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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 21 octobre 2011 00:14


    A quoi ça sert de lire M. Bruxman, le 20 octobre à 21h.17 ? Votre post étant si vieux, il y a prescription.

    Avis aux amateurs.



  • Jason Jason 21 octobre 2011 00:12

    @ Jean,

    Le temps ne crée pas une prescription. C’est le droit qui établit cette notion. Ne confondez pas, comme la plupart des gens, le droit et la morale. Car il ya, et il ya eu, des lois parfaitement immorales.

    Quant à parler des autobus, pourquoi pas des charrettes, ou des ânes, pendant que vous y êtes ?

    Le sujet est simple : Où sont les documents manquants ?

    Vos digressions ne changeront rien à la question.



  • Jason Jason 20 octobre 2011 23:53


    M. Lyon,

    Les images naïves, bien pensantes, et, disons-le, d’Epinal que vous présentez à propos du sacro-saint marché ne font que masquer la dictature de ce procédé, quasi-divin, qui consiste à faire croire que dans un échange gagnant-perdant, tout le monde est gagnant.

    Relisez vos livres d’économie, du moins ceux qui ne participent pas du lavage de cerveau ambiant. Vous y lirez que pour qu’un marché fonctionne il faut un nombre infini d’acteurs, et parfaitement informés, et non affublés d’une psychologie de bazar.

    Et puis, avez-vous entendu parler de l’asymétrie de l’information. Lisez, c’est partout sur internet. Et puis les fameuses formules mathématiques, les martingales qui ont donné lieu aux subprimes, dont le seul défaut était de ne faire sa modélisation que sur 5 ans...

    Quand est-ce que l’économie deviendra laïque, et qu’on lui retirera ses images sacrées, ses icônes, ses idoles, ses temples, ses prêtres et ses gourous illuminés ???



  • Jason Jason 20 octobre 2011 16:43


    @ Jean,

    « Je vais déposer plainte contre la Hongrie parce qu’ Attila tua mes ancêtres. »

    Le temps n’est pas une valeur morale.

    Vous n’avez pas compris l’article. Il s’agit, principalement, d’avoir accès à des documents, quels qu’ils soient, portant sur une période donnée de l’ocupation.

    S’il n’y a rien à en dire, pourquoi les cacher ?

    Quant aux éructations et aux amalgames des autres intervenants, c’est lamentable.



  • Jason Jason 20 octobre 2011 13:06

    @ Illoreen,

    Vous dites : « Si l’emprunteur rembourse, la banque encaissera le bénéfice du prêt (intérêts). Sinon, elle saisit les biens de l’emprunteur, ce qui équivaut au fait de les avoir achetés avec de l’argent dont elle ne disposait pas.... »

    C’est pas tout à fait exact. Ce que vous décrivez, c’est le système américain du mortgage (ou mort-gage dans le jargon juridique de l’ancienne France). Il y a en effet une façon de garantir le remboursement par le débiteur en demandant à ce dernier de donner un objet en gage au prêteur. Il y avait autrefois des gages « morts » (bâtiments, terres, bois, bijoux, tableaux, vaisselle, etc) et des gages « vifs » (animaux, troupeaux de brebis, etc).

    Aux USA l’acheteur d’une maison donne sa maison en gage au prêteur. On appelle ça un « mortgage ». le titre de propriété est entre les mains de la banque jusqu’à extinction de la dette. C’est aussi vrai de l’achat d’une voiture, par exemple.

    En France, le titre de propriété reste dans les mains de l’emprunteur, pas dans celles de la banque. il y a possibilité de renégocier la dette (avec les inconvénients qu’on imagine). Mais, la maison peut être vendue aux enchères et les céanciers sont payés sur le produit de la vente.

    On a donc en France un système différent.

    Ce qui n’empêche pas les banques de rouler les gens dans la farine, vu qu’elles prêtent toujours de l’argent qu’elles n’ont pas, ou presque. Les accords de Bâle III préconisent (seulement) 9% de fonds propres.

    Comme on disait à l’époque de Zola, les affaires, c’est très simple, c’est l’argent des autres. Ou celui qu’on n’a pas.

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