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Moristovari

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« Traverser un désert, c’est pas grand chose. Ce qui est terrible, c’est naître dedans, c’est grandir dans un désert. » - Deleuze

Tableau de bord

  • Premier article le 03/06/2009
  • Modérateur depuis le 23/09/2009
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Derniers commentaires



  • Moristovari Moristovari 6 juillet 2009 15:23

    D’accord sur de nombreux points. Quand une argumentation portant sur des concepts compliqués et au sens indéfini comme libéralisme et capitalisme ne fait que quelques dizaines de lignes, ce ne peut être une vulgarisation, juste une caricature. Mon article n’y échappe pas, chaque phrase résumant un livre. Ma pédagogie est donc indirecte : je ne veux pas qu’on me croit mais qu’on s’instruise.

    Le libéralisme est un peu un anarchisme pensé comme viable. Mais l’est-il vraiment ? L’Histoire risque de nous prouver le contraire. Quand au communisme, je n’attribue pas ses échecs à sa doctrine, inappliquée, mais à la « nature humaine » tel que théorisé par Henri Laborit et autres : naturellement hiérarchisante. Recréez le jardin d’Eden et attendez un siècle ou deux : il sera devenu l’enfer.



  • Moristovari Moristovari 4 juillet 2009 17:11

    Une suite toujours aussi intéressante et instructive. Un peut trop courte, tout de même, vu l’ampleur du sujet : des habitudes néfastes comme celles de Monsanto, qui modifie quelques gênes d’une espèce vivante existante déjà breveté pour breveter cette copie comme espèce nouvelle, mérite un petit coup de projecteur.



  • Moristovari Moristovari 4 juillet 2009 16:57

    Quel dommage que ce genre d’article, qui traite le fond et non la forme des événements, ne puisse intéresser le grand public. S’y trouve pourtant toutes les réponses à ses questions.

    La crise financière et Hadopi font débats mais ces problèmes ne sont que des symptômes, étroitement liés par ailleurs. Combattre un symptôme est inutile, les véritables racines du problème le feront toujours revenir. On ne fait pas disparaître un rhume en se mouchant.

    Dans le cas d’Hadopi et de la crise, vous indiquez une de ces racines : la propriété intellectuelle. Hé hé. Autant dire que la maladie est incurable.



  • Moristovari Moristovari 2 juillet 2009 16:47

    Autant juger l’homosexualité n’a pas de sens, autant juger la culture qui dit s’y rapporter est aisé : celle-ci s’inscrit parfaitement dans la longue lignée des cultures décadentes. Fruit pourri parmi les derniers issus du vieux chêne de la civilisation occidentale depuis que celui se meurt sous les coups de la hache capitaliste, la culture gay ne possède d’autre unité que la bêtise et la provocation, à la manière de nombreuses communautés originales apparut au cours du dernier demi-siècle. La culture gay n’existe que par le capitalisme pour le libéralisme et s’éteindra avec.



  • Moristovari Moristovari 29 juin 2009 21:41

    J’espère que tout en écrivant cet article, mr Candide, vous avez prit note de sa parfaite fatuité.

    Votre relevé et correction des multiples dysfonctions, bêtises et incohérences du système républicain n’est pas une révélation messianique pour le monde. Tout un chacun d’un temps soit peu au parfum de la politique sait tout cela. La critique est facile, l’art est difficile : internet fourmille de débats mais le monde réel, lui, n’en propose guère dans les salles. Évidemment, Internet est un pot de chambre à idées plus pratique sous tout rapports. Mais les idées, une fois virtualisées, et même si elles essaiment avec succès dans les consciences, rencontrent une impasse : sur internet, l’action est impossible. Qu’un million d’internautes se mettent d’accord sur la nécessité d’une révolution ; dès qu’il auront fermé leur navigateur, chacun n’en reprendra pas moins sa vie comme avant.

    Internet remplit les têtes mais coupe les jambes. Cet univers vituel est devenu le premier lieu où s’exprime la contestation générale mais cette expression n’a lieu qu’entre l’individu et son écran : c’est un catharsis. Seul, la flamme contestataire s’éteint vite : il faut beaucoup de flammes réunies pour survivre au vent, pour espérer brûler un fagot, une cabane, la forêt.

    Si vous avez l’âme vraiment citoyenne, écrivez sur internet si vous voulez mais, surtout, organisez des débats publiques.

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