il y aura deux catégories de patients, les bourrés quinteux, et quinteux non-bourrés. Mais y s’ront tous morts dans les règles de la classification des cas pathologiques.

    Les bureaux, les facultés, les ministères se réjouiront de cette orthodoxie.



  • Jason Jason 7 décembre 2011 10:36


    Les savants apprentis-sorciers sont toujours à l’oeuvre. Les options de guerre bactériologique se trouvent encore dans les cartons.

    Espérons que les éprouvettes sont bien gardées.

    Les films thrillers politiques et SF existent déjà ; il faut souhaiter que la réalité ne les rejoigne pas.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv