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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 6 octobre 2011 19:39

    Le lobbyisme, ou représentation de groupes d’intérêts auprès des élus montre que des personnes physiques ou morales s’arrogent le droit d’interpeller les élus à leur guise. Lesquels élus doivent frétiller d’aise devant tant de reconnaissance.

    Mais on se demandera, de quel droit ces personnes court-circuitent la representation ordinaire ? Ce n’est pas aux lobbyistes de contacter les élus, mais à ces derniers d’avoir l’initiative, si besoin est, de les joindre.

    Par ailleurs il existe 600 commissions diverses à la disposition du gouvernement pour traiter toutes sortes de questions.

    Messieurs les lobbyistes, restez chez vous, on vous appellera quand on aura besoin de vous. C’est à dire le moins possible.

    Car le citoyen lambda, ne sachant rien de ces tractations, il se trouve que l’élu viole son mandat.

    Qu’il soit banni de la cité ! Dans nos démocraties tout le monde est égal, mais certains sont plus égaux que d’autres.



  • Jason Jason 6 octobre 2011 17:30


    Israël entraînera l’Amérique dans sa chute.
    Signé Camus

    Faites-vous inscrire sur la liste des prophètes, elle est longue.



  • Jason Jason 5 octobre 2011 13:31

    Le détournement de sens des termes auquel nous assistons illustre parfaitement la confusion qui règne dans les esprits.

    Les néologismes abondent, le sens des mots explose dans une polysémie de taille inquiétante, épidémique et, je crois, internationale.

    Les royaumes, les empires, les fiefs bien gardés, sont en dislocation. Ils sont à la recherche d’une langue impériale qui ne se profile toujours pas.

    L’anglais est au monde d’aujourd’hui ce que le latin était aux temps de l’Empire romain. Sauf que l’Empire n’existe que virtuellement. 

    Cet empire, c’est le marché, qui se trouve partout et nulle part. Car, quelle est la fin ultime de cette gigantesque (pléonasme) tour de Babel ? Le système anonyme des pouvoirs politiques, financiers et de la consommation.

    L’anonymat est, par nature, indestructible. La langue comme mouvement perpetuel, autoréglé. On s’y perd, et là est le but de la manoeuvre.



  • Jason Jason 4 octobre 2011 12:17


    Un ensemble d’idées générales et foireuses de ce réservoir pensant (think tank) dont on ne voit pas réellement l’intérêt.

    Reprenons : 1) Assainir les finances publiques, au profit des entreprises. C’est connu.

    2) Pratiquer une politique de l’offre pour restaurer les marges des entreprises ? Ca reste à démontrer.

    3) Harmonisation fiscale et convergence budgétaire en Europe. Pas dans la situation de concurrence entre pays qui règne.

    4) Rééquilibrer l’ensemble des politiques publiques en faveur des jeunes. la même rengaine, quand on sait que les entreprises ne paient pas un centime pour leur formation. Encore une fois : gains privés, et pertes publiques.

    Rien de très faramineux dans tout cela.



  • Jason Jason 4 octobre 2011 11:59

    Excellent, étonnant, mais ça ne me surprend qu’à moitié.

    En effet, les cartels sont surveillés (et pas toujours supprimés) au niveau national, mais pas au niveau international.

    Pour le grand capital, les Etats, c’est d’une autre époque. Le grand capital est des années lumière devant tout le monde.

    Tant que la concurrence sans freins s’exercera entre les Etats, les cartels internationaux auront de beaux jours devant eux.

    Utopie : la gouvernance mondiale. La réalité : le Capitalisme prédateur.

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