« Nègre vient du latin niger qui a donné
notamment :
> nero en italien
> noir en français (dans ces deux langues, le g a disparu, comme le fleuve
Liger > Loire)
> negro en espagnol et portugais.> negre en occitan (le e occitan se
prononce [é])
(pour toutes les langues méditerranéennes, il
faut prononce... »
Nous ne nous exprimons pas ici en latin, ni
en espagnol, ni en portugais, ni en occitan. Nous nous exprimons ici en
français. Le français dérive du latin. Mais le français n’est pas le latin.
L’Homme Blanc dérive de l’Homme Noir, du Nègre. L’Homme Blanc n’est pas pour
autant un Noir, un Nègre.
« louphi,
quand on ne sait pas, on ferme sa gueule car après on passe pour un con ».
Le pédantisme c’est le pire
de l’imbécillité, de l’ignorance et de la connerie. C’est facile de faire le
copié-collé du Lexilogos bêtement, pour ne rien dire.
« …en suivant votre
raisonnement, la Terre
appartient aux Noires. ».
Oui,
la Terre
appartient aux Noirs. Mais elle appartient aussi aux Blancs, aux Jaunes, aux
Animaux, aux Plantes et à toute Chose qui s’y trouve. Une chose est d’appartenir.
Une autre chose est d’occuper. Occuper, ce n’est pas l’anarchie. Occuper selon
quelques principes de civilisation : le respect de l’équilibre, de l’harmonie,
de la préexistence, pour s’arrêter là.
« …les premiers pharaons étaient des nègres (noires
mais nègres ce qui n’a pas la même signification). ».
Là,
vous montrez votre visage. Et çà se voit que vous êtes imprégné de préjugés
négatifs, péjoratifs. Nous nous exprimons en Français. Prenons un dictionnaire
français, par exemple le dictionnaire en
ligne reverso. On trouve en première explication, c’est-dire ethnologique,
anthropologique : « nègre, noir, relatif
aux Noirs (« art nègre » » . Les autres explications sont étiquetées péjoratives ou
familières. Même chose chez Larousse. Rien que çà je devrais m’arrêter, votre
mauvaise foi étant manifeste. Mais continuons.
« ...en faisant fie des origines de l’humanité dont je m’en contre fiche…. »
Si
donc vous vous contrefichez des origines de l’humanité, pourquoi prendre la
peine de soulever des discussions sur le sujet pour raconter des sottises ?
Par exemple, vous avez écrit savamment ceci :
« Les premiers occupants connus… de l’Afrique du Nord
étaient Berbères et les Touareg en sont ou en descendent. ».
Ou
bien les berbères sont effectivement les premiers habitants de l’Afrique du
Nord, ou bien les berbères sont les descendants des premiers habitants de
l’Afrique du Nord. Les berbères ne peuvent pas être les deux choses à la fois.
Vous devez préciser. Sinon c’est vous qui risquez de n’être qu’un propagandiste
et un désinformateur, toutes choses dont par ailleurs vous m’accablez en
écrivant : « Le reste n’est que de la propagande
et de la désinformation. ».
L’intervention
de la France
au Mali place l’opinion dans un dilemme. Soit on approuve cette intervention
comme l’énorme majorité des Français et on se fait plus ou moins l’avocat du
terrorisme islamique, soit on éprouve de la sympathie à l’égard des terroristes
islamiques et on devient l’avocat de l’impérialisme Français.
Ce dilemme
est relativement perceptible dans votre ton à travers votre article. Vous
fustiger l’impérialisme Français et cette intervention au Mali avec vigueur et
vos arguments sont tout à fait justifiés. J’abonde dans votre sens là-dessus
sans aucune réserve. C’est net.
De l’autre
côté, vous semblez nier, en tout cas, vous ironiser la réalité de l’invasion du
Mali par le terrorisme jihadiste berbero-maghrébin. Vous écrivez par
exemple :
« "Lesgroupes islamistes armés, qui occupaient déjà toute la
moitié nord duMali, voulaient prendre le pouvoir et imposer au Mali
la charia.".
La propagande a déjà bien fait son œuvre durant les mois
passés, avant le début de l’engagement de notre armée. Et j’en viendrais
presque à trouver l’action armée juste et honnête surtout envers nos politiques
si braves et si représentatifs de la
France, qui nous ont engagés dans ce conflit ».
J’aurais aimé que votre
ironie ici soit justifiée pour être totalement d’accord avec vous. Mais
malheureusement, elle n’est pas justifiée. En effet, l’invasion du Mali est une
réalité indiscutable. Et ce n’est pas seulement l’impérialisme français qui en
a rendu compte. Cette invasion s’est passée sous le regard médusé du monde
entier. Tous les médias de tous les pays en ont rendu régulièrement compte y
compte des moins sérieux aux moins sérieux. Même chose au niveau des milieux
politiques.
Beaucoup se sont contentés
de s’abreuver auprès des médias officiels. Les milieux maliens en particulier
et journalistiques africains en général étaient sans doute le lieu où l’on
pouvait recueillir des informations plus crédibles étayant ou infirmant l’information
des médias officiels. Donc l’invasion tous azimuts du Mali par une armada de
guerriers islamiques fanatiques et militairement suréquipée reste une réalité
tangible qu’il est indécent d’ignorer ou de minorer. Il en est de même de leur
prise du pouvoir dans presque tout le Mali et leur imposition extrêmement partout
brutale de la Charia.
Le terrorisme en général
et l’impérialisme ont toujours été des alliés. Les deux monstres se renforcent
en se combattant mutuellement. Cela est encore plus vrai en ce qui concerne le
terrorisme islamique qui se nourrit de la doctrine du brigandage enseignée par
Mahomet et son gang de pirates. Le mahométisme, cette funeste doctrine mystique,
comme le judaïsme ou le christianisme, trouve sa source dans la Thora toute aussi funeste. De
même, le mahométanisme est le cheval de Troie de l’impérialisme oriental, de
même le judéo-christianisme est le cheval de Troie de l’impérialisme
occidental. L’impérialisme judéo-coranique oriental est frère de l’impérialisme
occidental.
Pour être conséquent, celui
qui combat l’impérialisme avec vigueur doit aussi en même temps combattre le
terrorisme avec la même vigueur. L’un de ces deux combats ne va pas sans l’autre.
Toute la difficulté est là pour les peuples victimes de l’un et de l’autre
comme le Mali.
Quelle solution pour les
peuples d’éviter le piège consistant à soutenir l’impérialisme face au
terrorisme et vice versa ? La seule solution sérieuse, pour les peuples, comme
au Mali, de combattre l’impérialisme et le terrorisme, c’est de s’organiser en
partis politiques anti-impérialistes. La tactique militaire est celle de la
transformation des guerres impérialistes en guerres populaires de libération
nationale dans les colonies et pays dépendants, et en révolutions communistes
stalinistes (de type bolchevique) dans les pays impérialistes pour instaurer le
socialisme par la dictature du prolétariat.
Tout à fait d’accord en ce qui concerne le traitement qui doit être réservé aux caïmans de Mahomet.
Quant au « Sergent Garcia », d’un côté, il évite au Mali l’aggravation de la souffrance et de l’aliénation des maliens vis-à-vis du joug islamique. Il se propose de rétablir la situation précédente. C’est sans doute bien, dira t-on. C’est ce que pense la presque totalité des africains que l’on peut rencontrer. On peut les comprendre.
Mais, d’un autre côté, le fait de revenir à la situation précédente n’est pas non plus très réjouissant. Les maliens restent toujours sous le double joug de la colonisation judé-chrétienne et judéo-islamique. Et peut-être observera t-on le renforcement du joug judéo-chrétien au Mali et dans la région.
C’est très embarrassant d’avoir à choisir entre la peste et le choléra. Pour que les africains puissent échapper à ce choix qui ne les fait pas avancer, les
africains n’ont pas d’autre solution crédible que de s’organiser en partis
politiques anti-impérialistes. La stratégie à suivre est celle visant à
transformer les guerres impérialistes sur leur continent en guerres de libération
nationales intégrant de nombreux peuples autant que possible.
Cette libération
nationale et continentale doit avoir pour cible l’impérialisme judéo-chrétien
occidental et l’impérialisme judéo-coranique oriental. Pour cette libération,
les africains mettrons en avant leurs propres cultures et traditions
précoloniales et pré-coraniques qui font d’eux les fondateurs et dépositaires
de la civilisation dans l’humanité.
« Si je vous ai bien compris, on règle
le problème des indigènes comme l’ont fait les Américains, les Australiens
etc... etc... ».
De qui et de quoi parlez-vous en
parlant des indigènes, des Amérindiens et des Australiens en ce qui concerne le
Mali ? Soyez clair !
En tout cas, au Mali comme dans le
Sahel et tout au moins en Afrique « Subsaharienne »,
jusqu’à preuve du contraire, les Touaregs n’y sont pas des indigènes. Les
indigènes, ce sont les populations Noires originaires du continent depuis
l’apparition de l’homme sur terre. Les populations blanches sur le continent
africain sont nos transplants d’Europe du Nord et de l’Asie. Au Mali et dans la
région, c’est plutôt les noirs qui sont dans le situation des Amérindiens
tandis que les Touaregs tiennent le rôle des conquistadors. N’inversez pas les
rôles.
Quant aux Australiens, voulez-vous
parler des indigènes (autochtones) qui, eux, sont des noirs ou des allogènes
qui, eux, sont des blancs, des envahisseurs ? La aussi, au Mali, les noirs
sont dans la situation des indigènes tandis que les Touaregs sont dans la
position des allogènes.