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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 20 septembre 2011 22:44

    Erratum

    Ils sont passés à la Télé

    A propos avez-vous pensé à changer votre pseudo ? Je suggère Charlot.



  • Jason Jason 20 septembre 2011 22:38

    60 millions de grugés et ceux qui vivent de leurs infortunes.

    Si l’espérance est la fontaine du bonheur, alors, M. l’auteur vous devez être un homme heureux.

    La consommation à la française c’est le fameux renard libre...

    Tant que l’Etat arbitrera en faveur des entreprises, marchands, artisans, vendeurs de tous poils, charlatans, bonimenteurs à la petite semaine, alors le consommateur continuera à se faire plumer comme une oie blanche.

    Les magazines de protection des consommateurs ne se verront donner que des avantages réduits, pour marquer le coup. Et tout continuera comme devant.

    En attendant, l’aigreur, la frustration des consommateurs, continueront à entretenir la prospérité des boutiques d’experts, de journaleux « spécialisés », d’émissions débiles et autres billevesées. Le mécontentement se consomme aussi. Et ça marche. Le vrai filon. Le malheur devenant une denrée comme une autre.

    La réforme (j’aime bien le mot) n’est pas pour demain. Tenez, dans qq jours, élections des sénateurs. La consommation, les abus de positions dominantes, les contrats léonins, les garanties bidon, etc. ils s’en foutent. Car il y a un certain cynisme lorsqu’on renvoie devant les tribunaux civils le client lambda qui s’est fait refaire de qq centaines d’Euros, avec 2 à 3 ans de procédure et qq milliers d’Euros de frais de justice.

    La réponse aux plaintes des consommateurs, c’est allez voir devant la justice si j’y suis. Mais changer les procédures en amont, appliquer des sanctions dissuasives, créer des services qui ont un impact sur les fraudes multiples, ce n’est pas pour demain.

    Tenez, j’ai vu dernièrement une émission de télé où la DGCCRF rebaptisée « Protection des populations » visite tous les ans un marché de Provence pour assainir le marché de l’huile d’olives. Eh bien ils reviennent tous les ans et constatent les mêmes infractions par les mêmes commerçants. Et ils (les bien nommés protecteurs) en sont fiers. Ils sont passés à la élé, pensez donc... mais, chut, ils en vivent.

    Que voulez-vous il faut protéger « la liberté du commerce ».

    M. l’auteur, vous prenez vraiment les gens pour des billes.



  • Jason Jason 20 septembre 2011 14:17

    Et s’il y avait Deux DSK, un Mr Jeckyll, et un Mr Hyde ? Un fornicateur (ouh, le vilain mot) qui ne peut pas contrôler ses hormones, et un homme politique habitant dans le même corps.

    La vieille opposition entre les passions et la raison fait explosion dans un pays (les USA) où il ne fait pas bon discuter des affaires de bas ventre pour les gens de la bonne société. Pour le reste, pornographie, coups tordus politiques et financiers, corruption profonde, justice hantée par le châtiment, foisonnement d’idées débiles, tout est bon, et sans complexes.

    Et pourtant... N’aurait-il pas dû se contrôler, lui, l’homme en vue, veillant sur la bonne marche de la finance mondiale, ce chevalier Bayard du pognon ? Et qui regarde tous ces chevaliers sans peur et sans reproches (côté public) se transformer en chevaliers sans peur et plein les poches (côté privé) !

    Le pouvoir n’est pas le pouvoir de tout faire, n’importe où, n’importe quand. Ne savait-il pas où il se trouvait ? On le lui fit bien voir. Comme quoi dans nos sociétés pseudo libres on peut tout faire à condition de ne pas se faire prendre. Les exemples abondent.

    Et les exceptions aussi.



  • Jason Jason 20 septembre 2011 09:16

    Vous citez Hitler écrivant le mot nature avec une majuscule. Or, en allemand, tous les noms communs sont écrits avec une majuscule. Mais, c’est pas grave, c’est sans doute la faute du traducteur.

    L’espèce humaine, de par son organisation sociale, a quitté la nature depuis des millénaires (combien au juste ?), mais elle appartient toujours à la biosphère. Et bon nombre d’approches du rapport qu’il entretient avec un monde qu’il domine en partie jouent sur l’ambiguïté et la nostalgie d’un paradis perdu.

    L’idée de nature est à manier avec la plus grande précaution, car elle peut être mise à toutes les sauces et au service de toutes les philosophies, comme à celui des idéologies les plus basses.

    Et puis, la nature n’a pas de morale, ni de sentiments, ni même d’efficacité, seulement peut-être une apparence d’équilibre relatif, apparence due à nos cultures et au court temps de nos existences. Finalité de la nature ? Acune.

    j’ai souligné dans un autre billet le raisonnement fallacieux qui consiste à parler d’environnement (notion purement commerciale) afin de mieux déplacer l’homme pour un temps hors de la biosphère, et de le convaincre que pour retourner dans l’Eden il doit fréquenter le mercantilisme.

    Pour répondre à votre question, la civilisation n’est qu’un artefact, une vue de l’esprit, qui nous coûte très cher, moralement et physiquement.



  • Jason Jason 19 septembre 2011 13:17

    M. Villach,

    « Le patrimoine d’un peuple n’a rien à voir avec celui d’un modeste ménage. » Ah bon ?

    Votre article quelque peu pédant ne ferait donc qu’enfoncer des portes ouvertes.

    Pas besoin de citer le ban et l’arrière-ban de l’Antiquité, avec des titres ronflants pour en arriver là.

    Ma toison se hérisse. 

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