@sleeping-zombie D’un autre côté, plus de gens dans l’agriculture et moins au chômage… non ? Et le bio, qui est en train de devenir une étiquette à gogos (quand tu vois des magasins citadins bios où on te vend 8€ le kilo de carottes du chili, tu te dis quand même qu’on se fout largement de la gueule des gens) n’est pas la panacée. Avec un hectare en ville (ben oui, c’est possible, pendant longtemps, il y avait des cultures dans les faubourgs…), mon cousin maraîcher produit de très bonnes choses à un prix de vente inférieur aux bouses du supermarché (on peut reparler des intermédiaires et des marges arrières) tout en se rémunérant bien mieux. Il vend et cultive près de chez lui (bon bilan carbone), il fait gaffe aux ressources (comme l’eau, par exemple) et nourrit plein de familles. Boucle locale, meilleure qualité, emploi non délocalisable, rapport qualité/prix imbattable : qui dit mieux ?
@Enabomber Je ne pense pas que le chèque était très conséquent et je pense que le sourire devenir venir de ne plus avoir à bosser pour des esclavagistes pareil…
@Fergus Et encore, ce qui reste, c’est un petit tiers de tout ce qui a été dit et certains étaient beaucoup plus riches en connerie, comme dirait Choron. Mais voilà, j’ai dû retirer tout ce qui permet d’identifier formellement les lieux et les gens. Parce qu’en face, ils savent qu’ils peuvent se permettre de perdre aussi longtemps qu’il le faudra un procès que je n’ai pas les moyens de gagner.
Les choses ont toujours le même coût : les avions coûtent le même prix, l’énergie nécessaire à les tenir en l’air aussi. Donc, si c’est moins cher, c’est que d’autres payent la différence. Chez Ryanair, faire raquer les collectivités (donc TOUS les contribuables) et pressurer les salariés au maximum est LE modèle économique. Ce que le passager ne paie pas, ce sont d’autres qui le paient.