• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3676 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 2 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 28 octobre 2011 11:34

    Chant du coq ? Chant du cygne ?

    Vous évoquez les Lumières. Au delà des polémiques de Rousseau sur la propriété privée, tous les « philosophes » ont défendu la propriété privée. C’est à cette époque qu’est née une des théories les plus néfastes en économie : la fameuse « main invisible » d’Adam Smith avec sa « richesse des nations » de 1776. On ajoutera le fameux « laisser faire, laisser passer » qui, il est vrai, s’adressait au commerce des grains.

    Ce sont ces slogans et les trouvailles de différents économistes qui ont abouti à l’empire absolu de la finance d’aujourd’hui. Slogans que les politiciens, mandatés par nous-mêmes, se sont chargé de vendre à leurs électeurs.

    Et puis, pensez à Turgot pour qui « Le commerce ne connaît d’autre lois que celles de son propre intérêt ». Il faut vraiment piocher profond à l’époque des Lumières pour trouver une critique de la finance, car le problème ne se posait pas en nos termes.

    De compromis en complaisance, d’ignorance en absence de responsabilité, de prévarication à la corruption induite par les lobbies, on en est arrivé là où on en est.

    Toutes les considérations métaphysiques sur la monnaie ne guériront pas le mal contemporain.



  • Jason Jason 26 octobre 2011 18:02

    Cassino,

    C’était juste un mouvement d’humeur à la lecture de certaines fadaises.



  • Jason Jason 26 octobre 2011 18:00


    @ Jean-Paul,

    Petit détail, les parents commencent à épargner pour les études de leurs enfants, dès leur naissance.

    Par ailleurs, il existe une situation de « personal bankruptcy » ou faillite personnelle qui annule les dettes d’un particulier. Mais dans quelles conditions, je ne sais pas. Maintenant, il reste à savoir si le « credit rating » en question est valable dans tous les Etats. Sans exception (à moins que vous soyez millionnaire) les banques exigent un garant (le fameux collateral), et gardent toujours le titre de propriété (maison, voiture, etc) en mains jusqu’à extinction de la dette.

    Mais, oui, c’est un autre système. Et, comme toujours, ça marche très bien en période prospère seulement.



  • Jason Jason 26 octobre 2011 13:40

    Vous dites :

    « Un regard historique délesté de la culture de l’éphémère
    et des certitudes dogmatiques répétées à l’infini, pourrait aisément identifier au moins un élément : persister à un dogme désormais inaudible, utiliser la crise et les peurs qu’elle engendre pour ne pas comprendre « ce qui se passe exactement  » comporte énormément plus de risques que de le contester en tant que tel. Comme disait Nietzche, c’est la certitude qui rend fou, pas le doute. »

    La culture de l’éphémère, c’est la culture même d’Avox. Les médias, y compris ceux de l’internet ne vivent que des idées jetables, de slogans, et de langue de bois. 

    Quant à l’Histoire, elle n’existe pas en dehors de la culture humaine, donc elle ne peut être objective. Elle est fabrications, récits et très souvent légendes. Son tissage est constant, et même si l’humanité devait s’arrêter aujourd’hui, son histoire ne s’arrêterait jamais, tant il y aurait d’interprétations possibles.

    La certitude ne rend pas fou. Elle donne un confort intellectuel et alimente la paresse qui l’accompagne. L’ignorance, ce « doux et mol oreiller » dont parlait Montaigne.



  • Jason Jason 26 octobre 2011 08:51

    @ Pierre JC Allard

    En ces périodes de crise, je crains plus les tentations bonapartistes et les coups d’Etat absolutistes que les jacqueries (si j’ose dire) dans les rues des villes.

    Ne nous y trompons pas, en ce moment le monde de la finance continue à fonctionner :« business as usual ». Et les hommes politiques, à court d’idées ou ne voulant (ou ne pouvant) pas prendre le problème à bras le corps, agitent le spectre des lendemains pleins de dangers.

    Les fusils seront peut-être nécessaires, mais avant cela je verrais d’un très bon oeil la réouverture du bagne de Cayenne pour certains, même avec air climatisé.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv