• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

koudou

Ingénieur en Génie Chimique, Docteur en Informatique, voyageur impénitent, photographe et vidéaste.

Parfois pris de frénésie rédactrice, avec un regard par le petit bout de la lorgnette.

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 189 733
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 33 21 12
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • koudou 20 janvier 2007 02:27

    Enfin un raisonnement qui tient debout !

    Cela fait un moment que je n’en ai pas eu : les premiers commentaires sur mon article étaient très bien et bien documentés (en particulier la partie sur les assureurs). Mais les derniers m’ont un peu épuisé.

    Donc, le coût de gestion de la sécu ...

    En 2005, le coût de gestion global de la sécu, toutes branches confondues était de 9,9 milliards d’euros pour un total de 182000 employés.

    Ramené aux cotisations (argent collecté, donc le complémentaire à 100 du porucentage indiqué représente des prestations)

    Maladie 5,23% Vieillesse 1,23% Famille 3,23% Recouvrement 0,48%

    Le recouvrement s’ajoute aux dépenses des autres branches.

    Si vous êtes intéressé, il faut absolument lire le rapport de la commission de l’Assemblée nationale sur le sujet qui indique une augmentationd es coûts de gestion, aucune prograssion dans l’amélioration de la productivité et un effet négatif des 35 heures et du manque de mobilité des personnels sur l’efficacité de la gestion.



  • koudou 20 janvier 2007 02:12

    Bon, ce n’est pas gagné ...

    On parle de 8% de baisse des impôts (de l’IRPP = impôt sur le revenu des personnes physiques). L’IRPP représente 16.5% des recettes fiscales. Donc 8% de l’irpp représente 8% de 16,5% = 1,32 % que j’ai arrondi à 1,4% pour ne pas être taxé de partisanisme en réduisant l’importance de cette baisse de l’IRPP en mettant 1,3 %

    On en est donc à ce que la baisse de 8% de l’IRPP représente une baisse de 1,4% des recettes fiscales.

    Les recettes fiscales de l’état (sans compter les taxes locales qui vont à la région, au département et aux communes) représentent 14,6% du pib pour un total de 44% du PIB de l’ensemble de tous les prélèvements obligatoires (comprenant entre autre les recettes fiscales, les recettes de la sécu, les impôts locaux, etc...). Les recettes fiscales représentent donc 33% des prélèvements obligatoires.

    Donc une baisse de 8% de l’IRPP représente 33% de 1,4 % = 0,46 % des prélèvement obligatoires.

    Allez, je vous donne raison, j’avais écris 0,4% et c’est en fait 0,46%

    Quand au reste, vous pouvez commencer à rédiger vos excuses :

    1. Je n’ai pas décrit une taxe sur le chiffre d’affaire, mais bien d’un mécanisme simlaire à celui de la TVA. Et je vous ferais remarquer que la TVA est un système basé à chaque étape par un calcul d’une taxe sur le prix de vente (vus chercherez vainement dans tout l’article le terme « chiffre d’affaires »)

    2. Venir dire que ce que j’écris est une fausse bonne idée parce que vous comprenez à l’envers me semble une méthode un peu fort de café. En plus, ce n’est même pas mon idée, comme je le dis d’ailleurs dans l’article.

    3. C’est vrai qu’il y avait beaucoup à lire. Et il semblerait que vous ne l’ayez pas vraiment fait ...



  • koudou 20 janvier 2007 01:46

    Il est effectivement clair que vous n’êtes pas économiste, je crains que cette précision de départ était inutile ...

    J’ai failli ne pas répondre tellement votre intervention est à la fois pleine d’incompréhensions de base, mais cela vaut quand même la peine de répondre aux points principaux de votre intervention, parce que l’on sent malgré tout que vous êtes sincère, et que ça au moins, c’est précieux au jour d’aujourd’hui.

    - si vous êtes choqué du fait que le « grand patronat » paye la sécu, vous commettez une erreur fondamentale, car je ne pense pas qu’un grand patron soit plus remboursé qu’un ouvrier au smic par le régime général quand il est malade. Par contre, je vous assure que sa cotisation est bien plus grande que celle des « petites gens » que vous citez. C’est le principe même de la solidarité : pour un même service, ceux qui ont de plus gros salaires payent plus. L’alternative serait que l’on sorte les plus hauts salaires du régime général de la sécu, c’est à dire qu’on prive la sécurité sociale des plus gros contributeurs au budget ...

    - la mutuelle est un avantage : elle est basée sur le même principe d’un même service à un prix supérieur pour les plus hauts salaires. Et la prestation des mutuelles est vraiment plus intéressante que celle du régime général. Regardez par exemple ce que rembourse la sécu pour les prothèses dentaires ou les lunettes et ce que vous offre la mutuelle. Et si, dans beaucoup d’entreprises, la mutuelle est obligatoire, c’est surtout pour que les plus hauts salaires ne puissent pas échapper à la cotisation...

    - votre histoire de masse monétaire qui va dans des services publics de rapport, vous oubliez, c’est aberrant. Les choses sont très simples : sur une année, il y a déficit globalement à la sécurité sociale (toutes branches confondues). Autrement dit, il y a plus d’argent qui sort que d’argent qui rentrent. Ce n’est pas de l’épargne comme les livrets A que vous citez qui sont des opérations de capitalisation (d’argent mis en réserve).

    - cotisations familiales et cotisations chômage. Les cotisations familiales représentent des volumes ridiculement faibles par rapport à ceux de la branche malasie et la branche vieillesse (retraites) Et les cotisations chômages ne dépendent pas de la sécurité sociale, mais de l’Unedic qui en plus n’est pas bénéficiare mais ces dernières années, en général déficitaire.

    - votre amitié n’est pas en cause, mais ajouter du déficit au déficit n’a jamais permis de faire des économies, ni de réduire des coûts de fonctionnement, et baisser les rentrées quand on est déficitaire a simplement pour effet d’être encore plus déficitaire.

    - Ne vous faites pas de souci pour les retraites drastiquement plafonnées. C’est prévu, et pour presque tout le monde. Je vous recommande de tenter de comprendre ce que c’est que la retraite par répartition et la subtilité que représente la séparation de l’évaluation d’une retraite en points et de celle de l’évaluation du niveau du point. VOus allez découvrir des choses pour votre propre retraite ...

    - Le plafonnement du montant des dépenses en médicaments pour les médecins, c’est fait : au dessus d’un certain niveau de prescription, le médecin est taxé, ce qui fait qu’on se demande dans certains cas pourquoi certains médecins ne vous prescrivent plus d’analgésique quand vous avez mal : il a dépassé son quota et il paye des pénalités sur ses dépassements. Tant pis pour vous si vous devez aller acheter vos médicaments sans être remboursé. Pour les honoraires, pareil : si un médecin travaille plus que son quota annuel, il est taxé de presque le montant de ce qu’il gagne en plus. Et de nouveau, ne vous étonnez pas s’il devient très difficile d’avoir un rendez-vous à partir du 15 décembre : ils sont partis en vacances plutôt que de travailler pour devoir payer en pénalités ce qu’on gange en plus. Il y a donc eu des gens bien intentioné qui ont pensé à ces règles avant vous. Et pour être bien sûr qu’on ne puisse pas avoir des médicaments ou être soigné, on n’a plus de droit d’aller chez un autre médecin, sauf à payer des pénalités nous-même.

    - Surtaxer les grosses voitures, les bateaux de plaisance, les avions privés, c’est fait. Du coup, les bateaux de plaisance sont partis à l’étranger du fait des taxes trop impotantes en France. pareil pour les avions privés, il y en a de moins en moins en France et de plus en plus en Allemagne.

    - La responsabilité du chef d’entreprise en cas d’accident du travail : s’il est responsable, c’est fait. Et cela peut aller jusqu’à la responsabilité personnelle, s’il est responsable. Car si vous voulez faire ce genre de chose en aveugle, c’est contraire au principe même des droits de l’homme : rendre quelqu’un responsable de ce qu’un autre ne respecte pas la loi (ou la règle).

    Je suis d’accord que tout le monde a le droit d’exprimer son avis. Mais quand même, se renseigner un minimum sur ce qui existe et sur le mode de fonctionnement des choses aiderait certainement à rendre le débat un peu plus efficace.



  • koudou 20 janvier 2007 01:03

    Je ne suis pas d’accord avec le raisonnement :

    1. Il ne s’agit pas d’une taxe douanière, puisque la même taxe serait appliquée à la fois aux produits français et aux produits étrangers. Le mécaniseme pourrait être très similiaire à la TVA dont personne ne pense qu’il s’agit d’une taxe douanière.

    2. A l’export, on peut penser et souhaiter que les autres pays appliquent un système similaire. Et donc que les produits français se voient appliquer une taxe de par exemple 14% en grande-bretagne (avec un mécanisme similaire à leur VAT actuelle). Si la produit exporté « contient » 40% de main d’oeuvre française, le fait de supprimer les charges sociales entraîne une baisse de l’ordre de 20% du coût du produit français ce qui permettrait d’être bien positionné malgré l’augmentation de 14%

    En fait, si tous les pays appliquaient la même chose chez eux, les produits français à l’export seraient avantagés par rapport au système actuel dans tous les pays où les coûts sociaux sont inférieurs à la France et inversement.

    En terme de moralité, il serait bien plus sain si les charges sociales étaient liés aux produits que l’on consomme dans chaque pays au lieu d’avantager comme actuellement les produits en provenance des pays où règne le dumping social et le non respect des travailleurs.



  • koudou 20 janvier 2007 00:52

    Je ne suis pas certain que le vocabulaire que vous employez (et qui est celui qui est utilisé par les détracteurs pour faire peur) soit totalement adéquat.

    Pour ce qui concerne le pouvoir d’achat, il est certain que les produits venant de l’étranger se verraient affligés de la même taxe sociale que les produits fabriqués en France. Evidemment, c’est un changement, car pour l’instant, la même taxe dont ils sont frappés est la TVA, et que la forme actuelle des taxes sociales, soit les « charges sociales » ne frappe que les produits français.

    Pour quelqu’un qui ne consomme que des produits venant de l’étranger, son pouvoir d’achat serait impacté du fait du renchérissement de ces produits.

    Pour quelqu’un qui ne consomme que des produits français, son pouvoir d’achat va augmenter, car le coût (qu’on suppose dans notre raisonnement à montant global constant) ne reposerait plus seulement sur les produits français, mais serait réparti sur à la fois les produits français, et à la fois les produits étrangers.

    On peut espérer qu’en moyenne, les choses se compensent, étant donné que tout le monde consomme un peu français et un peu étranger...

    En tout cas, le montant du salaire resterait le même (dans le texte, un coût salarial de production divisé par deux ne signifie pas qu’on divise le salaire par deux, !)

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv