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« Vous allez chercher cela où ? »
J’affirme que votre civilisation occidentale que vous défendez bec et ongles prône l’abstraction de l’homme par rapport à son milieu, la déconnection de l’homme par rapport à la société, la devise étant : « Chacun pour soi et Dieu pour tous » ou, ce qui revient au même, « Chacun contre tous » ou « Tous contre tous ». Et vous demandez « Vous allez chercher cela où ? ».
Le simple fait de poser cette question dénote qu’on est soi-même déconnecté des réalités sociales de la civilisation occidentale, déconnecté des réalités sociales du monde capitaliste. Quand on est capitaliste, c’est normal, puisque la société ne compte pas grand-chose pour un capitaliste. Et pour répondre directement et brièvement à votre question « vous allez chercher cela où ? », voici quelques liens qu’on ne peut soupçonner d’idéologie marxiste-léniniste-staliniste.
1-http://pakejean.canalblog.com/archives/p10-10.html. Sur ce lien, vous allez rencontrer l’affirmation suivante : « C’est dans une société libérale assez développée que l’on peut entendre dire « chacun pour soi, Dieu pour tous »… »
2- http://www.farmfq.com/site/biblio/img/Questions%20Reponses.JLG.V12-1.pdf. Sur ce lien, vous aller lire : « « Chacun pour soi et Dieu pour tous » .C’est, à ce jour, un des principes les plus appliqués par individus ou organisations d’individus pour la conduite de leur vie individuelle et professionnelle. Dans le contexte actuel dont nous sommes probablement en train de devoir brutalement sortir, ce principe a fonctionné. Il doit désormais être vite et profondément remis en cause. ».
3- http://paris.indymedia.org/spip.php?page=imprimer&id_article=8039. Sur ce lien, vous allez lire : « L’individualisme, c’est chacun pour soi et dieu pour tous, c’est l’atomisation engendrée par l’inconscience de classe, la perte des idéaux collectivistes au profit de l’égoïsme à courte vue et de la réussite sociale ou encore un symptôme du malaise de la société moderne. ».
4- http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article20060. Sur ce lien, vous allez lire : « Alors, si on devait tourner un film sur notre époque, le titre serait tout trouvé : « Chacun pour soi et Dieu pour tous ». ».
5- http://www.democracyandpeace.com/fra.htm. Sur ce lien, vous allez lire : « Avec la France qui n’est pas d’accord avec la guerre du Irac (de l’Irak- corrigé par moi) pour avoir un contrat privilégié pour l’extraction de 70 billions de tonnes de pétrole dans ce pays. Avec l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, et d’autres pays de l’Union Européenne qui s’abstiennent d’intervenir dans la guerre contre le terrorisme parce qu’ils ne veulent pas déplaire le terrorisme. Dans le secteur économique c’est « Chacun pour soi et Dieu pour tous », un spectacle dépressif d’inconscience et d’irresponsabilité. »
« Dans la préférence nationale et le principe impératif « Les nôtres avant les autres » ? »
Le principe de la « préférence nationale » que vous citez « Les nôtres avant les autres » ne contredit nullement la devise individualiste de la civilisation occidentale. Il n’échappera à grand monde que dire « les nôtres avant les autres », c’est la même chose que de dire « moi avant les autres » ou « moi avant l’autre » ou « Chacun pour soi et Dieu pour tous » ou « Tous contre tous ». En fait, pour le nationalisme occidental, l’idée sociale n’est envisagée que comme une abstraction métaphysique. Et c’est bien cette abstraction de la société qui le sujet ici. C’est ce que confirme aussi l’abbé de Nantes :
« L’abbé de Nantes, lui, a bâti sa doctrine nationaliste sur la foi catholique et sur sa métaphysique relationnelle. En démontrant que la personne se définissait par ses relations, il a supprimé l’antinomie entre la liberté de la personne et sa nécessaire soumission à l’ordre social. Il a donné ainsi un fondement métaphysique solide au nationalisme catholique, à l’encontre de tout individualisme, anglo-protestant ou pseudo-catholique. »
L’abbé de Nantes est encore explicite :
« Dans le Point 102, l’abbé de Nantes rappelle que : « Essentiellement différente du moralisme kantien, la doctrine catholique reconnaît la valeur propre des biens de la vie naturelle. Elle est un humanisme. Elle admet la maxime de « l’égoïsme sacré », chacun pour soi et Dieu pour tous, expression provocante d’un principe d’autonomie fondamental, appelé par les modernes « subsi-diarité » : que chacun d’abord s’occupe de lui-même ; chaque famille, de sa propre vie, de sa prospérité. L’Église reconnaît donc l’autonomie naturelle des communautés temporelles, et elle leur reconnaît l’autorité d’en déterminer les fins et les moyens, les droits et les devoirs, par une science et un art relevant de la seule raison. » » (http://www.crc-canada.net/982-une-doctrine-nationaliste-integrale-minville-a-l-ecole-de-l-abbe-de-nantes.html)
ESDRAS MINVILLE (1896-1975), un maître en nationalisme canadien-français, très explicitement, confirme aussi que le nationalisme a pour but de promouvoir l’individualisme :
« En 1946, Minville affirmait : « Comme Canadiens français, nous appartenons à une civilisation personnaliste et qualitative que l’action nationale a pour objet, non seulement de sauvegarder, mais de mettre en pleine valeur. » . (http://www.crcinternet.org/impression.php?id=981
En conclusion, il est clair que le principe nationaliste « les nôtres avant les autres » est un principe foncièrement individualiste, égoïste, une autre façon d’affirmer « Moi avant les autres », « Chacun pour soi et Dieu pour tous » ou « Tous contre tous ».
« …mais il affirmait fièrement avoir contribué à la mise en orbite de Gagarine ». « En 56, au moment de Budapest ou en 68, au moment de Prague, par exemple. Ou si le parti communiste était à 78 % des voix dans toutes les élections... Ou si les églises ne s’étaient pas remplies dès leur réouverture. ». « …le bouffon Khrouchtchev annoncer à Nixon, en 1959, que la Bolchevie rattraperait les Etats-Unis ».
Sur le sujet du communisme, il y a un quiproquo, un très gros quiproquo, qu’il faut lever définitivement. En dehors du marxisme-léninisme-stalinisme ou encore bolchevisme, il n’y a pas de communisme véritable. Dans le mouvement communiste bolchevik, y compris dans son parti politique d’avant-garde, qui repose sur un mouvement d’ensemble, un mouvement de masse, il peut se glisser des éléments opportunistes agents du capitalisme. Lorsqu’ils sont démasqués, ces éléments sont naturellement épurés car « Le parti se fortifie en s’épurant des éléments opportunistes » (Lénine). L’opportunisme n’est pas un phénomène communiste. L’opportunisme est un phénomène parasitaire du capitalisme qui s’infiltre dans le communisme pour le paralyser et le disloquer. C’est le cas de Nikita Sergueievitch Khrouchtchev, un opportuniste, chef d’un gang trotskiste à la solde du sionisme et de l’impérialisme euro-américain et camouflé dans l’appareil d’Etat soviétique.
Le gang trotskiste de Kroutchev (ou khrouchtchev) s’est emparé du pouvoir en URSS en mars 1953 par un putsch sanglant. Par ce coup d’Etat anti-soviétique commandité par le monde capitaliste, Staline et d’autres principaux dirigeants de l’Etat soviétique ont été assassinés. Il s’est agi en fait de la victoire, en URSS, de la contre-révolution capitaliste mondiale. Ce coup d’Etat trotskiste-khroutchevien marque la fin de l’URSS et donc la fin de l’expérience communiste dans le monde. C’est à partir du coup d’Etat trotskiste-khroutchevien que le capitalisme a été restauré en URSS, que l’empire capitaliste russe a été restauré. En politique, les changements de régime se font aussi par coup d’Etat. Par exemple le coup d’Etat de Napoléon louis Bonaparte en décembre 1851, violent dans les coulisse et pacifique en public, a fait changer la république en empire. Le coup d’Etat anti-soviétique trotskiste khroutchevien a été violent, ravageur en coulisse et tambourineur en public.
Il n’est pas nécessaire de faire de grandes recherches pour comprendre cette vérité et cette réalité. Du temps de Staline, quand l’URSS était communiste marxiste-léniniste, on sait que le monde capitaliste utilisait les termes « glacis soviétique », « rideau de fer » à l’encontre du camp socialiste autour de l’URSS. Brusquement, dès que Khroutchev s’est emparé du pouvoir, le même monde capitaliste abandonne les termes précédents et se met bruyamment à claironner les termes de « schisme communiste », « hérésie de l’Eglise communiste », « dégel », « déstalinisation ». C’est ainsi que le monde capitaliste aura salué et couvert la victoire de sa contre-révolution en URSS.
Les récriminations de schweitzer à l’égard de Khroutchev sont donc dirigées non pas à l’encontre du bolchevisme, non pas à l’encontre du socialisme en URSS, mais plutôt à l’encontre de la contre-révolution capitaliste, à l’encontre du capitalisme restauré en URSS. Ce malentendu devait être définitivement levé. Un dernier conseil à schweitzer : pour qu’une discussion soit fructueuse et non pas stérile entre des interlocuteurs, il faut un minimum de bonne foi.
« En outre, l’homme n’est pas programmé pour faire abstraction de lui-même afin de trouver le bonheur suprême en se sacrifiant pour le bonheur de tous. Ca, c’est de la pure connerie. ».
Le communisme ne prône aucune abstraction ni déconnection de l’homme par rapport à lui-même, ni par rapport à la société, pour trouver le bonheur suprême comme vous dites. Vous faites un procès en sorcellerie au communisme.
Le projet, la programmation communiste pour l’homme, pour les hommes, c’est le suivant : « De chacun selon ses capacités, et à chacun selon ses besoins », le principe transitoire étant « De chacun selon ses capacités, à chacun selon son travail ».
Bien au contraire, c’est la civilisation occidentale décadente que vous défendez mordicus qui prône l’abstraction, la déconnection de l’homme par rapport à la société selon le slogan barbare « Chacun pour soi et Dieu pour tous » avec comme principe transitoire « La guerre de tous contre tous ».
« Le communisme s’est effondré en URSS ».
Le Communisme ne s’est pas du tout effondré de lui-même en URSS. C’est l’encerclement capitaliste qui l’a effondré en commanditant de toutes ses forces la subversion clandestine à l’intérieur de l’URSS. C’est plutôt le capitalisme, la civilisation occidentale qui s’effondre toute seule, alors qu’elle n’a aucun adversaire en face, dominant le monde entier sans partage.
Et si le capitalisme possède un ennemi intérieur programmé pour l’abattre qui s’appelle prolétariat ou classe ouvrière, c’est le capitalisme lui-même, par sa propre mécanique, qui secrète de lui-même en permanence cet ennemi intérieur, na nourriture quotidienne dont il ne peut se passer pour exister.
« Hélas, je ne crois pas aux prophètes, ni à ceux de l’Ancien Testament, ni à Mahomet, ni aux vôtres ».
Vous ne croyez pas à tous ces prophètes parce que vous en êtes des leurs et que votre monde fonctionne selon le principe « Chacun pour soi et Dieu pour tous ». Chaque prophète de votre monde ne s’occupe donc que de sa propre prophétie testamentaire. Vous êtes en effet un prophète de la civilisation capitaliste occidentale puisque vous faites des révélations prophétiques à l’encontre du communisme du genre :
« Les élites seront aussi corrompues et tyranniques que lors des expériences précédentes et, passée la période euphorique des premiers temps - Balai neuf balaie bien - la base sera aussi attentiste et résignée que lors des expériences précédentes. Dans la suite, les échecs des plans successifs conduiront tout naturellement à la liquidation des « saboteurs » et des « asociaux ». »
« ...reste à savoir pendant combien d’années, votre « installation définitive » estimera qu’il est justifié de « tirer dans le tas » pour préserver la fiction théorique... ».
De même, la civilisation capitaliste occidentale trouve qu’il est tout à fait justifié de « tirer dans le tas » pour préserver son utopie du « Chacun pour soi et Dieu pour tous » (exemple : la coalition Occidentale en Irak, en Yougoslavie, ou en Afghanistan, l’OTAN en Lybie, la Licorne en Côte d’Ivoire, la France au Rwanda, Israël en Palestine,..), de même le communisme trouve qu’il est de tout temps justifié de « tirer dans le tas des saboteurs et asociaux » pour assurer le passage de la société, du principe transitoire « De chacun selon ses capacités et à chacun selon son travail » au principe achevé « De chacun selon ses capacités et à chacun selon ses besoins » (exemple l’URSS).
Votre exposé de la situation catastrophique en République Démocratique du Congo embrasse audacieusement un champ large et exhaustif. Le contraste est frappant avec les articles auxquels on est habitué sur ce site qui se limitent bien souvent à ne fustiger que Joseph Kabila et le régime rwandais de Paul Kagamé son grand frère protecteur. Vous allez beaucoup plus en profondeur en mettant en lumière, par la relation des faits tant historiques que d’actualité, les implications criminelles notamment de la Belgique ; de la France et notamment de l’ONU, le paravent diplomatique des puissances coloniales.
Bien évidemment les rivalités entre les puissances coloniales (Angleterre, Belgique, France, Portugal) ont toujours ravagé la région. A ces rivalités des puissances coloniales traditionnelles, s’est ajoutée la rivalité des Etats-Unis d’Amérique. Par ces rivalités, la Belgique, premier propriétaire du Congo, avait été évincée par la France à travers le régime de Mobutu. L’appétit démesuré, pour cette région, de la France sous François Mitterrand voulant poser son grappin sur le Rwanda, est à l’origine du Génocide Rwandais contre l’ethnie Tutsi en 1994, épouvantable génocide exécuté par le régime ethno-centré Hutu d’Habyarimana porté à bout de bras par la France.
Ayant été commandité par la Fance mitterrandienne, le génocide rwandais est l’élément qui a aggravé le désastre du Congo et de la Région comme on l’observe actuellement. En effet, grâce au génocide rwandais, la main posée sur leur grand cœur humanitaire, les Etats-Unis et l’Angleterre ont évincé la France par l’intermédiaire d’une coalition d’Etats pantins locaux prétendant poursuivre les génocidaires Hutus.
Pour cause de velléités d’autonomie vis-à-vis tant de ses parrains anglo-saxons que de l’ogre français, Laurent-Désiré Kabila sera assassiné le 16 janvier 2001 le jour et à l’heure précise où Jacques Chirac ouvre le 21eme sommet de la Françafrique à Yaoundé (Cameroun). On peut légitimement voir, dans cette circonstance, la signature de la main rouge baroudeuse française.
Quoi qu’il en soit, Laurent-Désiré Kabila sera remplacé par son fils présumé Joseph Kabila Kabangué sous la haute main de l’impérialisme anglo-saxon agissant par l’intermédiaire du régime ougandais et du nouveau régime fantoche rwandais de Paul Kagamé. Etant ainsi tenue en respect par l’impérialisme anglo-saxon, la France, propriétaire de la Françafrique jouxtante, et la Belgique, propriétaire déshérité du Congo, cherchent chacune leur retour au devant de la scène du Congo Belge.
Du côté de la France, cette volonté de retour est très palpable dans les coulisses diplomatiques auprès de l’Europe de Bruxelles et surtout auprès des Etats-Unis et de l’ONU présente sur place au Congo par la MOMUC son bras militaire et les ONG ses mercenaires humanitaires.
L’auteur de cet article a la perspicacité et l’audace de restituer et resituer de manière assez exhaustive l’ensemble des éléments factuels qui constituent la trame de fond du désastre du Congo et de la région des grands Lacs africains. Ce foyer de rivalités inter-impérialistes du Monde Blanc (MB) au Congo, comme sur le continent Noir en général, ne pourra s’éteindre qu’en étant combattu par une coalition des forces anti-impérialistes de libération nationale des différents pays de cette région, pour une fédération indépendante des Etats Noirs du Continent Noir d’Afrique, dans le cadre du panafricanisme et du pan-négrisme révolutionnaires.
En ce qui concerne mon lien, vous avez raison, parfaitement raison. Je ne m’étais pas aperçu de cette mention « Précis rédigé par Joseph Staline en 1938. Approuvé par le comité central du P.C. (b) de l’U.R.S.S. Edition électronique réalisée par Vincent Gouysse à partir de la réédition de l’Institut d’Etudes Marxistes. WWW.MARXISME.FR ». Comme vous pouvez constater par vous-même, c’est une mention personnelle de l’Editeur du site. Elle n’engage que l’éditeur du site et non l’original de l’œuvre. Il faut cependant remercier l’altruisme du site pour le travail scriptural fastidieux de mise en ligne, le téléchargement étant gratuit.
Quand au texte proprement dit et à son contenu, je peux vous garantir leur authenticité sous réserve des erreurs de frappe éventuelles du site. J’ai pu comparer avec un ouvrage ancien de l’époque déposé en bibliothèque. C’est en considération de cette authenticité assez évidente du texte que je vous ai souhaité de ne pas être de mauvaise foi.
Côté philosophie, votre remarque sur l’ambiguïté liée au concept Homme me paraît respectable. En effet, l’Homme avec grand H n’existe nulle part. Il n’existe que des hommes, des humains, avec petit h, vivant en communautés, en sociétés, développant des civilisations. Et c’est le caractère de chaque civilisation qui révèle la nature commune de ses humains.
Compte tenu donc de cette remarque votre formule, consistant à affirmer que la nature de l’Homme n’est pas soluble dans le communisme, devrait être tout au moins relativisée. Et lorsque vous parlez de « l’Indien d’Amazonie qui n’a pas la curiosité de traverser le fleuve pour aller voir ce qu’il y a de l’autre côté de la montagne qui est de l’autre côté du fleuve. » en opposition à « moi qui appartiens à une civilisation qui explore le cosmos », vous semblez oublier ou ignorer que « l’indien d’Amazonie » et d’autres civilisations ont, à d’autres époques, devancé l’homme occidental dans l’exploration du cosmos, ne serait-ce que sur le plan culturel.
Et lorsque vous persistez à penser que « la nature humaine n’est pas soluble dans le communisme », assimilant la nature humaine à celle de l’homme occidental, vous faites manifestement semblant d’ignorer que l’idéal communiste moderne, la lutte pour le communisme, est un phénomène d’essence occidentale, un phénomène engendré par la civilisation occidentale. Et le communisme marxiste-léniniste-staliniste se pose comme l’unique alternative providentielle à la ruine irréversible de la civilisation occidentale actuelle basée sur le capitalisme, la prédation, la guerre quotidienne de tous contre tous. Or, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Cela signifie qu’à la prochaine déflagration inévitable de la civilisation occidentale en putréfaction, comme en l914-1918 avec la révolution russe, ou en 1939-1945 avec les démocraties populaires autour de l’URSS, le monstre communiste risque d’être de retour avec plus d’allant que les dernières fois pour son installation définitive.
Voilà la réponse concrète que le marxisme-stalinisme oppose aux chimères réactionnaires de Trotski destinées à dorloter notre veille civilisation occididentale en perdition.
« C’est vraiment du solide, la nourriture dont nous gave Louphi, il suffit de suivre son lien pour s’en convaincre. Voici sur quoi on tombe :« Précis rédigé par Joseph Staline en 1938. Approuvé par le comité central du P.C. (b) de l’U.R.S.S. »
Votre ordinateur doit être spécial. En tout cas, sur le mien, je tombe sur un document PDF ouvert en première page. Et nulle part, votre mention ne figure dans ce document. A la lecture, ce document n’a pas été rédigé par Staline seul. C’est un travail collectif. Comme Lénine, Staline a ses propres écrits en beaucoup de tomes rédigés par lui-même en personne tout au long du processus de la révolution russe. Ne soyez donc pas de mauvaise foi.
« Malheureusement, une fois de plus, toutes ces tartines éludent la vraie question : - La nature humaine est-elle soluble dans le communisme, et la réponse est toujours : NON ! »
Je pense que vous vous trompez. La réponse est plutôt OUI ! L’homme originel était bien communiste. On parle bien du communisme primitif. La « nature humaine » est parfaitement soluble dans le communisme. Ce qui, au contraire, n’est pas commode avec la nature humaine, c’est l’exploitation de l’homme par son prochain. L’exploitation de l’homme est apparue à un stade ultérieur de l’évolution de la société humaine. Le capitalisme actuel, l’impérialisme, est la dernière phase de l’exploitation de l’Homme par l’homme. Le capitalisme est appelé a disparaître. L’exploitation est condamnée à disparaître. Sinon, la société sera ou ne sera pas ; l’Homme sera ou ne sera pas. C’est toute la lutte du communisme stalinisme, léninisme ou marxisme, spectre en gestation dans les entrailles du capitalisme et qui hante le capitalisme. Le communisme n’élude donc pas votre question.
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