• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

lacsap151

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 55 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • lacsap151 30 juillet 2013 10:40

     Oui Eric, au point où nous en sommes, c’est d’unité du corps social dont nous avons besoin. En France, forts d’une histoire riche en avancées sociales et humaines nous jouissons tous ensemble et individuellement de pouvoirs inexistants dans la plupart des autres pays. Ici chaque citoyen a des moyens inimaginables à sa disposition pour faire entendre sa voix et faire valoir ses droits acquis au prix de lutte, de prise de conscience collective et d’une SOLIDARITE indispensable pendant les épreuves.
     Aujourd’hui, et malgré la mobilisation admirable de tant de bonnes volonté, on le voit en particulier sur ce sîte ( même si le respect de l’autre n’est pas toujours au RDV ce qui est triste ), il semble que nôtre beau pays parte à vau l’eau. Ceux qui tentent de créer de la richesse sont bien trop taxés ce qui incite au « black », les séniors s’inquiètent pour leur fin de vie, les jeunes voudraient bien commencer la leur, et dans un pays où les progrès ont été fantastiques pendant 50 ans et où tout le monde devraient avoir de quoi vivre sereinement on voit s’approcher le spectre de la misère pour tous arriver à grand pas ! Et il est à nos portes ; Portugal, Italie, Espagne...
     Aurons nous tous ensemble ; vieux, jeunes, fonctionnaires, travailleurs du privé envie de s’unir pour sauver l’avenir ? 



  • lacsap151 9 juillet 2013 23:02

     Bonjour le défaitisme !

     Bravo à Nirnever pour cet article très documenté, très pédagogue et qui redonne l’espoir !

     Oui la solution à nos PBs réside surtout dans nôtre désir d’en sortir au lieu de se vautrer dans le déclinisme et les divisions !



  • lacsap151 9 juillet 2013 22:14

     Evidemment on ne règlera pas les PBs avec des < yakas> !

     Mais imaginons un instant un Français du début du XIXème qui débarquerait parmi nous et qui nous verrait geindre sur nôtre sort ! Je crois qu’il se demanderait quel genre d’humain ils ont engendré lui et ses contemporains !

     Un de mes vieux profs de philo disait :< aujourd’hui, les gens n’ont pas de cœur ils ont des choses ! > :

     Ce n’est pas de moyens dont on manque pour vivre. On n’a jamais eu autant de biens et de moyens techniques à nôtre disposition ! Ce dont on manque pour s’en sortir c’est du désir de vivre ensemble, de faire l’effort de comprendre qu’on a bien assez pour vivre en France pour montrer l’exemple au monde entier que l’idée quelque peu oubliée de Liberté, Egalité, Fraternité est largement plus réalisable aujourd’hui qu’il y a deux siècles.

     En fait, on a trop de choses mais pas assez d’imagination ! 



  • lacsap151 28 juin 2013 13:06

    En réponse à Faneco :< comment imaginer que la France puisse PROSPERER à l’intérieur de ses frontières et fermée au reste du monde ?> :
     Je crois que l’actualité de plus en plus de Français aujourd’hui n’est pas à la prospérité mais à la survie ! Comment se loger, se nourrir, se soigner, travailler ...
     Je ne crois pas du tout que nous puissions, au point où nous en sommes, nous en sortir par le haut.Je crois qu’il faut au contraire envisager l’avenir par une perte de la guerre économique mondiale dans laquelle nous sommes engagés depuis bien longtemps et qu’il va falloir penser à revivre en autarcie ou du moins à refabriquer chez nous tous les produits dont nous avons besoin et que nous n’aurons plus les moyens d’acheter ailleurs à crédit si tant est d’ailleurs qu’il y ait encore des choses à vendre tant la tension sur les matières premières de toutes sortes sera de plus en plus insoutenable.
     Il serait temps de se rendre compte que la mutation majeure dans laquelle nous sommes tous engagés ne se fera en simplement réformant un système déjà mort. 



  • lacsap151 27 juin 2013 09:33

    Réponse à AL West.
    Je suis d’accord avec vous à ceci près que selon moi le taux de chômage réel est bien supérieur.
     En éffet le calcul du taux de chômage est fallacieux puisqu’on met au dénominateur l’ensemble de la population active alors que chacun sait que dans cette population active une partie non négligeable ( fonctionnaires, agents SNCF, EDF,employés municipaux, etc,etc..) ne sont absolument pas concernés par le chômage.
     Le vraix taux de chômage est obtenu en divisant le nombre éffectif ( et non trafiqué...) de personnes au chômage par la somme des gens de la population active potentiellement susceptible d’être au chômage, c’est à dire la population active totale diminuée de la somme des personnes non concernées.
    Je vous laisse faire le calcul pour vous apercevoir de la vraie réalité du chômage dans ce pays.
     De plus,arrétons de croire encore que la solution miracle à nos PBs actuels réside dans un retour de plus en plus chimérique au « Plein Emploi ».
    Il faut se tourner vers d’autres solutions préconisées entre autres par Bernard Friot, Paul Jorion, la théorie du Revenu de Base et d’autres système de répartition des richesses qui tiennent compte d’une réalité nouvelle mais qui ne semble pas avoir encore pénétrer l’esprit de nos concitoyens : les gains de productivité dans les secteurs de base ( agriculture, agro-alimentaire, services ) sont tels depuis 50 ans( il faut 30 fois moins de paysans aujourd’hui qu’en 1945 pour produire la même quantité !), grâce à l’intélligence et au travail de nos prédecesseurs qu’ils nous permèttent d’envisager une nouvelle organisation de l’économie où les besoins éssentiels ( nourriture, logement, énergie, soins, etc), peuvent être accessibles à tous à des prix qui n’ont rien à voir avec ceux pratiqués aujourd’hui et sans rapport avec les revenus des gens.
     Il faut sortir d’un système où le prix de nos vies est entre les mains des spéculateurs.
     Il faut se réapproprier le fruit du progrès et du travail de ceux ( nos parents), qui se sont battus pour que leurs enfants ( nous ) aient d’autres perspectives dans la vie que de crever de faim car n’en doutons pas c’est ce qui nous attend tous à plus ou moins brève échéance.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité