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louphi

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  • louphi 26 janvier 2013 14:55

    ROBERT GIL

    « MENSONGES MALIENNES »

    1- L’Anti-impérialisme.

    L’intervention française au Mali a déterminé deux camps dans l’opinion des personnes et organisation qui s’expriment : d’un côté le camp des « pour » et, de l’autre, celui des « contre ». Sur l’échiquier politique français, le camp des « pour » regroupe la presque totalité de la classe politique française, tandis que le camp des « contre » ne regroupe que quelques personnalités politiques ainsi que les organisations d’extrême gauche anarcho-trotskistes, notamment Lutte Ouvrière (LO) et le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).

    Mais, la nature même des deux belligérants sur le terrain pose un dilemme. Si on est « pour » l’intervention de la France, on soutient l’impérialisme français, on soutient le colonialisme français. Si on est « contre » l’intervention de la France, on soutient forcément le terrorisme jihadiste, on soutient l’impérialisme mahométan. Cette dernière position est celle de LO et du NPA. C’est aussi celle de ROBERT GILLES.

    Cette position de ROBERT GILLES suggère que ROBERT GILLES, comme le NPA et LO, combat l’impérialisme. D’ailleurs, l’anti-impérialisme est, comme on sait, le fond de commerce de ces deux organisations dites « la gauche révolutionnaire ». Et leur critique caustique, comme celle de ROBERT GIL, de l’intervention de la France au Mali, incite à leur faire crédit. Accordons-leur ce crédit malgré le dilettantisme avec lequelle LO, le NPA et ROBERT GILLES traitent le terrorisme jihadiste, fer de lance du mahométanisme.

    En tant qu’impérialistes, vérifions si le crédit que nous avons accordé à LO, au NPA et à ROBERT GIL, est un bon placement. Pour ce faire, supposons que la France n’intervienne pas d’une manière ou d’une autre, qu’on laisse faire les guerriers d’ALLAH. Donc les mouvements jihadistes (AQMI, MUJAO, ANSAR DINE, MNLA, etc), qui avaient déjà conquis plus de la moitié nord du Mali depuis plusieurs mois, réalisent leur objectif et instaurent la loi coranique dans toute sa rigueur, la charia, dans tout le Mali. L’impérialisme français aurait donc été bouté hors du Mali.

    Pour autant, pour un anti-impérialiste, est-ce que le Mali serait sorti des griffes de l’impérialisme ? Est-ce que l’instauration de la charia pure et dure offrirait au peuple malien même le soupçon d’une perspective de sortie de l’impérialisme à plus ou moins long terme ? Aucun anti-impérialiste ne pourrait concevoir une telle perspective, car la charia, la loi coranique, n’a pas pour vocation de sortir un peuple quelconque de l’impérialisme.

    La vocation de la loi coranique est d’instaurer le royaume d’ALLAH, une mystique et un mythe créés par Mahomet divinisant sa vie de pirate, de razzieur, dans la pure tradition de ses ancêtres indo-européens, dont la plus part sont eux-mêmes des mythes mystiques, depuis Adam jusqu’à Jésus-Christ, en passant par Noach, Abraham, Moïses et bien d’autres totems du gangstérisme indo-européen.

    Un tel royaume, téléguidé par les monarchies pétrolières du Golfe Persique, dont la préoccupation n’est pas la satisfaction des besoins matériels et culturels des peuples, mais plutôt l’adoration d’un être mystique obscure, n’est qu’un marché de bétail à la disposition des imams, sultans, khalifes, mollahs, ayatollahs et autres prosélytes mahométans, abrahamiques. Un tel royaume ne serait qu’un fourmillon colonial de l’impérialisme mahométan, l’impérialisme oriental. Notons au passage que l’impérialisme mahométan, oriental ou judéo-coranique, est le frère-ennemi de l’impérialisme judéo-chrétien, leur socle commun étant l’adamisme ou abrahamisme.

    Or, les deux bêtes immondes, les deux impérialismes, qui paissent en Afrique et la désossent depuis des siècles voire des millénaires, sont précisément l’impérialisme oriental judéo-coranique et l’impérialisme occidental judéo-chrétien. L’impérialisme oriental mahométan est affalé en Afrique du Nord, tandis que l’impérialisme occidental judéo-chrétien se vautre en Afrique Noire, l’Afrique subsaharienne.

    Au final, on voit que la position qui consiste à combattre l’intervention de la France au Mali revient à soutenir l’invasion du Mali par l’impérialisme mahométan, l’impérialisme oriental. La position de LO, du NPA et de ROBERT GILLES est une position anti-impérialiste en trompe-l’œil. ROBERT GILLES, LO et le NPA ne combattent pas l’impérialisme. Ils en sont le soutien.

    On voit que la position qui consiste à combattre un impérialisme, en dilettantisme envers un autre impérialisme rival, est une position idéologiquement intenable pour l’anti-impérialisme conséquent, une stupidité qui ne fait pas avancer le combat contre l’impérialisme. Quelle est donc la position à tenir pour éviter cette stupidité quand on est anti-impérialiste ?

    Quand les impérialistes se préparent à faire la guerre ou si la guerre éclate entre les impérialistes, l’anti-impérialisme se préoccupe de rechercher les voies et moyens permettant aux peuples concernés par cette guerre, de retourner la guerre impérialiste contre les impérialistes belligérants. Cette préoccupation est l’attitude constante de l’anti-impérialisme. Elle se traduit en amont des guerres impérialistes par l’organisation, au sein des peuples, des mouvements et partis politiques de type marxiste, léniniste et staliniste, bref de type bolchevique. Sans de tels mouvements et partis politiques, l’anti-impérialisme est illusoire. Le NPA et LO, embourbés dans l’anarcho-trotskisme, sont des organisations politiques inaptes à combattre l’impérialisme.

    L’anti-impérialisme a pour stratégie, la transformation des guerres impérialistes en guerres populaires de libération nationales et raciales dans les colonies et pays dépendants, et en guerres civiles dans les pays métropoles coloniales, c’est-à-dire en révolutions prolétariennes, pour instaurer la dictature staliniste du prolétariat. Le NPA et LO, embourbés dans les marais puants de l’anarcho-trotskisme, sont inaptes à la libération anti-impérialiste des peuples.

    2- Le financement par la France de l’intervention au Mali.

    ROBERT GILLES a bien raison de soulever la question du coût de l’intervention française au Mali baptisée « Opération Serval » en mettant en parallèle le coût de l’intervention française en Libye, « Opération Harmattan ». Or, en Libye, « …un homme, renommé dans le monde de l’analyse des sujets défense, Francis Tusa, rédacteur en chef du mensuel Defence Analysis, indique que le coût de cette guerre serait en réalité selon deux de ses estimations (une basse et une haute) comprise entre 1,38 et 1,58 milliard £ et 850 millions £ et 1,75 milliard £. » (1). Le coût total moyen de la guerre en Libye, pour l’ensemble des pays de l’OTAN, s’élève donc environ à 1,56 milliards d’Euros en estimation haute.

    Toute proportion gardée, on peut pronostiquer le coût total de l’intervention de la France au Mali à 1/3 maximum du coût total de la guerre en Libye, soit environ 500 millions d’Euros. Ce n’est pas une sous estimation. Loin de là car les capacités militaires des combattants d’Allah au Mali sont loin d’être celles de la Libye de Kadhafi face à l’OTAN même si les combattants d’Allah possèdent le matériel lourd emporté de Libye.

    ROBERT GILLES n’a toutefois pas à décharger sa bile à cause de la santé financière de l’Etat français. La guerre du Mali, ne coûtera pas un sous au contribuable français. Ce sont les colonies, essentiellement la Françafrique, qui financent les guerres coloniales françaises. L’Etat français ne sort pas l’argent du trésor public de la France métropolitaine. L’Etat français pioche cet argent dans sa fameuse caisse noire dite « Comptes d’Opérations », le compte des colonies (2).

    Ces « Comptes d’Opérations » sont alimentés par les recettes financières des pays appartenant à l’empire colonial français, précisément de la Zone Franc, principalement la Françafrique. Ainsidonc, par le mécanisme du Franc CFA imposé par la France à ses néo-colonies il y plus de cinquante ans, l’Etat français dispose des fruits du travail des africains, sans en rendre compte à personne d’autre que lui-même, selon les règles du nazisme appliquées à la France sous l’occupation 1939-1945. Eh oui, sous l’occupation, les allemands avaient aboli le Franc et institué une sous-monnaie pour vider les richesses de la France. Ce sont les règles de cette sous-monnaie que le libérateur De Gaulle à son tour a copié-collé sur les africains qui avaient pourtant aidé la France à se libérer du nazisme.

    Les « Comptes d’Opérations », sont placés sous la coupole discrétionnaire de la Banque de France, c’est-à-dire de l’Etat français. En effet :

    « Les opérations liées au franc CFA sont secrètes et seul le Trésor français connaît le montant des fonds appartenant aux pays de la zone franc placés sur les comptes d’opérations. Seul le Trésor français peut indiquer le niveau de rémunération ainsi que les frais de gestion de compte. Le système est donc opaque et autoritaire. » (3)

    C’est ainsi que l’Etat français trait les nègres africains. Le montant de cette traite atteint des sommes faramineuses (4). Pour se faire une idée à minima de ces sommes faramineuses, il faut se figurer par exemple que :

    « En 1966…le gain total de 1220,3 millions de franc français résulte d’un apport de 221 millions de franc de la France, d’un apport de 1218,6 millions des Etats africains et malgaches et d’un apport de 193,3 millions des autres pays de la zone franc » (5).

    On peut en déduire que le montant annuel des « Comptes d’Opérations » de la Françafriques’élève à environ 1, 2 milliards de FF, soit 183 millions d’Euros annuels à minima. En fait, la Zone Franc, principalement la Françafrique, rapporte en devises à l’Etat Français 5,51 fois plus que la France métropolitaine (4).

    Donc, au regard des montants annuels à minima des « Comptes d’Opérations » par rapport à l’évaluation du coût de la guerre en Libye, ROBERT GILLES n’a pas à se faire du mauvais sang à propos des caisses de l’Etat déclarées vides dès l’été 2007 par François Fillon alors premier ministre de Sarkozy. Au su et au vu des « Comptes d’Opérations », la caisse noire de l’Elysée, la« Caisse des Nègres » de la Françafrique, la rhétorique sarkozienne de l’Etat en faillite n’est qu’une fumisterie

    ___________________________________

    (1) http://alternatives-economiques.fr/blogs/collin/2011/11/01/france-royaume-uni-comparaison-des-operations-militaires-en-lybie/

    (2) le Franc CFA - Bienvenue sur www.loidici.com

    (3) http://www.congoinfos.com/article-31584457.html

    (4) (Journal Officiel de la France du 15 avril 1970, page 209)

    (5) LE FRANC CFA ET LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE 



  • louphi 25 janvier 2013 14:15

    SEPH

    « …vous êtes raciste ou quoi ? »

    N’inversez pas les rôles. Ce n’est pas moi qui adore les gangsters qui ont décrété la malédiction de Cham et l’ont divinisée. C’est vous. Ce sont les musulmans.



  • louphi 25 janvier 2013 11:06

    lionel 

    « Vos propos génocidaires (en avez vous pesé les conséquence dans la réalité ? sont abjectes. Fondés sur un problème psychologique et une méconnaissance complète de la civilisation Tamachek. »

    Les vrais génocidaires sont les Touaregs (Tamachaq ou Targui). Les petits historiens s’arrangent souvent à leur attribuer une origine sur place en Afrique du Nord, dans le désert du Sahara. C’est une escroquerie intellectuelle. Cette escroquerie sert à camoufler le génocide que les Touaregs, avec les arabes, ont perpétré à l’égard des peuples Noirs autochtones.

    Les Touaregs en effet sont une branches des populations blanches, nomades barbares, originaires des pays européens du pourtour de la méditerranée ayant débarqué en Afrique du Nord par invasions successives à partir de 1300-1200 avant Jésus-Christ, attirées par les richesses des civilisations Noires d’Afrique du Nord.Jusqu’en 625 avant J-C, les Touaregs, comme les populations blanches nomades indo-européennes leurs compagnons aventuriers, étaient constamment refoulés d’Afrique du Nord par les peuples Noirs autochtones.

    Ce n’est qu’après l’invasion de l’Egypte Noir des pharaons par les barbares indo-européens que les Touaregs, entre autres populations blanches invasives, que les Touaregs, à la faveur de l’invasion de l’Egypte pharaonique par leurs co-aventuriers indo-européens, prennent le dessus sur les autochtones noirs. Les populations noires autochtones, subissant des massacres, seront alors progressivement décimées, délogées, refoulées et pourchassées dans le Sahara. La plupart de ces populations noires seront réduits en esclavage par les Touaregs et les arabes. C’est ainsi que s’est formé le Maghreb berbéro-arabe.

    A partir de ces conquêtes, les Touaregs (berbères) et leurs émules arabes instaurent un régime de pillage des civilisations noires qu’ils dépouillent et désossent avec avidité. Ils instaurent l’esclavage des Noirs en Afrique du Nord. Ce sont les Touaregs et les arabes qui ont introduit l’esclavage en Afrique, en particulier en Afrique du Nord. Ce sont eux qui ont commencé la vente des esclaves Noirs. Les Touaregs et les arabes ont initié et organisé la traite des esclaves noirs en direction de l’Europe. Ces esclaves Noirs étaient soit directement capturés par les Touaregs et les arabes pendant les razzias, soit fournis par les peuples noirs razziés en échange des dignitaires noirs qui avaient été capturés.

    Les Touaregs, avec les arabes, sont les précurseurs des conquistadors espagnols qui, plus tard, procèderont à l’extermination des amérindiens. De nombreux écrits dépeignent cette épopée barbare et esclavagiste des Touaregs et des arabes en Afrique du Nord. Voici quelques extraits. Notre ami lionel  est un vulgaire mercenaire à la solde de « Touareg-Occitan », l’internationale des pirates et esclavagistes Touaregs.

    « Pendant des siècles, les Touaregs ont pris des esclaves dans d’autres tribus du désert et se sont mariés avec des membres de celles-ci. » (Wikipédia).

    « L´origine de l´esclavage chez les Touaregs réside en partie dans la très hierarchisée société Touarègue.

    Akli, comme l´Abîd en Mauritanie, est le plus bas échellon de l´organisation sociale Touarègue. Les appartenances éthniques ont bien sûr joué un grand rôle dans cette organisation... ce sont les Noirs qui subirent ici la domination militaire des Arabes et des Berbères, délaissant leur culture pour adopter celle de leurs nouveaux conquérants.

    Les Iklan étaient autrefois capturés au Soudan, puis ils vinrent ensuite de toutes origines... il semblerait qu´ils n´aient été devenus esclaves que parce qu´ils avaient la peau noire :la racine du mot Iklan semble en effet être dérivée de « Kl » qui signifie : « être Noir ». Les esclaves des Touaregs ont formé une lignée propre de descendants, et lorsqu´il devint difficile de livrer des guerres à outrance, les descendants des esclaves servaient les descendants de leurs maitres.

    Les Iklan doivent une totale obéissance à leurs maitres, ils gardent les troupeaux, ils assurent les travaux ménagers, l´extraction, l´empaquetage, le chargement et le portage des quilles de sel sur les dromadaires des caravanes ...

    Le statut de l´esclave est pour les occidentaux très difficile à transposer et à comprendre.

    À l´image de l´esclave Noir-américain, l´Akli est théoriquement privé du droit fondamental de liberté. » (Esclavage chez les touaregs).

    « Presque deux siècles après que les Anglais ont interdit la traite atlantique [le 2 mars 1807], il reste encore des esclaves dans certaines régions qui bordent le Sahara. Les choses ont cependant commencé à changer au Niger, un pays semi-désertique au cœur de l’Afrique de l’Ouest, où vient de se produire l’une des plus importantes libérations massives d’esclaves qu’on ait vues. 

    Au moins 43 000 personnes seraient maintenues en esclavage au Niger, où cette pratique n’a été déclarée illégale qu’en mai 2004. Selon la nouvelle loi, les propriétaires d’esclaves, principalement des membres de tribus touarègues vivant dans les régions les moins peuplées de ce grand pays qu’est le Niger, peuvent être condamnés à des peines allant jusqu’à trente ans de prison. Cette loi a été sans grand effet jusqu’à présent. Mais un puissant chef touareg, Arrissal Ag Amdagh, a récemment décidé de libérer tous les esclaves vivant dans son campement, à Inatès, à la frontière du Mali, lors d’une cérémonie publique à laquelle ont assisté des représentants du gouvernement. Il s’agit du premier affranchissement d’esclaves en masse dans l’histoire du Niger, et les abolitionnistes espèrent bien qu’il servira d’exemple.

    (www.courrierinternational.com/article/.../sept-mille-esclaves-affranch...).



  • louphi 24 janvier 2013 21:36

    Elisa

    « Si tout le monde est impérialiste personne ne l’est »

    Tout le monde n’est pas impérialiste. Exemple : les civilisations d’Afrique noire et amérindiennes. Preuve : aucune ne figure dans votre liste. Ce sont elles les principales victimes de l’impérialisme.



  • louphi 24 janvier 2013 21:22

    SEPH

    « En revanche, pour le second point, pouvez-vous être plus explicite ? »

    Bien volontiers !

    Vos vues sur l’impérialisme sont courtes parce que complaisantes voire approbatrices vis-à-vis de l’impérialisme mahométan dont les groupes jihadistes ne sont que des fers de lance. Dans ce bras de fer entre l’impérialisme judéo-coranique oriental et l’impérialisme occidental, vous fulminez avec une admirable sagacité contre l’impérialisme judéo-chrétien occidental, et encore ! Par contre, vous passez l’impérialisme judéo-coranique oriental sous votre aile. Or, c’est sous le joug des deux impérialismes que l’Afrique ploie depuis des siècles, voir des millénaires.

    En fait, ces deux impérialismes, quels que soient leurs antagonismes, ne sont que deux faces d’un seul et même impérialisme, l’impérialisme adamique, noachique ou abrahamique. Cette barbarie divinisée ne tire sa fabuleuse richesse matérielle que du brigandage et sa puissance doctrinale que du racisme, spécialement le racisme anti-nègre ayant décrété la malédiction de Cham.

    Certes, vous êtes contre le terrorisme coranique. Mais ce n’est qu’en apparence car vous disculpez la source terroriste de ce terrorisme, le mahométanisme consigné dans le Coran sans parler de la Suna dont s’abreuvent non pas seulement les militants des groupes jihadistes, mais tous les fidèles d’Allah et de son créateur Mahomet. C’est dire que chaque musulman, croyant d’Allah et de Mahomet, est un militant acquis au brigandage, au gangstérisme mahométan.

    Votre position d’avocat de l’impérialisme coranique oriental vous amène à considérer las Tamashaq comme étant un vénérable peuple légitime au Mali, voire en Afrique. Force est de dire que les Tamashag ou Touaregs, ces conquistadors mahométans millénaires, n’ont aucune légitimité en Afrique, eu Mali en particulier. Votre anti-impérialisme est une fumisterie, parce que bancal et borgne.

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