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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 31 octobre 2011 11:25

    Ah, le bon vieux temps. Chaque génération a le sien.

    Je n’ai pas cette impression des années 50, corsetées par une bien-pensance pesante, avec ses conformismes, ses inertitudes pour les adolescents (comme aujourd’hui), ses fortes notions des classes sociales, de ces catégories de « fréquentables » et de ces gens « pas pour nous ». Il y avait eu la guerre du Viêt-Nam, puis celle d’Algérie, et tous les clivages politiques, le PCF, la guerre froide, etc.

    Pour ma part, je n’aimerais pas y revenir. Le bon vieux temps évite de traîner trop de casseroles, mais tout compte fait c’était un temps très déraisonnable.

    Vous êtes un rescapé, tant mieux pour vous.



  • Jason Jason 29 octobre 2011 19:27


    Sortie de l’Euro. Je ne suis pas expert en la chose, seulement je vois des problèmes en ce qui concerne le nouveau cours du change du, mettons le Franc, avec les autres monnaies, l’exécution des contrats commerciaux en cours, la spéculation contre la nouvelle devise, et sans doute d’autres choses. 

    Sans parler des relations financières des banques très interconnectées au niveau international. La finance, encore, et avec qui il faut toujours compter. Aussi, l’espoir d’une harmonisation intra-européenne, quasi inexistante il est vrai, disparaîtra. Il faudra revenir aux traités au cas par cas, mais, est-ce bon ou mauvais ?

    Il faut retenir aussi que la masse économique que représente une monnaie unique pour 17 pays retient l’attention face aux géants que sont les USA, la Chine et bientôt le Brésil et l’Inde. On ne pèserait pas lourd.

    Evidemment, le retour à la situation de 1973 permettant aux pays d’émettre leur propre monnaie est tentante. Mais, gare à l’inflation et à la petite taille des nations européennes.

    Il n’y a pas de solution idéale. Et de même que les banques craignent le manque de confiane, les populations redoutent l’aventure.



  • Jason Jason 29 octobre 2011 17:44


    Merci pour l’article.

    La comparaison des deux parties semble intéressante, mais trop outrée. Nos deux compères vont un peu vite en besogne. L’Euro est un pari très risqué, comme on le voit. Les accords politiques, réglementaires, fiscaux, etc. ont été à minima. Si les rafistolages sont aussi défectueux que ce qu’on a vu jusque-là, la sortie sera calamiteuse. Mais je me méfie des choix radicaux des deux auteurs.

    Dans cette histoire les Etats sont à un grand désavantage. Le remboursement des dettes s’effectue à partir des revenus de ces Etats, càd. les impôts (en gros, car il y a eu les prêts aux banques avec intérêts).

    Par contre l’argent prêté par les financiers provient de sources diverses, spéculatives pour la plupart. Or, cette spéculation, non réglementée, crée d’immenses volumes d’argent. Il s’ensuit une puissance financière, et donc de négociation, énorme de la part du monde de la finance.

    Il me semble que les Etats, avec leurs revenus fiscaux seulement ne sont pas en mesure de lutter contre le monde de la finance spéculative. Les Etats, débiteurs, sont donc forcés de se soumettre aux diktats des investisseurs.

    C’est pourquoi, dans le système actuel, les populations sont forcément perdantes. Elles sont dans la position de faiblesse des demandeurs, par Etats interposés. Et personne ne peut, ou ne veut, changer cela.



  • Jason Jason 29 octobre 2011 16:58

    Bien sûr, quand on fait des critiques de ce genre d’article, on ne peut qu’être révolutionnaire. Regardez l’histoire de cette institution de ces 50 dernières années.

    Vous avouerez qu’il y a quand même certaines choses à redire. Alors qu"on ne vienne pas nous seriner avec le Droit, qui, lui, n’a souvent rien à faire avec la morale. C’est tout.

    Que le PS (ou n’importe qui) ait l’option de choisir ses gardes du corps, me semble naturel. C’est vous qui créez la polémique.

    C’est vous qui brandissez le totalitarisme avec ce titre très provocateur !



  • Jason Jason 29 octobre 2011 14:26

    Les chemins de l’enfer sont semés de bonnes intentions. 

    Je me méfie des prêcheurs, des prodigues de la déontologie, et autres manifestations de purisme. Surtout dans la police qui a trop longtemps servi les basses oeuvres des gouvernements sous prétexte d’ordre public. Qu’ils fassent leur boulot au quotidien, ce serait déjà bien. Et qu’ils ne viennent pas nous faire des remontrances en morale, en protectecteurs de droits souvent déviants, bafoués, ou lâchement ignorés.

    On appelle l’Armée la grande muette. Ne me dites pas que vous aspiriez à ce qu’on appelle la Police la grande vertueuse.

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