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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 19 septembre 2011 11:41

    Environnement ; Umwelt en allemand, c’est-à-dire le monde autour.

    Mais en fait il n’y a pas d’environnement. Je m’explique : c’est parce que l’on a posé d’emblée l’homme au centre du monde dans les religions monothéistes qui nous affectent en occident, que l’on a pu inventer une nature séparée de lui.

    Il n’y a qu’une seule et unique nature dont nous faisons partie totalement. Les lois scientifiques touchent la planète entière et au-delà.

    Dans l’histoire récente de nos sociétés, l’économie de marché va faire entrer peu à peu et très insidieusement ce « monde faussement extérieur » dans sa sphère mercantiliste. Jusqu’à aujourd’hui, tout ce qui n’avait pas un coût n’intéressait que les poètes et les illuminés.

    Et c’est par ce subterfuge idéologique d’une nature séparée de l’homme que l’on arrive à commercialiser le monde qui nous entoure, y compris l’homme lui-même.

    Le prix d’un arbre ? S’il n’entre pas sur le marché, aucun prix. Peu à peu, notre société perverse fait entrer sur le marché ce qui lui semble bon. On invoque la rareté (l’eau) et bientôt l’air et le soleil. Et tant d’autres choses.

    L’homme au centre du monde ouvre la porte au marketing le plus pervers.

    Quel désastre !



  • Jason Jason 17 septembre 2011 13:49

    Prévaricateur, terme de droit : Qui manque aux devoirs de sa charge.

    15.000 lobbyistes à Bruxelles (davantage qu’à Washington) dont moins de 10% sont inscrits comme tels auprès de l’administration de l’Union.

    Et en France ? Chut, tout baigne !

    Curieux, aucun parti, en cette période pré-électorale n’en parle.

    L’opacité, si favorable aux petits arrangements. La démocratie des copains et des coquins a de beaux jours.



  • Jason Jason 17 septembre 2011 12:20

    L’auteur compare des époques qui n’ont rien à faire avec la situation actuelle. L’économie de marché se fout des valeurs du passé. « Les affaires, c’est simple, c’est l’argent des autres » disait déjà un auteur. Et les banquiers ne lisent pas, ils comptent.

    Si la culture n’a pas de prix, alors ne comparons pas ce qui nest pas comparable. Car, M. l’auteur, on pourrait en dire autant du Portugal et ses immenses découvertes territoriales, de l’Espagne et ses trésors culturels, et de bien d’autres pays.

    Un fait reste aujourd’hui : la Grèce a abusé de la confiance européenne.

    Alors, de grâce restons sur le sujet.

    Votre philanthropie est louable, et demandons à la France, simplement, de régler l’ardoise.



  • Jason Jason 16 septembre 2011 09:10


    @Lechoux et Alphapolaris

    Merci, Lechoux et Alphapolaris pour ces précisions. J’ai pratiqué l’italien autrefois et c’est par inattention que j’ai écorché le mot en question. Mais les experts veillent, et c’est tant mieux.

    Sur ces terrains glissants des mots étrangers l’usager est tiraillé entre la liberté d’en user librement à sa façon (scénarios) et l’orthodoxie (scenarii). A part ça, j’ai entendu M. Jean-Claude Juncker, du Luxembourg parler de « référenda » comme pluriel de référendum.

    Le mieux est de contourner l’obstacle et de parler de plans, de cas de figure, ou d’hypothèses de travail. Et le tour est joué.



  • Jason Jason 15 septembre 2011 16:22

    Donc, cher Easy, l’Euro connaîtrait une crise de foi. Transcendance ou pas, et pour revenir à votre exemple médical, la mort traite en cinq minutes ce que le médecin mettrait 5 jours à guérir.

    L’Euro étant en très grande partie une monnaie scripturale, il suffit de remettre le compteur à zéro, et une nouvelle transcendance s’opérerait ipso-facto. éléméntaire, non ?. Les monnaies sont des conventions, et les conventions, ça se change, non ?

    Un peu loufoque, j’en conviens.

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