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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 15 septembre 2011 15:54

    Plusieurs scénarios (on devrait dire scénari, mais tant pis) sont possibles.

    Paiera ? Paiera pas ?

    En effeuillant la marguerite : un peu (défaut partiel), beaucoup (re-défaut partiel), passionnément (à éviter), à la folie (c’est quoi ?), pas du tout (sortie de l’Euro).

    Le tout en gagnant autant de temps que possible. Car depuis la réunion magique du 21 juillet, il ne s’est rien passé.

    Il faut donc laisser du temps aux créanciers, et ça se comprend car la pilule est amère.

    Chacun protège ses banques. Il va falloir provisionner en vue des pertes dont on ne connaît pas encore le montant exact. Schéma de la marguerite, ci-dessus.

    Les gouvernements concernés font tourner fébrilement les ordianteurs. Que sortira-t-il de tout cela ? 

    Nul ne le sait. Pendant trente ans les pays européens ont hypothéqué l’avenir sur la base de croissances et autres plans autistes qui ne se sont pas réalisés. Mais, pour être honnête, tout cela n’était-il pas à prévoir ?

    Et, d’un seul coup, l’avenir est devenu le présent. Surprise !!!

    Beaucoup risquent de se retrouver au chômage, sauf les gourous, bien entendu.



  • Jason Jason 14 septembre 2011 14:44

    En ce qui me concerne, je ne le cacherai pas, je n’aime pas les employeurs français. J’ai passé près de 40 ans à l’étranger, et comme un commentateur le souligne, la France c’est bon pour les vacances ou la retraite.

    En 81, de passage à Strasbourg, il y avait des polytechniciens qui passaient des annonces de demandeurs d’emplois. Le chômage, déjà. Dans le même journal on pouvait lire des annonces racoleuses du genre « Dirigez un centre de profits, vous avez une formation école de commerce, etc... » Il s’agissait en fait d’un poste de responsable fruits et légumes dans une grande surface. Edifiant.

    Les agences de recrutement. Je postule, j’envoie un dossier, on me téléphone pour un rendez-vous. On me propose plusieurs jours. J’en choisis un. Le consultant se reprend et me dit que ce jour-là ce n’est pas possisble, car il joue au tennis. Authentique.

    La France ? Un pays d’amateurs, où il fait bon vivre si on n’y travaille pas.

    Fuyez, si m’en croyez !!!!!



  • Jason Jason 14 septembre 2011 14:10

    Ariane,

    Vous fîtes-là un travail d’orfèvre. Mes compliments. Mais, dites-moi, pourquoi diable aller se colleter avec ces marchands de peaux de lapins de l’enfumoir nouvel-obsien ?



  • Jason Jason 14 septembre 2011 14:03


    Pendant un temps je recevais au moins un appel téléphonique par semaine pour me convaincre d’acheter du phtovoltaïque.

    Ma première réaction fut de me dire que ce devait être un marché bien juteux pour qu’il y ait autant de gens sur le créneau.

    Deuxième reflexion, le rendement et les fabricants de panneaux. Malgré les normes TUV ou AFNOR -NF, ce rendement (en W/m²) n’est pas au sommet. Dans 5 ans peut-être 5m² de panneaux feront le travail de 10m² aujourd’hui (vu sur une publicité d’un grand fabricant). Il y aura d’autres normes, d’autres tarifs, etc.

    Et puis, amortir sur 20 ans, c’est pour les gogos. Dans l’industrie, les machines c’est sur 5 ans. Ici, on prend les particuliers pour des c...

    L’idée en général est excellente, mais le libéralisme et le jeu trouble de l’Etat, ajoutés aux développements techniques, me rendent sceptique. Dans un premier temps, les gagnants, c’est la banque et les artisans.

    Si EDF, la banque ou les artisans sont prêts à partager le risque technique et financier avec moi à 50%, je suis partant.

    Lors de la ruée vers l’or au XIXème siècle en Californie, les seuls qui ont gagné de l’argent, ce furent les marchands de pelles et de brouettes !!! Pas les chercheurs d’or.



  • Jason Jason 11 septembre 2011 14:59

    En fait, le pouvoir régalien de l’Etat de créer de la monnaie a été privatisé.

     L’Etat ne paie pas un salaire, mais un loyer (on parle couramment du loyer de l’argent) et il rend cet argent, le principal, et le loyer pour cet usage. Mais pourquoi louer quand on peut en fabriquer soi-même, et sans loyer ?.

     Inflation de 3% face à une croissance de 4% ? Pas possible dans la mesure où le capital investit dans des zones économiques à bas coûts. Et puis, il est beaucoup plus profitable d’utiliser le grand casino mondial (low transaction costs face aux risques sociaux et politiques) plutôt que de s’enquiquiner à fonder des entreprises dont la gestion est lourde avec tous les coûts induits. Donc, l’argent va ailleurs, il circule librement, alors que le travail et la consommation restent confinés dans les limites d’un (ou de plusieurs, l’Europe) pays.

     Certains économistes ont cru qu’un équilibre se réaliserait tôt ou tard, et que tous comptes faits l’harmonie régnerait dans une atmosphère de « doux commerce » chère au XVIIIème siècle. Le vrai capitalisme utopique !!!

     Mais, il n’en est rien, car les hypothèses se révèlent fausses.

     Qui est responsable ? Mais, personne, mon bon Monsieur.

    P.S. Pompidou qui alors dirigeait le pays, venait de la banque. Tout est dit.

    Re- Post Scriptum. Les hommes politiques n’on aucun pouvoir (car local, ou national) face aux colossales masses financières en jeu sur lesquelles ils n’ont aucune influence. Faites chauffer la colle, car les débris sont nombreux !!!

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