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C’est bien de prendre le contre pied des média officiels. En effet, l’intervention française se limite à la lutte contre le terrorisme, sous-entendu le terrorisme islamique. Ce faisant, l’impérialisme français se redore le blason auprès de la Françafrique son empire colonial d’Afrique.
Mais, d’un autre côté, vous tombez aussi dans le travers qui consiste à fermer les yeux sur le terrorisme islamique, en l’occurrence dans la région du Sahel. En effet, les revendications légitimes de souveraineté des peuples du Sahel par rapport à l’impérialisme français personnifié entre autres par la compagnie AREVA sont en fait détournées par le terrorisme jihadiste, cheval de Troie de l’impérialisme islamique.
N’oublions pas que le problème séculaire, voire millénaire de l’Afrique, le problème du monde noir en général, c’est d’être phagocyté par une double colonisation, un double impérialisme : d’un côté l’impérialisme judéo-chrétien Occidental, Européen, et, de l’autre côté, l’impérialisme moyen-oriental « judéo-islamique », musulman. Je viens de piocher le terme de « judéo-islamique » dans un excellent post sur un article publié hier sur le même sujet du Mali. L’explication de ce terme donnée par son auteur me paraît tout à fait justifiée.
On se retrouve donc devant un dilemme face à l’intervention de la France au Mali. Soit on soutient cette intervention et, ipso facto, on soutient l’impérialisme français, soit on condamne cette intervention et on soutient le terrorisme islamique, l’impérialisme judéo-islamique, l’impérialisme du monde arabo-musulman. Ces deux impérialismes ont pour fond de commerce commun le racisme anti-noir, héritage du judaïsme. D’un côté comme de l’autre, il n’y a aucun bénéfice à tirer pour les africains, ni à court terme, ni à moyen terme, ni à long terme.
La seule position juste est celle qui consiste à encourager les africains à s’organiser et à s’unir afin de se débarrasser autant de l’impérialisme judéo-chrétien occidental que de l’impérialisme judéo-islamique oriental pour affirmer leur propre personnalité historique en toute indépendance. En effet, depuis les invasions indo-européennes de l’époque pharaonique en Afrique du Nord, puis les invasions coloniales judéo-chrétiennes et judéo-islamiques du moyen-âge et des temps modernes, l’Afrique n’a plus jamais retrouvé son indépendance. La problématique du Continent Noir demeure celle de son indépendance vis-à-vis des occupations extérieures millénaires successives. De cela, les africains doivent prendre conscience pour s’engager dans une dynamique de libération nationale continentale.
ll faut être en bonne santé pour parcourir votre article du début jusqu’à la fin sans attraper le tourniquet. Cependant, vous avez au moins le mérite de montrer à quel point le marché mondial de l’armement est une véritable caverne mafieuse d’Alibaba.
Pour ce qui est des « insuffisances de l’armée française », objet de votre article, vous êtes assez ingénieux de relever ces insuffisances, du moins sur le plan logistique.
Vous évoquez aussi l’origine de la fortune des islamistes. Pour vous, l’origine de leur fortune ne peut « s’expliquer que par deux choses : le montant des rançons versées lors de prises d’otages ...et surtout le trafic de drogue, celle rapportant le plus étant bien sûr la cocaïne, importée par avions-cargos entiers : voilà qui nous ramène à une saga bien connue ici. ».
Le compte n’y est pas de réduire la fortune des groupes jihadistes seulement aux rançons et au trafic de drogue, bien que ces sources de revenus soient importantes. En plus des rançons et du trafic de drogue, s’ajoutent la soustraction du matériel ultra-sofistiqué libyen consécutivement au renversement de Kadhafi et les financements qui leur sont octroyés directement par les Etats pétroliers maghrébins et arabes au titre de la contribution au Jihad. Il est de notoriété publique que la Qatar, par exemple, parraine les mouvements jihadistes, particulièrement sur le front syrien et au Sahel.
Mais, le Qatar n’est pas le seul Etat pétrolier du monde arabe qui finance ces jihadistes, les soldats d’ALLAH, ceux du Sahara notamment. La plupart des Etats arabes contribuent aussi à ce financement, en particulier les Etats du Maghreb. Sinon, comment expliquer la provenance du carburant qui alimente les réservoirs de leurs gros véhicules militaires, les gros quatre-quarts et pick-up à bord desquels sont montées les armes ultra-modernes et avec lesquels ces bandits sèment la terreur dans le Sahel ? Le carburant ne leur vient surement pas du quatar. Le carburant leur est fourni certainement par leurs Etats-frères voisins du Maghreb. Comment expliquer aussi le ravitaillement alimentaire et sanitaire pour des gens sensés passer leur temps à faire la guerre ?
Il serait très intéressant de mettre à nu toutes les contributions financières et autres complicités que les Etats musulmans arabes et maghrébins apportent aux jihadistes, les alqaïdistes en particulier. On serait sans doute surpris de découvrir que ces contributions des Etats arabes sont, de très loin, la source de revenus la plus importante des mouvements jihadistes à travers le monde. Ces contributions et complicités démysthifient la main forte qu’ALLAH prête à ses guerriers.
N’oublions pas que les jihadistes ne sont rien d’autre que la tête conquérante des positions de l’Islam à travers le monde. Sans le jihadisme (ou islam radical), expression guerrière du fondamentalisme islamique, l’islam ne peut se conforter et s’étendre dans le monde. Il en fut de même des croisades chrétiennes au moyen-âge. Le radicalisme ou fondamentalisme religieux c’est la conquête guerrière qui fraie la voie, qui déblaie la route à l’instauration des normes religieuses. Une fois installées par le fer et le sang, ces normes religieuses deviennent ensuite « pacifiques » par assimilation au fil du temps.
La mouche du coche
Dans cet article, il ne s’agit visiblement pas d’un petit patron. On parle d’une usine avec Directeur tenant réunion avec des salariés en révolte suite à l’annonce d’un plan de licenciement. Ce n’est manifestement pas le décor de l’atelier artisanal d’un petit patron exploitant un ou deux salariés. Vous êtes donc à côté du sujet.
Puisque vous vous présentez comme agent syndical des petits patrons, vous n’êtes pas sans ignorer que le petit patron d’aujourd’hui, c’est le grand patron de demain. Cette propagande-là est à la base de la culture du système capitaliste. En effet, c’est sur le terrain du petit capitalisme (petits patrons, petits commerçants, petits propriétaires privés) que le capitalisme germe, grandit, se réconforte et conforte sa popularité. Sans le petit capitalisme, il n’y a pas de grand capitalisme. De ce fait, la destruction du capitalisme, système de prédation de l’homme et de la nature, suppose en dernier ressort, la suppression du petit capitalisme. Il faut donc taper, non seulement sur le grand capitalisme, mais aussi sur le petit capitalisme. Il faut donc taper, non seulement sur le grand patron, mais aussi sur le petit patron, en sachant bien évidemment doser les coups par rapport à la résistance de chacun.
Toutefois, il est à regretter que le roman saisissant décrit par Chalot, roman seulement « humaniste », ne soit pas aussi en même temps un roman « révolutionnaire » comme si l’humanisme conservateur romancier était la seule perspective pour la révolte ouvrière.
Cependant, cet humanisme romancier aurait dû au moins vous flatter, vous, dont le nom est calqué sur le titre d’un roman du célèbre romancier Jean de La Fontaine. Lequel roman s’appelle précisément « Le Coche et la Mouche ».
L’auteur de l’article, Max Angel, a visiblement demandé le retrait de votre post. Ses raisons sont tout à fait justifiées. Mais votre post mérite après tout d’y répondre.
La vérité blesse. Ce n’est pourtant pas le rôle de la vérité qui est d’éclairer le bon chemin. Libre à chacun de choisir le marécage plutôt que le terrain ferme, l’obscurité plutôt que l’éclairage, l’obscurantisme plutôt que la clairvoyance.
Les attitudes grincheuses et les coups de pieds d’âne ne peuvent servir de raisonnement, ni d’arguments, pour la lecture des faits historiques. Elles ne témoignent que de l’ignorance ou de la mauvaise foi. Contre ces deux pathologies, il n’y a pas d’autre possibilité de remède que l’introspection de soi. Et encore !
Mais, l’ignominie est à son comble lorsque, comme rakosky, on balance dans une même fosse commune, d’un côté, Karl Marx, Friedrich Engels et Lénine, et, de l’autre côté, Trotski. C’est la même ignominie que commet julius 1ER avec véhémence en affublant Trotski du manteau doré de « vrai bolchévik ». Cette ignominie fait partie de la tradition que, dans leur sainte alliance avec les exploiteurs contre la libération du prolétariat de l’esclavage capitaliste, contre le socialisme, les courants anarchistes, dont le trotskisme, perpétuent au sein du mouvement ouvrier.
Du fond de cette fosse commune inondée par le trotskisme visqueux nauséabond et putrescent, aux noms de Marx, Engels et Staline, voici Lénine qui élève sa voix. Nous sommes à la veille du déclenchement de la grande boucherie impérialiste mondiale de 1914-1918 :
« Les vieux militants marxistes russes connaissent Trotski et il est inutile de leur en parler. Mais la jeune génération ouvrière ne le connaît pas et il faut lui en parler... Il faut que la jeune génération sache avec qui elle a affaire, lorsque certaines personnes élèvent des prétentions incroyables...
(…)
De tels types sont caractéristiques, en tant que débris des groupements et formations historiques de la dernière période, alors que la masse ouvrière russe était encore en léthargie et que chaque groupe pouvait s’offrir le luxe de se présenter comme un courant, une fraction, « une puissance » négociant son union avec une autre.
Il faut que la jeune génération sache avec qui elle a affaire, lorsque certaines personnes élèvent des prétentions incroyables et ne veulent tenir compte ni des décisions par lesquelles le Parti a déterminé, en 1908, son attitude à l’égard du « liquidationnisme », ni de l’expérience du mouvement ouvrier russe contemporain, qui a, en fait, réalisé l’unité de la majorité sur la base de la reconnaissance intégrale de ces décisions. ».
(Lénine - 9 mai 1914 : « Sur la violation de l’unité au cri de : « Vive l’unité ! », Œuvres complètes, t. XVII, p. 393-394, éd. russe.)
Encore Lénine :
« Tous ceux qui s’intéressent au mouvement ouvrier et au marxisme en Russie savent qu’en août 1912 il s’est constitué un bloc composé des liquidateurs, de Trotski, des Lettons, des bundistes et des Caucasiens...
Depuis lors, il s’est écoulé exactement un an et demi. Or, en février 1914, Trotski, le défenseur « véritable » de la plateforme d’août, fonde une nouvelle revue qui, cette fois-ci, « n’a rien de fractionnel » et qui se propose comme but réunification » du Parti... Comme nous l’avons dit alors, le bloc d’août 1912 ne tendait qu’à masquer les liquidateurs. Le voilà dissous. Ses amis russes même n’ont pu rester unis. Les unificateurs n’ont pu s’unir entre eux et il en est résulté deux tendances « d’août » : les partisans du Loutch (Nacha Zaria et Journal ouvrier du Nord) et les trotskistes (Borba). Les deux camps brandissent chacun un lambeau du drapeau du bloc d’août et crient à tue-tête : « Unité ! ».
Quelle est la tendance de la Borba ?
Les liquidateurs ont une physionomie spéciale : ce sont des libéraux et non des marxistes. Trotski n’a aucune physionomie et il n’en a jamais eu ; il se borne à faire la navette entre les libéraux et les marxistes et à lancer les mots à effet et des phrases sonores. ».
(V. I. Lénine - 28 mars 1914 : « La désagrégation du bloc d’août », Œuvres complètes, tome XVII, p. 251-253, édition russe).
Il est clair que, pour les anarcho-trotskistes, Lénine aussi est à ranger parmi les « menteurs staliniens » tandis que Trotski, Kamenev, Zinoviev, et autres avortons de la contre-révolution capitaliste russe, seraient des « vrais bolcheviks ». L’anarcho-trotskisme, c’est le monde à l’envers ! Complètement à l’envers ! C’est normal, dira t-on, puisque c’est la contre-révolution !
« Le marxisme n’est pas un dogme ,ni une philosophie,il est l’expression théorique du long combat pour constituer une internationale ouvrière, il n’est pas une ligne ..... Il n’a jamais prétendu ,sauf chez les staliniens être un dogme infaillible ,une science exacte,.... »
C’est la phraséologie anarcho-trotskiste habituelle !
« ...comme lorsque Marx et Engels...,que Lénine ...ou quand Trotsky analyse l les conséquences sociales et politiques du THERMIDOR soviétique ».
Quels mensonges et manipulations éhontés !
Quand Trotski « analyse les conséquences sociales et politiques du THERMIDOR soviétique », c’est pour mieux le concrétiser. En effet, Trotski fut l’un des chefs, les plus emblématiques, sinon le principal chef de la contre-révolution russe à la solde de l’impérialisme euro-américain.
Avant et pendant la révolution d’Octobre 1917, Trotski fut constamment une menace contre le mouvemnt ouvrier révolutionnaire russe et international en tant qu’opportuniste liquidateur du parti bolchevik. Mais il fut maitrisé dans cette période par les bolcheviks. Quelques témoignages de Lénine sur Trotski :
« Tous ceux qui soutiennent le groupe de Trotski soutiennent une politique de mensonge et de tromperie à l’égard des ouvriers, une politique dissimulant le liquidationnisme. (Lénine - Tome XV, p. 218, éd. russe.)
« Le bloc des liquidateurs, de Trotski, des extrémistes, des Polonais, des bolchéviks-partiitsi, des menchéviks de Paris était voué à l’effondrement, car il était fondé sur l’absence de principes, l’hypocrisie et la phraséologie creuse. » (Lénine : « Les liquidateurs contre le Parti », Œuvres complètes, tome XV, p. 461-463, éd. russe.
Après la révolution d’Octobre, Trotski fut un grand animateur de réseaux subversifs clandestins en URSS. L’un de ces réseaux, mené par khroutchev, réussira en mars 1953 à renverser l’Etat de dictature du prolétariat par un coup d’Etat sanglant au cours duquel Staline et d’autres dirigeants soviétiques ont été assassinés.
Ce putsch anti-soviétique du gang anarcho-trotskiste-khroutchévien marque la victoire de la contre-révolution capitaliste mondiale contrele socialisme, la fin de l’URSS et le début de la restauration de la Russie capitaliste.
Pour remettre les choses dans l’ordre et les idées en place, voici quelques extraits expliquant l’activisme contre-révolutionnaire de l’anarchisme en URSS, principalement sa branche trotskiste :
« Les boukhariniens dégénèrent en politiciens à double face. Les trotskistes à double face dégénèrent en une bande de gardes blancs, assassins et espions. Lâche assassinat de S. Kirov. Le Parti prend des mesures pour renforcer la vigilance bolchévique.
Les succès du socialisme dans notre pays ne réjouissaient pas seulement le Parti, les ouvriers et les kolkhoziens. Ils réjouissaient aussi tous nos intellectuels soviétiques, tous les citoyens honnêtes de l’U.R.S.S. Mais ils ne réjouissaient pas les résidus des classes exploiteuses défaites ; ils les exaspéraient de plus en plus. Ils excitaient la fureur des sous ordres des classes battues, des débris piteux des boukhariniens et des trotskistes.
Ces messieurs n’appréciaient pas les réalisations des ouvriers et des kolkhoziens du point de vue des intérêts du peuple, qui se félicitait de chacune de ces réalisations, mais du point de vue des intérêts de leur lamentable fraction, détachée de la vie et gangrenée jusqu’à la moelle. Comme les succès du socialisme dans notre pays signifiaient la victoire de la politique du Parti et l’effondrement définitif de leur politique, ces messieurs, au lieu de reconnaître l’évidence des faits et de s’associer à l’oeuvre commune, se vengèrent de leurs échecs, de leur faillite sur le Parti et sur le peuple ; ils se mirent à faire tout le mal et tout le tort possibles à l’oeuvre des ouvriers et des kolkhoziens, à faire sauter les mines, à incendier les usines, à’ se livrer au sabotage dans les kolkhoz et les sovkhoz, pour réduire à néant les réalisations des ouvriers et des kolkhoziens et provoquer le mécontentement du peuple à l’égard du pouvoir des Soviets.
(…)
Le Ier décembre 1931, à Léningrad, à Smolny, S. Kirov était lâchement assassiné d’un coup de revolver. Arrêté sur le lieu du crime, l’assassin s’avéra adhérent d’un groupe contre-révolutionnaire clandestin, composé de membres du groupe antisoviétique Zinoviev, à Léningrad. L’assassinat de S. Kirov, — tant aimé du Parti et de la classe ouvrière, — provoqua chez les travailleurs de notre pays une colère extrême et une profonde douleur.
L’instruction établit qu’en 1933-1934 s’était constitué, à Léningrad, un groupe terroriste contre-révolutionnaire clandestin, formé des anciens membres de l’opposition zinoviéviste, avec en tête ce qu’on appelait le « centre de Léningrad ». Ce groupe se donnait pour but d’assassiner les dirigeants du Parti communiste. S. Kirov avait été désigné pour première victime. Les dépositions faites par tes membres de ce groupe contre-révolutionnaire montrèrent qu’ils étaient liés avec les représentants d’Etats capitalistes étrangers, qui les subventionnaient. Les membres démasqués de (…)
(...)
Même au moment où ils feignirent de se repentir devant le tribunal, les zinoviévistes continuaient en fait à jouer double. Ils ont dissimulé leur liaison avec Trotski. Dissimulé qu ils s’étaient vendus, avec les trotskistes, aux services d’espionnage fascistes ; dissimulé leur travail d’espions et de saboteurs. Les zinoviévistes ont dissimulé au tribunal leur liaison avec les boukhariniens, l’existence d’une bande de mercenaires du fascisme, groupant à la fois trotskistes et boukhariniens. L’assassinat du camarade Kirov, comme on le sut plus tard, avait été perpétré par cette bande de trotskistes et de boukhariniens réunis. Dès 1935, il apparut clairement que le groupe zinoviéviste était une organisation contre-révolutionnaire camouflée, qui méritait parfaitement que l’on traitât ses membres en gardes blancs.
(…)
L’inspirateur et organisateur principal de toute cette bande d’assassins et d’espions était le judas Trotski. Il avait pour auxiliaires et pour exécuteurs de ses directives contre-révolutionnaires Zinoviev, Kaménev et leurs suppôts trotskistes. Ces gens préparaient la défaite de l’U.R.S.S. au cas où les impérialistes l’attaqueraient ; ils étaient devenus des défaitistes à l’égard de l’Etat ouvrier et paysan ; ils étaient devenus les serviteurs et les agents méprisables des fascistes germano-japonais. La leçon essentielle que les organisations du Parti eurent à tirer des procès rattachés au lâche assassinat de S. Kirov, ce fut de mettre un terme à leur propre myopie politique, en finir avec leur insouciance politique et d’élever leur vigilance, la vigilance de tous les membres du Parti. » (Histoire du Parti Communiste (bolchevik) de l’URSS – 1938).
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